Chers lecteurs, chers amis. J’écris cet article pour vous dire… que j’ai pas le temps d’écrire des articles. Je suis actuellement en Italie, à Rome, et je prends un peu de temps pour moi et mon petit « White Boy Summer » personnel.
Toutefois, je ne suis pas stupide et je sais que vous n’en avez rien à foutre (on est pas sur un blog féminin de merde avec des connasses qui racontent leur vie), alors je passe directement au fond de mon articles, sous la forme de petites réflexions d’été.
D’abord, et c’est le plus important : la publication d’articles reprends son cours normal dès mon retour de vacances.
Ensuite, j’en suis venu à réfléchir, dernièrement, aux voyages, aux femmes et au marché sexuel international. Je suis à Rome depuis quelques jours, et je me suis déjà fait dragué plusieurs fois. Cela ne m’arrive presque jamais à Paris. Enfin, pour être exact : cela m’arrive à Paris – mais beaucoup BEAUCOUP moins souvent. Pourtant, j’ai la même gueule. Je suis même moins bien en Italie, parce que j’ai les cheveux tout bizarre à cause du chlore de la piscine et je ne suis pas rasé de près comme je le suis d’habitude. Alors qu’est-ce qui fait que ma valeur sexuelle varie à ce point ? La seule variable qui change, ce sont les femmes.
Je pourrais discourir sur des pages sur les mérites comparés des françaises et des italiennes – les deux ont leurs défauts et leurs qualités – mais il faut bien admettre que les italiennes sont quand même plus agréables, joueuses, coquettes. Draguer ne veut pas dire conclure à tout les coups, mais la séduction est plus sereine, plus facile, dans le pays de Dante que dans le pays de Molière. Avec les parisiennes, la drague est vraiment un travail. C’est du « boulot », avec toute la pénibilité que le terme implique. Avec les romaines, la drague est une occupation, un peu comme aller s’acheter une glace ou commander un Spritz à une terrasse au soleil : on fait ça comme ça, sans trop y penser, sans enjeux, pour le plaisir, et pour voir ce que ça peut donner si on va plus loin… à Paris, j’ai l’impression d’être jugé. En Italie, j’ai davantage l’impression d’éveiller la curiosité. (Après, à moi de remplir mon rôle d’Homme : mais c’est quand même plus facile quand on a pas l’impression de passer un putain d’entretien d’embauche).
Je peux me tromper, évidemment. Mon expérience n’est qu’une anecdote. Et je base mon travail principalement sur des études ou des statistiques plutôt que sur les impressions. Mais quand même… il y a cette idée qui m’occupe l’esprit… et que j’ai besoin d’évaluer objectivement dans de futurs articles : « et s’il suffisait de changer de marché sexuel pour améliorer grandement son succès auprès des femmes ? »…
L’idée n’est pas neuve dans l’androsphère. Le « geo-maxxing », qui consiste à s’installer dans un nouveau pays en espérant avoir plus de succès auprès des femmes dudit pays, existe depuis à peu près aussi longtemps que la Pilule Rouge elle-même. Et cela a été débattu des centaines de fois, études à l’appui. Il est notamment prouvé que les hommes blanc anglo-saxon rencontrent un meilleur succès auprès des femmes dans les pays d’Asie et d’Amerique Latine.
J’ai toujours pensé que le géo-maxxing était une idée stupide, pour deux raisons. 1. Il n’existe pas réellement de donnés fiables permettant d’affirmer sans nuance que tel marché sexuel national est plus « facile » qu’un autre. Ainsi, rien ne garantie que vous aurez plus de succès en Russie qu’en France, en Espagne qu’en Angleterre, etc… 2. Par ailleurs, ma théorie perso est que si vous n’arrivez pas à baiser des meufs dans votre pays d’origine, vous n’y arriverez pas non plus ailleurs. Si vous n’avez aucune compétence en drague et que vous avez clairement l’air d’un homme Beta, alors il ne suffira pas de déménager en Pologne pour devenir tout d’un coup un Gigachad…
Et pourtant… et pourtant… je constate quand même empiriquement que ma vie sexuelle, affective et sentimentale est meilleure à Saint-Petersbourg et à Rome qu’à Paris. Je commence à croire, à force de voyager entre la France, l’Italie et la Russie, que les françaises sont quand même difficiles à séduire… et qu’au surplus elles ne sont pas les plus belles femmes d’Europe. Bref, je commence à croire que le fait de changer de marché sexuel est peut être finalement une solution sérieuse quand on cherche à maximiser ses chances de séduire une 9/10 et peut être même de fonder une famille… sans ruiner son âme (… et son portefeuille !) dans le processus infernal qu’on appelle « les soirées parisiennes » (très surfaites, au demeurant, mais c’est un autre sujet).
Bref, quand je suis loin de Paris, la ville ne me manque pas, et les parisiennes non plus. Peut-être est il temps d’admettre que Paris n’est plus la ville qu’elle était jadis. Peut-être est-il temps de reconnaître officiellement que l’inflation féminine a définitivement brisé le marché sexuel parisien ? Quand je pense à l’énergie qu’il me faut fournir pour aborder les parisiennes – qui ont toujours l’air blasées – par rapport à la facilité avec laquelle je peux démarrer une conversation ici, avec les romaines, je me demande ce que je suis venu foutre dans la capitale française. Avec un ratio de 140 hommes pour 100 femmes, des loyers confiscatoires, une insécurité et une insalubrité inouïe, sans parler de l’atmosphère de guerre civile raciale en Ile-de-France, je considère que la parisienne, qui est souvent une 4/10 avec l’Ego d’une 8/10, n’est plus dans mes moyens.
Pendant combien de temps encore les français vont-ils supporter ce déséquilibre entre le niveau général des hommes français et le niveau général des femmes françaises ? Suis-je en train de prêcher dans le désert ? Je ne pense pas. J’ai l’intention de terminer mon grand projet actuel : mon étude sur le marché sexuel français. Une fois que cela sera fait, j’envisage de me lancer dans une étude du marché sexuel international. Le projet est peut être trop ambitieux : j’envisage en réalité de me concentrer sur les pays d’Europe et sur les BRICS (car c’est là que ce joue l’avenir de ce siècle, bien particulier le triangle Russie – Chine – Inde). Chaque pays dispose d’un équivalent de l’INSEE, et il existe donc des bases de donnée exploitables par un homme qui dispose d’une grille de lecture masculiniste. Par chance, je suis l’un de ces hommes.
P.S. : l’une des choses les plus érotiques au monde, ce sont les femmes qui ont les traces de bronzage du maillot de bain. Je trouve ça sublime. Suis-je le seul à penser ça ? Donnez-moi vos avis ! J’ai besoin de savoir si je suis devenu un dégénéré qui s’excite sur un rien ou si tous les hommes trouvent ça excitant !