Bonjour mes chers Goyim, aujourd’hui je vous propose quelques éléments de lecture sur les récents développements de l’affaire Epstein. Pour rappel, fin 2025, le Département de la Justice américain a publié sur ce site des milliers de nouveaux fichiers sur l’affaire Epstein, avec des photos et des fichiers PDF. Si vous ne savez pas de quoi je parle, vous êtes soit Julien Rochedy, Soit Daniel Conversano, soit vous vivez dans une grotte, soit vous êtes vraiment le prototype parfait du Goy stupide et naïf. Ne soyez pas un Goy ignorant, intéressez-vous aux juifs, car les juifs et leurs réseaux, eux, s’intéresse beaucoup à vous.
Il convient de dire au préalable qu’être associé au nom d’Epstein n’est pas automatiquement une preuve de culpabilité : le matériel uploadé par le département de la justice américain peut contenir des éléments insuffisants pour déterminer la totalité de ce qui s’est passé, ou la totalité des interactions qui ont eu lieu. En laissant de côté la quantité ahurissante de choses qui sont masquées dans ces fichiers — au point de rendre parfois impossible la compréhension ou même la lecture de ce qui est écrit, — quelque chose a tout de même émergé.
Donald Trump.
Commençons par les États-Unis et Donald Trump. Dans les documents, son nom apparaît au moins plusieurs milliers de fois. C’est l’un des noms les plus récurrents de cette dernière tranche de fichiers. Or, que les deux se connaissent n’est pas une nouveauté ; à plusieurs reprises, Trump lui-même déclarait au New York Magazine en 2002 : « Je connais Epstein depuis 15 ans, un type incroyable, on s’amuse beaucoup avec lui ». Trump, de son côté, soutient que ces fichiers et leur contenu l’innocentent en réalité, et affirme que Michael Wolff, (journaliste et auteur de livres très critiques à son égard), aurait conspiré pour lui nuire en cherchant du matériel compromettant. Les dossiers contiennent également des signalements déposés au FBI, dont un où une femme affirmait que Donald Trump avait eu des rapports sexuels avec elle alors qu’elle était encore mineure, incluant de la coercition. Le Département de la Justice a toutefois précisé que ces affirmations n’ont pas été vérifiées et qu’elles ne soutiennent aucune accusation judiciaire formelle. Je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais ces fichiers si lourdement censurés finissent par être un amplificateur de chaos ; ils semblent conçus presque pour créer la confusion. Les Démocrates accusent le Département de la Justice de ne pas avoir publié l’intégralité des documents prévus par l’Epstein File Transparency Act, affirmant qu’environ la moitié du matériel resterait confidentielle. Dans ce contexte, il a également été relevé qu’au moins 16 fichiers n’étaient plus accessibles sur le site officiel quelques heures seulement après la publication initiale.
Bill Clinton et Bill Gates.
À côté de Trump, on trouve d’autres gros bonnets de l’Amérique dans les dossiers. Par exemple Bill Clinton, qui n’est accusé d’aucun crime dans les documents publiés, mais qui apparaît tout de même sur plusieurs photographies prises dans la résidence d’Epstein. Sur l’une, on le voit au bord d’une piscine avec Ghislaine Maxwell, sur une autre dans un jacuzzi avec une femme non identifiée. Pour contextualiser, Clinton a toujours soutenu avoir rompu tout lien avec Epstein avant sa condamnation de 2008, mais le fait est que certaines de ces images le montrent dans des contextes informels alors qu’Epstein avait déjà commencé à recruter et à abuser de victimes mineures.
Sur un autre président, Barack Obama, rien de direct n’émerge, si l’on exclut une certaine Katherine Rummler, ancienne conseillère juridique de la Maison Blanche sous l’administration Obama. À part des liens vers des articles le concernant, envoyés ou reçus par Epstein, il ne résulte aucun contact personnel ou matériel pouvant être rattaché à une relation directe entre Obama et Epstein.
