Plus une fille a eu de partenaires sexuels, plus elle risque de vous tromper.
Voilà. C’est aussi simple que ça. Retenez cela et vous en savez désormais plus sur les femmes que 99% des autres mecs. J’ai envie d’arrêter mon article ici, parce que tout est dit et qu’il n’y a rien à ajouter à cette réalité fondamentale de la nature humaine. Sauf j’ai appris qu’il existe des personnes qui osent encore affirmer que le bodycount n’a pas d’importance.
Il y a des femmes qui contestent cette vérité élémentaire : je peux le comprendre, parce que de nombreuses salopes essaient d’esquiver les conséquences de leurs actions passées, en faisant croire que leur passé sexuel n’a aucune importance, alors que justement, le passé d’une femme détermine quasi mécaniquement son comportement dans l’avenir. De nombreuses femmes se contentent de nier l’évidence, et d’autres plus malignes, se reconvertissent dans le « conservatisme » afin de devenir des « TradGirl », ce qui leur permet de coincer un gros pigeon. Mais – plus drôle encore !- il y a des hommes qui nient l’importance du passé sexuel des femmes, ce qui prouve quand même qu’on est entouré de mecs particulièrement stupides.
Je suis donc obligé d’écrire un article plus long, afin de devoir expliquer que l’eau est mouillée, que le feu brûle, et que le bodycount est une donnée qui permet presque à elle seule de juger une femme.
Un plus grand nombre de partenaires sexuels avant le mariage prédit l’infidélité (Source).
« Un truisme en psychologie veut que le meilleur prédicteur d’un comportement futur soit le comportement passé. C’est particulièrement vrai dans le domaine du comportement sexuel. En effet, l’un des meilleurs indicateurs de l’infidélité conjugale est le nombre de partenaires sexuels antérieurs » (Source).
« Les hommes évaluent les niveaux d’activité sexuelle d’une femme avant un engagement à long terme – un comportement qui aurait été observable ou connu grâce à la réputation sociale dans les modes de vie en petits groupes de nos ancêtres. Le comportement passé est un bon indicateur du comportement futur, et le fait d’avoir un grand nombre de partenaires sexuels avant le mariage est un indicateur statistique pertinent de l’infidélité après le mariage » (Source).
« Il semblerait que les femmes ayant eu une expérience prénuptiale soient plus enclines à accepter le coït avec des hommes autres que leur mari après le mariage (Source).
« La probabilité d’infidélité augmente de 13 % pour CHAQUE partenaire sexuel supplémentaire au cours de la vie (Source).
« D’une manière générale, les personnes interrogées qui font état d’une expérience sexuelle étendue avant le mariage font état d’une activité extraconjugale étendue. Les mesures du lieu du premier rapport sexuel et du nombre de partenaires prénuptiaux montrent des associations positives avec (1) le fait de considérer son mariage comme moins heureux que la moyenne, (2) le nombre de partenaires extraconjugaux différents et (3) l’intention de participer à des activités d’échange de partenaires » (Source).
« La promiscuité est en fait un bon prédicteur de l’infidélité. En effet, la promiscuité chez les femmes explique presque deux fois plus la variance de l’infidélité (r2 = .45) que chez les hommes (r2 = .25) » (Source).
« La promiscuité sexuelle était significativement corrélée positivement avec la promiscuité émotionnelle, ainsi qu’avec l’infidélité sexuelle et l’infidélité émotionnelle » (Source).
« Chaque partenaire sexuel supplémentaire entre l’âge de 18 ans et la première union augmente le risque net d’infidélité de 1 % » (Source).
« Une analyse préliminaire a révélé que les personnes ayant déclaré une infidélité dans le passé avaient tendance à avoir un plus grand nombre de partenaires sexuels que celles n’ayant pas d’antécédents d’infidélité » (Source).
« Les sujets ayant déclaré avoir eu des relations sexuelles avec d’autres hommes que leur mari pendant leur mariage (soit 23% des sujets ayant été mariés) étaient significativement plus jeunes au moment du premier rapport [17,7 contre 20,0 ans] et ont déclaré significativement plus de partenaires sexuels [24,5 contre 3,9] que les femmes ayant été mariées et n’ayant pas déclaré d’aventures extraconjugales » (Source).
