Explorer le marché sexuel actuel en tant qu’homme trentenaire.

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. J’ai 35 ans. Je suis officiellement arrivé au milieu de la trentaine. Et étant à mi-parcours de cette décennie, j’ai envie de faire un bilan de la situation en ce qui concerne ma situation relationnelle, affective et sentimentale, et de partager mes observations sur l’état du marché sexuel pour un homme célibataire sans enfants de 35 ans. 

Je me souviens encore, quand j’avais moins de 30 ans, je consultais le site de Rollo Tomassi, et plus particulièrement son célèbre graphique schématisant l’évolution de la Valeur sur le Marché Sexuel (VMS) des hommes et des femmes :

Je n’explique pas ici en détail ce graphique. Pour cela, je vous invite à consulter cet article de Tancrède Bastié, publié sur l’excellent site « les effrontés ». 

Ce qu’il faut retenir, c’est que la désirabilité de l’homme atteint un pic potentiel vers la fin de la trentaine, plus précisément entre 35 et 40 ans (à 38 ans). Attention : ce graphique n’implique pas que les hommes sont les plus désirables à ce moment, mais que s’ils ont su cultiver leur valeur sur le marché sexuel, ils peuvent atteindre potentiellement un pic de désirabilité qu’ils ne pouvaient atteindre en étant plus jeunes. Et, maintenant que j’ai 35 ans, je me rapproche de plus en plus de ce pic théorique. Alors, qu’en est-il ? Que peut-on dire du marché sexuel, lorsqu’on est un homme de 35 ans ? 

1 – La réussite consiste le plus souvent à éviter un échec plutôt qu’à accomplir un succès. 

Le premier constat est un peu un paradoxe : quand on est un mi-trentenaire célibataire sans enfants, le succès… ne se voit pas vraiment. Je m’explique : dès lors que vous n’avez jamais été marié, vous n’avez jamais divorcé. C’est une évidence. Et pourtant, c’est là que réside le premier exploit : statistiquement, à plus ou moins 35 ans, si vous êtes un homme célibataire, vous avez esquivé un divorce. C’est-à-dire que vous n’avez pas dépensé d’argent en pure perte dans un mariage, suivi d’un divorce. Vous n’avez rien gagné concrètement, mais, d’un autre côté, vous avez évité une dépense. Je connais des hommes de mon âge qui sont mariés, et d’autres qui sont (déjà) séparés/divorcés. Et je peux vous dire qu’ils ont dépensés des petites fortunes pour faire plaisir à madame, parce que le jour/week-end du mariage doit être « parfait ». Ah oui, et c’est sans compter la bague de fiançailles. 

Par suite, je connais des amis qui sont maintenant divorcés, et qui ont dépensé des petites fortunes en frais d’avocat et autres frais juridictionnels, sans compter les biens/le patrimoine/l’immobilier dont ils ont été dépossédés du fait de la séparation et de ses conséquences légales. 

En comparaison, quand vous avez évité de telles dépenses, vous n’avez pas forcément réalisé un gain (puisque vous avez pu dépenser les mêmes sommes dans d’autres aspects de votre existence), mais, au moins, vous avez pu dépenser votre argent dans autre chose que des affaires matrimoniales. 

Autre aspect important : les enfants. S’il y a bien une chose qui coûte une véritable fortune, ce sont les enfants. Alors, certes, rien n’est plus épanouissant que d’avoir des enfants, et c’est probablement la meilleure chose que vous ferez de toute votre vie, mais au moins, tant que vous n’en avez pas, vous vous libérez : du temps, de l’énergie, des ressources financières, des inquiétudes. Le temps est probablement à la fois la richesse la plus importante et la plus impalpable : avoir du temps libre est un luxe qui ne se voit pas, qui n’est pas manifeste, et qui, pourtant, est un véritable luxe. Le temps libre est un succès invisible.

C’est probablement la chose que ceux qui ont des enfants envient le plus chez ceux qui n’ont pas d’enfants : le temps vraiment libre. Encore une fois, ce bénéfice de temps libre n’en est pas vraiment un, puisque le temps que vous avez en plus, et que les parents n’ont pas, correspond à du temps que vous avez employé à autre chose. C’est donc à vous de voir si vous avez correctement employé votre temps. En ce qui me concerne, je n’ai pas d’enfants, mais j’ai appris trois langues étrangères, j’ai voyagé, j’ai changé plusieurs fois d’emploi, j’ai appris à jouer du violon, j’ai repris des études. Je n’aurais pas pu faire ces choses si j’avais eu une femme et des enfants. 