Ensuite, il y a un autre Bill dans les dossiers : Bill Gates. Un e-mail particulièrement venimeux de 2013, sorte de mémo privé au goût de chantage manifeste, a été trouvé, et dans ce texte très long, on lit textuellement que le fondateur de Microsoft aurait contracté une maladie vénérienne après avoir couché avec des jeunes filles russes. Epstein note ce mémo avec rancœur car, semble-t-il, Gates aurait rompu leur « amitié » (entre guillemets) et il ajoute avec sarcasme : « Comme si cela ne suffisait pas, maintenant tu me demandes aussi de supprimer les e-mails sur ta maladie sexuelle et sur ta demande d’antibiotiques à faire parvenir discrètement à Melinda ». Si cela était vrai — et pour l’instant, je répète, il n’existe aucune confirmation indépendante — nous serions face à un cas classique de chantage potentiel, puisqu’il conservait peut-être ces e-mails comme une arme de pression contre l’un des hommes les plus riches de la planète. Gates n’a pas commenté directement ce détail spécifique, mais il a admis par le passé avoir fréquenté Epstein avec « naïveté » (selon ses mots) et l’avoir regretté.
Personnalités, espionnage et Vladimir Putin.
Outre Bill Gates, on voit Epstein apparaître aux côtés de véritables icônes de la pop comme Mick Jagger ou Diana Ross. D’autres photos montrent des personnalités comme Noam Chomsky dans un avion, ou encore Steve Bannon — sur lequel nous reviendrons. Chomsky a nié avoir reçu de l’argent ou des rémunérations directes d’Epstein. Les dossiers mentionnent aussi des acteurs et des milliardaires : Kevin Spacey, connu pour avoir voyagé sur le jet d’Epstein, Chris Tucker, Richard Branson, et même un homme politique britannique puissant comme Peter Mandelson.
Epstein, en somme, est partout. Même avec Elon Musk. Dans un e-mail de 2013 rendu public aujourd’hui, c’est Musk lui-même qui écrit à Epstein sur un ton amical pour organiser un voyage sur son île. Jusqu’à présent, Musk n’a pas commenté cet échange, lui qui en septembre 2025 accusait Sky News de désinformation en affirmant que c’était Epstein qui voulait qu’il vienne, mais qu’il avait refusé.
On trouve aussi l’actuelle First Lady, Melania Trump. Dans un échange d’e-mails datant de 2003, Melania écrit cordialement à Ghislaine Maxwell, se disant heureuse de la rencontrer prochainement à Palm Beach. Maxwell répond sur un ton confidentiel en l’appelant affectueusement « chérie ».
Les noms ne s’arrêtent pas aux États-Unis. On trouve le Premier ministre indien Modi qui, selon Epstein dans cet e-mail, aurait « dansé et chanté en Israël pour complaire au président américain ». Le gouvernement indien a démenti sèchement. Il y a aussi Mette-Marit, princesse héritière de Norvège, dont le nom apparaît près de 1 000 fois dans les dossiers, bien après la condamnation d’Epstein en 2008. On y trouve des échanges d’e-mails au ton confidentiel avec des expressions comme « You tickle my brain » (« Tu me chatouilles le cerveau »). Mette-Marit a parlé de son côté d’un « manque de jugement » et de « contacts embarrassants ».
Il y a ensuite le Prince Andrew, que la monarchie britannique a choisi d’écarter rapidement. Dans un e-mail de 2010, Epstein propose à « A » (identifié comme Andrew) une jeune fille russe de 26 ans, « intelligente, belle, fiable ». Un autre mail montre qu’Andrew aurait invité Epstein à un dîner à Buckingham Palace en lui assurant qu’ils y auraient « beaucoup d’intimité ». C’est dans ce contexte qu’il faut lire certaines photos censurées. On y parle de présenter un ami d’enfance de Moscou — un schéma qui rappelle le « kompromat », (c’est-à-dire la méthode classique des services soviétiques pour compromettre des figures influentes).
Dans les dossiers d’Epstein, le mot « Russie » apparaît plus de 9 000 fois et le nom de Vladimir Poutine plus de 1 000 fois. Un rapport du FBI de 2017 cite une source affirmant qu’Epstein était le gestionnaire de fortune de Poutine et de Robert Mugabe, et qu’il gagnait énormément d’argent en cachant des patrimoines offshore. En 2018, Epstein se vantait de pouvoir faire remonter des informations au Kremlin sur Donald Trump. On trouve aussi une plaisanterie entre Epstein et son frère Mark, demandant à Steve Bannon si Poutine possède du matériel compromettant sur Trump.
