Relire Sur les traces de Mâyâ (première partie). Le soleil, n’étant pas Dieu, doit se prosterner tous les soirs devant le trône d’Allah ; c’est ce qu’on dit en Islam. De même : Māyā n’étant […]
Catégorie : Tradition
Sur les traces de Mâyâ.
Mâyâ n’est pas seulement l’« illusion universelle », elle est aussi le « jeu divin ». Elle est la grande théophanie, le « dévoilement » de Dieu « en Lui-même et par Lui-même », comme […]
La Prashna Upanishad et son commentaire de Shankarâchârya (II).
Cliquez ici pour lire la première partie. MAINTENANT LA DEUXIÈME QUESTION Sb. — On a dit (dans ce qui précède) que le prâna est le mangeur, le maître des créatures. La présente question est introduite […]
La Prashna Upanishad et son commentaire de Shankarâchârya.
Om ! Ô dévas, puissions-nous, avec nos oreilles, entendre ce qui est bénéfique ; objets de nos actes d’adoration, puissions-nous, avec nos yeux, voir ce qui est bénéfique ; puissions-nous jouir (longtemps) de la vie […]
Le mariage de la Sagesse et de la Méthode (III).
Le mariage de la Sagesse et de la Méthode (première partie et deuxième partie). La partie initiatique de la tradition thibétaine est connue comme « Voie des Mantras » (en thibétain : Ngak kyi Lam), […]
Le mariage de la sagesse et de la méthode (II).
Jusqu’ici, nous avons parlé du mariage de la Sagesse et de la Méthode sous divers aspects ; il est temps de dire quelques mots de leur divorce, puisque ceci est également une possibilité. D’abord, quelles […]
Le mariage de la sagesse et de la méthode.
Si nous pouvions être transportés, comme sur un tapis magique, dans un temple tibétain où les moines se sont rassemblés pour leur office quotidien, nous pourrions remarquer que chaque moine, pendant qu’il chante, exécute aussi […]
Réflexions sur le sentimentalisme idéologique.
Explorons la notion de doctrine sentimentale et son opposition à la vérité objective. F. Schuon critique le kantisme et le positivisme, affirmant qu’ils réduisent l’intelligence et déshumanisent l’homme. Les idéologies modernes telles que la démocratie, fondées sur des émotions et des réactions contre des abus, entraînent souvent des erreurs fondamentales et une dilution des valeurs authentiques. F. Schuon souligne l’importance de la tradition et de la spiritualité dans la définition de l’humanité, tout en dénonçant la tendance contemporaine à privilégier des principes déconnectés de la vérité.
La réforme de la mentalité moderne.
La civilisation moderne est une anomalie, se développant matériellement sans ancrage dans un ordre supérieur, entraînant une régression intellectuelle. La perte de la véritable intellectualité a conduit à des erreurs comme le rationalisme et le sentimentalisme. Cette situation a engendré un mépris des traditions religieuses, notamment chez les Occidentaux.
Symbolisme et Alchimie des sentiments.
Il faut explorer la nature de l’intelligence et des sentiments humains, en soulignant la différenciation entre la raison, la mémoire, l’imagination et le sentiment. L’intellect, en tant qu’entité supra-individuelle, renferme la connaissance universelle et se manifeste selon divers modes. Les sentiments, particulièrement l’amour et la haine, jouent un rôle spirituel, mais doivent être compris dans le cadre d’un amour divin. La joie et la tristesse apparaissent comme des émotions complexes, reflétant des aspects de la réalité spirituelle. La compréhension de ces interactions entre l’individuel et le divin est essentielle pour atteindre une certitude transcendante.