Ce que je veux dire, sur ce premier point, c’est que le fait d’être un trentenaire célibataire sans enfants n’est pas une réussite en soi. En revanche, être un trentenaire célibataire sans enfants permet de ne pas commettre certaines erreurs, comme se marier avec la mauvaise femme, et faire des enfants avec la « mauvaise » mère. Ce dernier point est probablement le plus important : les enfants sont des êtres innocents qui ne demandent pas à naître. De telle sorte que c’est de votre responsabilité, si vous en faites, de vous assurer que vous serez de bons parents. Si vous choisissez de mettre enceinte la gonzesse qui n’est pas la bonne pour vous, alors vous commettez un double crime : envers la mère, et envers l’enfant. Si vous lisez cet article et que vous avez moins de 30 ans, retenez bien ceci : le succès consiste parfois simplement à éviter de commettre une erreur. Vous n’avez pas besoin d’être le « roi du monde » pour devenir un homme accompli, vous pouvez vous contentez de ne pas faire des conneries qui impactent autrui. C’est déjà pas mal. 

2 – Les hommes vieillissent comme du vin, les femmes, comme du lait. 

Maintenant que je commence à accumuler les hivers à mon compteur, je suis en mesure de confirmer un vieil « adage » de l’androsphère : « les hommes vieillissent comme du vin, les femmes, comme du lait ». Cela dépend bien sûr des individus et de leurs différences d’attractivité et de beauté, mais dans l’ensemble, et en règle générale, je confirme que les hommes de 35 ans s’en sortent mieux que les femmes du même âge. L’aspect qui me plaît le plus, c’est que l’on prend davantage au sérieux un homme de 35 ans qu’un homme de 25 ans, surtout en milieu professionnel. C’est tout à fait normal quand on est sorti des études depuis un certain temps et qu’on travaille depuis des années, mais le gain en sérieux, en respect, et en autorité, est réellement réel

En termes d’attractivité et de séduction, il est désormais bien plus facile d’en imposer à une fille de 20-25 ans. Si votre trentaine vous va bien (c’est-à-dire que si vous faites un minimum d’activité physique, que vous ne devenez pas gros, que vous vous habillez correctement, et non pas comme un étudiant gauchiste en fac de socio qui vote Mélenchon) vous conservez un charme naturel qui ne peut que vous aider. 

J’entends d’ici les féministes trentenaires qui hurlent de manière hystérique. « Un homme de 35 ans qui couche avec une femme de 25 ans est un pédophile » ! « Les hommes trentenaires qui draguent des étudiantes sont des mecs qui ont peur des femmes trentenaires accomplies et indépendantes » ! Que pouvons-nous répondre à de tels propos ?  Eh bien, la question n’est pas là. Il faut plutôt se demander si quelqu’un en a quelque chose à foutre de ce que peut bien penser une féministe de plus de 30 ans ? 

Voilà.

Exactement.  

Vous n’avez rien à répondre à ces féministes, parce que ça ne vous intéresse pas. Vous n’avez tout simplement pas envie de répondre. Le secret est là : plus vous prenez de l’âge, moins vous avez envie d’expliquer, de vous justifier, de vous défendre. Vous avez juste envie de faire ce que vous voulez. Quand j’avais moins de 30 ans, j’éprouvais le besoin de discuter, de débattre, d’argumenter (en ligne ou dans la vie réelle) pour justifier mes choix de vie auprès des féministes, des gauchistes, etc… Aujourd’hui, très honnêtement, je n’en ai plus rien à foutre. Une féministe estime que les hommes trentenaires ne devraient pas sortir avec des petites minettes de 18-20 ans ? OK. Oui. Et alors ? Ça ne m’empêche pas de m’intéresser aux femmes plus jeunes. Là réside l’un des avantages dans le fait d’être un homme trentenaire : vous n’accordez de toute façon plus aucune importance à l’avis des féministes trentenaires, caractérielles et défraichies.

3 – Le marché sexuel reste fondamentalement déséquilibré, et la situation se dégrade d’année en année. 

Au-delà des bons aspects qu’il y a à être un mec trentenaire, je constate tout de même quelques tendances négatives générales. 

Le ressentiment et l’insatisfaction globale augmentent tendanciellement dans un marché sexuel entièrement libéré, produisant un surplus d’hommes Beta en voie « d’incellisation », et de femmes insatisfaites et névrosées. Je constate également que les femmes sont de plus en plus féministes, ou ont tendance à la rester de plus en plus, en dépit de tout bon sens. 

Avant de commenter cette tendance, rappelons tout de même ce qu’est le féminisme : c’est une idéologie à tendance gauchisante et immigrationniste, promue essentiellement par des femmes insatisfaites sur le plan sexuel et pleines de ressentiment envers les hommes, qui veulent supprimer toutes les contraintes de la sexualité féminine tout en limitant au maximum la sexualité masculine.