Le Mossad et l’Italie.
Les nouveaux documents suggèrent que le FBI aurait considéré Epstein comme une possible ressource de l’intelligence israélienne. Dans un document, une source confidentielle se dit convaincue qu’Epstein était un agent du Mossad. On y lit aussi : « Trump a été compromis par Israël et Jared Kushner est la véritable tête derrière son organisation ». On y retrouve Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien, photographié plusieurs fois entrant chez Epstein. Ce n’est pas un hasard si Netanyahu a partagé un article affirmant qu’Epstein aurait tenté d’interférer dans la politique israélienne contre lui.
Cela jette aussi une lumière nouvelle sur Ghislaine Maxwell et son père Robert Maxwell, magnat des médias soupçonné de liens avec le KGB et le Mossad, qui fut le mentor d’Epstein dans les années 80.
Enfin, l’Italie. Personne en Italie n’est accusé de crime lié à Epstein dans ces dossiers. Mais les documents révèlent des liens politiques via Steve Bannon. Entre 2018 et 2019, Epstein a entretenu une correspondance nourrie avec Bannon, alors qu’il tentait de fédérer les mouvements souverainistes européens pour affaiblir l’UE. Les messages montrent qu’Epstein était très intéressé par la montée de la Ligue de Matteo Salvini. Bannon écrivait avec enthousiasme à Epstein le jour des élections italiennes en 2018 : « Épique, je vais à Milan rencontrer Salvini ». Epstein répondait : « Excellent ».
En septembre 2018, alors que Salvini était au gouvernement, Epstein écrivait à Bannon : « J’espère que tu es assis sur les genoux de Salvini » (comprendre : « tu le tiens dans ta poche » en quelque sorte). Bannon répondait que c’était plutôt l’inverse. Epstein ajoutait : « Mais il ne s’en rend même pas compte, il a le pouvoir de l’obscurité ». On mentionne aussi des collectes de fonds pour Marine Le Pen et Matteo Salvini, ce que la Ligue a démenti fermement.
Un dernier détail concerne le rachat de l’AC Milan en 2018. Epstein a reçu un dossier de vente du club. Bien qu’il n’ait pas eu de rôle direct, cela montre l’étendue de son réseau.
En France.
Dans le brave pays des petits Goyim Gaulois, il apparaît que Jack Lang participait à des fêtes organisées au Maroc par Epstein — et tout le monde sait de quel genre de fêtes il s’agit. On apprend aussi que Jeffrey Epstein était impliqué dans la campagne politico-médiatique contre Dieudonné en raison de son “antisémitisme”.
Que dire pour conclure ? Ces 3,5 millions de fichiers ne seront probablement jamais lus intégralement, à moins que les Goyim s’y mette collectivement. Mais il est clair que le « système Epstein » était une affaire mondiale, et il est légitime de se demander combien d’Epstein anonymes existent encore aujourd’hui. Est-ce la découverte de l’eau chaude ? Pour certains médias, peut-être. Pour les Goyim qui prennent le temps de réfléchir au moins deux petites minutes, il est évident que cette affaire ne concerne pas seulement Epstein en tant qu’individu qui dispose d’un formidable réseau, mais en tant que Juif disposant d’un formidable réseau.
Ne voir dans l’affaire Epstein que l’aspect « politique », « économique », « diplomatique », « pénal », ou « pédophile », c’est faire exprès d’être aveugle, car ce qu’il faut surtout voir dans cette affaire, c’est le « fil rouge » qui relie justement les aspects politiques, économiques, diplomatiques, financiers, pénaux, pédophiles : c’est Israël, et ce sont les juifs. Dates, noms, courriers, audios, vidéos, tout est juif. Les faits sont là et le constat est simple : oui, les juifs se rendent coupables de contrôler en coulisses les pays et les peuples occidentaux. Le caractère juif de cette affaire colossale est central. Epstein exprime régulièrement son identité juive, sa très forte conscience raciale.
Je compléterai éventuellement cet article avec des développements plus récents lorsque des nouveaux documents seront découverts et publiés.