Les ovules sont rares, le sperme est abondant. Toutes les dynamiques psychologiques, comportementales et sexuelles observées dans les sociétés libérées des contraintes artificielles imposées autrefois au marché sexuel découlent de ce postulat.
Cela signifie que, d’un point de vue systémique, les femmes sont dorlotées, les hommes sont réprimandés. Les femmes sont des victimes, les hommes des bourreaux. Les femmes ont besoin d’un coup de pouce, les hommes doivent se débrouiller seuls. Les femmes disposent de groupes de défense, les hommes se font recaler par les RH lorsqu’ils postulent à un job, parce que « discrimination positive »… Une femme à qui l’on fait une blague sexiste fait la une des journaux nationaux, parce que son témoignage est « inspirant » et « libérateur », alors que le fait qui devrait vraiment vous effrayer et vous faire réfléchir, c’est que 95 % des décès sur le lieu de travail sont des hommes. Et les médias n’en parlent jamais.
Les choses sont ce qu’elles sont, et elles ne changeront jamais tant que les humains seront une espèce divisée en deux sexes : mâle et femelle. Toutes les lois du monde ne peuvent au mieux que masquer la compulsion très primaire des gens à accorder plus de valeur à la vie de la femme moyenne qu’à celle de l’homme moyen, et à compatir en conséquence. S’insurger contre cela, c’est comme protester parce que l’eau ça mouille et que le feu ça brûle.
C’est donc de la folie ou de l’hypocrisie que de protester bêtement contre la réalité de la nature humaine. Les hommes et les femmes agissent et existent selon des phénomènes biomécaniques différents, qui émergent de façon organique et qui ne sont aucunement « sociétaux ».
Si vous êtes un homme, sachez qu’au moment où vous êtes né, l’univers en avait après vous. Les jeux étaient faits. Votre inutilité a été programmée dans votre code ADN avant que vous ne preniez conscience de vous-même. En cas de catastrophe, la population mondiale peut se reconstruire avec la semence de quelques hommes, mais chaque femme perdue est un coup mortel porté au projet de repeuplement.
Dans les moments de sobriété, sans introspection larmoyante, vous comprendrez qu’il n’y a pas d’autre jeu à jouer que celui-ci. C’est pourquoi vivre en homme, c’est PRENDRE ce que l’on veut. Ne pas attendre qu’on vous le donne. Parce qu’on ne vous donnera jamais rien. Ne pas anticiper l’empathie des autres est la règle d’Or. Parce que les autres ne seront jamais empathiques envers vous. Il ne faut pas s’attendre à ce que les autres vous donnent de l’attention. Parce qu’ils ne s’intéressons pas à vous naturellement.