Les hommes membres de gangs ont nettement plus de partenaires sexuelles féminines que les citoyens honnêtes. 

Attention ! Cet article fait partie de la page BP/CSS. Vous consultez la section 1.10.

Une étude réalisée par Palmer et Tilley  en 1995 pour le « Journal of Sex Research » a examiné les motifs évolutionnistes possibles qui incitent les jeunes hommes à rejoindre les gangs de rue. Les chercheurs ont révélé que les membres de gangs avaient beaucoup plus de partenaires sexuels consensuels par rapport à des hommes qui n’appartenaient pas à un gang. Il s’est avéré que les chefs de ces gangs avaient de loin le plus grand nombre de partenaires sexuels, aucun homme non membre d’un gang de l’échantillon ne s’approchant même de ce nombre élevé de partenaires sexuels.

Ces résultats ont été obtenus en dépit de preuves antérieures selon lesquelles, d’une part, les individus physiquement peu attrayants sont attirés de manière disproportionnée par une vie de criminalité, et d’autre part, que les individus physiquement attrayants sont généralement dissuadés de mener une vie criminelle (Mocan et Tekin 2006). Cela suggère que les membres de gangs ne sont pas susceptibles d’être physiquement plus attrayants que les hommes moyens.

L’information que je développe ici sert uniquement à des fins d’études, en ce qui concerne la façon dont les femmes sélectionnent les hommes. Je ne n’encourage pas mes lecteurs à commettre des crimes violents dans le but d’améliorer leur situation sexuelle.

Citations :

« Les membres de gangs ont déclaré un nombre moyen de partenaires sexuels significativement plus élevé au cours des 30 derniers jours par rapports aux hommes qui n’étaient pas membres d’un gang pour la même période ».

« Deux chefs de gangs […] ont déclaré 11 et 10 partenaires, respectivement, [dans les 90 derniers jours] […] ».

« De nombreux membres de gangs de notre étude avaient autant, voire plus, de partenaires sexuels en un mois que l’homme moyen en un an ».

« En revanche, aucun non-membre de gang de l’étude n’a déclaré avoir eu plus de cinq partenaires au cours des 90 derniers jours ».

« Nous prédisons également que les chefs de gangs, comme les chefs de nombreuses sociétés humaines, ont non seulement un accès sexuel à un plus grand nombre de femmes, mais aussi un accès sexuel plus exclusif à ces femmes ». (Palmer et Tilley 1995).

Sources : 

Palmer CT, Tilley CF. 1995. Sexual Access to Females as a Motivation For Joining Gangs: An Evolutionary Approach. The Journal of Sex Research, 32(3):213-217. (Source 1), (Source 2)

Mocan N, Tekin E. 2006. Ugly Criminals. National Bureau of Economic Research (NBER) Working Paper No. 12019. (Source)