La société moderne, plongée dans le féminisme depuis des années (et même des décennies, d’ailleurs) conduit peu à peu vers un dérèglement total (et de plus en plus visible) du marché sexuel : les femmes donnent leurs chattes et leurs cœurs pleins d’espoir au top 20% des hommes, pendant la plus grande partie de leurs années de jeunesse (de la fin de la vingtaine jusqu’à la trentaine et plus). En conséquence, l’immense majorité des hommes est rétrogradé au rang d’Incel ou de quasi-Incel. Dans la même tendance, l’immense majorité des femmes est rétrogradé au rang de « femmes-jetables » (ou « veuves d’Alpha », dans la terminologie RedPill), c’est-à-dire de femmes qui ont un bodycount trop élevé, avec des hommes qui étaient trop bien pour elles, de telle sorte qu’elles ne peuvent plus se contenter des hommes qui leur correspondent en termes de valeur sur le marché sexuel. Autrement dit, une femme 5/10 refuse catégoriquement jusqu’à l’idée même de s’intéresser à un homme 5/10, parce qu’elle est profondément convaincue qu’elle est une 8/10. Le marché sexuel moderne tend vers une union bancale résultant en un mariage (souvent tardif et infertile) entre des « salope has-been » et des « Incel never-was », qui se contentent donc l’un l’autre d’un faible fac-similé de passion sur fond de solitude : la recette parfaite pour un désastre total que l’on nomme communément « effondrement du taux de natalité ». 

Le marché sexuel libéré est un marché sexuel composé majoritairement d’aigris, sauf pour les quelques mâles alpha. Ce n’est pas une critique ni une plainte, mais simplement un constat. Si je n’ai rien contre la nature – c’est-à-dire la tendance hypergame des femmes – je demeure quand même contre l’idée que l’hypergamie féminine ne devrait subir aucune contrainte. Il y a une mesure à toute chose, et la civilisation doit primer sur la stratégie sexuelle féminine (et non, je ne pense pas cela parce que je me suis bien amusé dans ma jeunesse et que je suis maintenant un « vieux » : je pensais déjà cela quand j’avais moins de 30 ans). 

D’ailleurs, tout le monde souffre à un degré ou à un autre. Même les femmes « de qualité » (belles, jeunes, et avec un bodycount acceptable) sont perdantes. D’une part, elles sont en concurrence avec des femmes ultra-dévergondées pour attirer l’attention sexuelle d’hommes de grande valeur. Deuxièmement, elles se retrouvent coincées avec des offres d’engagement de la part d’hommes Beta de faible valeur, qui s’accumulent rapidement à mesure que le mur approche.

Une autre conséquence du marché sexuel libéré : La sociopathie masculine *et* féminine est probablement en augmentation : les réseaux sociaux et l’utilisation de Tinder, d’Instragamm et de TikTok engendrent des comportements qui n’existaient pas quand j’étais moi-même au lycée, et très sincèrement, je ne suis pas certain que nous allions dans la bonne direction. Traitez-moi de Boomeur si vous le souhaitez, mais je pense que les relations étaient plus faciles avant la massification des réseaux sociaux. Peut-être suis-je en train de devenir un « vieux con », mais j’assume entièrement être dans le camp de la « vieille école » : on voit une femme, on va lui parler en personne, on lui demande son numéro de téléphone, on l’appelle pour lui proposer un rendez-vous. C’est ainsi que j’ai couché avec mes premières conquêtes. Je n’ai jamais été accusé de harcèlement, de viol ou de comportements déplacés. Tout s’est toujours bien passé. J’ai l’impression que, pour les hommes zoomeurs, la vie est plus difficile et les femmes de la génération Z sont plus complexes et plus névrosées. Encore une fois, si vous êtes un homme de moins de 30 ans, je serai curieux de lire vos avis & témoignages. 

4 – L’inflation de l’Ego féminin, et parallèlement, la baisse de la qualité des femmes, perturbe le fonctionnement normal du marché sexuel. 

Une nouvelle fois, je suis peut-être en train de devenir un peu trop vieux pour ce « sport de jeunes » qui consiste à draguer tout ce qui bouge, mais je ne peux m’empêcher de dresser un constat négatif sur certaines choses. 

Rappelons que le marché sexuel est un marché qui domine presque tous les autres : toute personne a envie de se sentir désirée et de désirer, que l’on soit un homme ou une femme, l’amour, l’affection et la sexualité sont des expériences que l’on cherche à avoir.