« L’un des principaux objectifs de cette recherche était d’identifier les corrélats de la tromperie. Outre les attitudes à l’égard de la tromperie, un certain nombre d’autres facteurs se sont avérés associés aux actes de tromperie. Comme prévu, des facteurs tels que la permissivité sexuelle, le nombre de relations romantiques et le début précoce des rapports sexuels étaient tous corrélés à une incidence plus élevée de comportements de tromperie. Ces facteurs sont susceptibles de favoriser l’activité sexuelle avec un plus grand nombre de partenaires, ce qui, à son tour, augmente le risque de tromperie » (Source).
« L’ajustement de modèles multivariés à l’infidélité et au nombre de partenaires sexuels (transformés en logarithme) a confirmé qu’un modèle de Cholesky contenant des paramètres pour les facteurs génétiques additifs et l’environnement unique, mais sans facteurs environnementaux partagés, fournissait la meilleure explication de la corrélation observée entre les deux variables. La corrélation génétique résultante entre les deux traits était de 0,47, ce qui signifie que près de la moitié des gènes ayant un impact sur l’infidélité affectent également le nombre de partenaires sexuels » (Source).
« Contrairement à ce que l’on croit, les partenaires qui ont eu de nombreux partenaires ont plus de mal à rester monogames, et non pas plus de facilité. Ils sont nettement plus exposés au risque « d’égarement » que ceux qui n’ont que peu ou pas d’expérience sexuelle » (Source).
« Un indicateur indiquant si la personne interrogée a eu ou non des partenaires sexuels antérieurs est inclus et identifie le nombre de partenaires sexuels masculins que la femme a eu avant sa relation avec son partenaire principal actuel… Des antécédents de nombreux partenaires sexuels indiquent un modèle ou une habitude de comportement sexuel qui, selon nous, aura une influence négative sur l’exclusivité sexuelle dans la relation actuelle ». (p. 37) et « Le fait d’avoir déjà eu des partenaires sexuels augmente considérablement la probabilité qu’une femme ait un partenaire sexuel secondaire. En particulier, une femme ayant eu 4 partenaires sexuels masculins ou plus avant sa relation principale était environ 8,5 fois plus susceptible d’avoir un partenaire sexuel secondaire qu’une femme n’ayant pas eu de partenaires sexuels antérieurs… Le fait d’avoir des partenaires sexuels antérieurs augmente également la probabilité que les femmes qui sortent et les femmes mariées aient des partenaires sexuels secondaires. En particulier, les femmes mariées ayant eu quatre partenaires antérieurs ou plus étaient 20 fois plus susceptibles d’avoir des partenaires sexuels secondaires que les femmes mariées n’ayant pas eu de partenaires antérieurs » (Source).
« Pour les personnes ayant déclaré quatre partenaires sexuels ou moins au cours de leur vie, le taux d’infidélité dans le mariage actuel est tombé à 11 %, alors que pour les personnes ayant eu cinq partenaires sexuels ou plus, ce chiffre a presque doublé (21 %) » (Source).
Bref, vous l’aurez compris, le bodycount est le meilleur indicateur de l’infidélité féminine. Biologiquement et historiquement, les hommes ont évité de s’engager avec des partenaires aux mœurs légères parce qu’elles représentaient un risque plus élevé de fraude à la paternité. Vous voulez que votre gonzesse vous soit fidèle, et vous voulez que son enfant… soit aussi le vôtre, et non l’enfant d’un autre homme. Il est donc dans votre intérêt de prendre en considération le bodycount de la (des) femme(s) que vous fréquentez.
Je termine cet article sur un aspect qui me fait beaucoup rire ! Nous savons que les hommes et les femmes sont tout aussi réticents à fréquenter des personnes ayant un lourd passé sexuel, et que les femmes hétérosexuelles sont beaucoup moins susceptibles que les hommes hétérosexuels de fréquenter des partenaires ayant peu ou pas d’expérience. Ainsi, pour résumer l’état des choses, les femmes ont tout à fait le droit de discriminer les hommes en fonction de leur passé sexuel, mais les hommes sont d’horribles misogynes s’ils choisissent des femmes en fonction de leur histoire sexuelle passée. Étonnant, non ?