Mais si le marché sexuel est si important, pourquoi tant de femmes (la grande majorité des femmes françaises) font-elles tout ce qu’elles peuvent pour abaisser leur valeur sur le marché sexuel ? Les femmes tatouées, les femmes féministes, les femmes obèses, les mères célibataires, les femmes avec un gigantesque bodycount sont tellement omniprésentes qu’il est presque impossible de trouver une femme qui n’ait pas volontairement diminué sa valeur sur le marché sexuel. Comment cela est-il possible ? Les femmes ne font littéralement plus aucun effort, d’aucune sorte. Est-ce que c’est Tinder ? Est-ce que les Simps sont à ce point affamés que chaque 2/10 est véritablement convaincue qu’elle est une Princesse ? Pourquoi les femmes font-elles si peu d’efforts ? Et pire, pourquoi les femmes ne font rien pour se rendre plus agréables aux hommes ? Les femmes ont-elles collectivement renoncé à l’art de la séduction ? 

Par exemple, en matière de santé et de forme physique. C’est un fait que l’obésité fait baisser la valeur sexuelle de toutes les grosses, souvent de façon spectaculaire. 99,99 % des hommes choisiraient une femme svelte plutôt qu’une femme grosse. 

Sur les filles sexy, les tatouages qui n’occupent pas beaucoup de surface cutanée ont un effet neutre ou parfois positif sur la valeur sur le marché sexuel. Il ne faut pas en effet négliger le « principe du handicap », qui postule que les filles d’une grande valeur sexuelle se font tatouer pour annoncer qu’elles ont un excédent de beauté et de désirabilité à « dépenser » (c’est la vantardise de la parisienne désagréable et constamment blasée : « regardez-moi, je suis si sexy que je peux me permettre de souiller mon corps, et vous allez quand même me désirer »). 

Le fait d’être mère célibataire diminue la valeur des femmes sur le marché relationnel des (de même que leur valeur dans une relation à long terme). À l’instar des tatouages sur les filles sexy, les mères célibataires peuvent encore être belles, et peut-être même désirables, mais de toute évidence, elles ne sont pas viables pour une relation à long terme, du fait de l’existence d’une progéniture, fruit d’une autre union avec un autre homme.

Ainsi, des trois facteurs qui modifient la valeur sur le marché sexuel d’une femme, seule l’obésité fait chuter la valeur sexuelle de manière totale. Dans l’absolu, le fait d’être maman solo et/ou tatouée n’est pas non plus une catastrophe en soi en matière de relations hommes/femmes. En effet, la plupart des hommes ne se laisseront pas arrêter par un tatouage en forme de papillon quand ils ont envie de coucher avec une femme (au moins pour une nuit). 

C’est ici que nous entrons dans le vif du sujet : le marché sexuel est vulnérable aux changements concernant spécifiquement les incitations à l’investissement paternel. C’est-à-dire que, à mesure que les femmes deviennent économiquement plus autonomes et sexuellement plus libres, leur « algorithme d’acquisition » de partenaires se focalise sur le plaisir de court-terme (la validation sexuelle par des hommes Alpha) davantage que sur la recherche d’hommes fiables qui pourraient être de bons pourvoyeurs de ressources. 

De même, les hommes qui sont moins intéressés par l’engagement et la formation d’une famille rechercheront les femmes principalement pour les sensations sexuelles qu’elles procurent plutôt que pour leur instinct maternel ou leur fidélité.

Ainsi, si vous remarquez que le marché sexuel compte beaucoup de femmes qui font pas ou peu d’efforts, vous pouvez en déduire que les dynamiques suivantes sont à l’œuvre :

Les hommes ont moins d’influence et moins de choix de partenaires (en raison du déséquilibre lié à l’émancipation des femmes qui n’ont plus besoin de compter sur les hommes pour subvenir à leurs besoins).

Les femmes ont totalement renoncé à trouver un mari et se sont contentées de trouver une bite ou un donneur de sperme.

Les salopes sont célébrées, au lieu d’être moquées. Les femmes tentent plus que jamais, et très férocement, à « normaliser » un bodycount élevé. 

Les hommes abandonnent et/ou se tournent vers des substituts de compagnie féminine : pornographie, onlyfans, etc…

D’énormes forces sociales et économiques, ainsi qu’une pression immigratoire et un grand-remplacement inédit dans l’histoire de l’Europe, déferlent en amont du fonctionnement normal du marché sexuel, et font des ravages sur le fonctionnement normal du marché des rencontres.

Rien de ce qui précède ne remet en cause la primauté du marché sexuel. Il s’agit plutôt de symptômes d’un marché sexuel en pleine mutation. 

Je suis un témoin attentif de ces mutations, qui sont, comme vous le savez, des sujets qui me passionnent, et j’ai hâte de voir ce que va devenir le monde dans les prochaines décennies. 

Et j’espère que vous continuerez à m’accompagner pendant toutes ces prochaines années, de la même manière que vous m’avez suivi depuis toutes ces dernières années. Comme toujours, un blogueur n’est rien sans ses lecteurs. C’est pourquoi, en ce jour particulier pour moi, j’ai une pensée particulière pour vous.