Attention ! Cet article fait partie du projet « The Black Pill ». Vous consultez la section 19.4.
Une étude (de 2006) résume la littérature sur l’hystérie de masse (ou « psychose collectives »), définie comme « l’apparition épidémique d’une série de symptômes physiques en l’absence de troubles organiques et d’agents pathogènes identifiables ». Les chercheurs ont trouvé des similitudes frappantes dans de nombreux cas, à savoir « l’existence d’un événement déclencheur, la progression et la régression rapide de symptômes non liés, et des cas impliquant principalement des femmes ». L’article de Wikipédia sur les cas de psychose collectives présente également une majorité de victimes féminines.
Le tableau ci-dessous montre les résultats et la surreprésentation des femmes. Les données semblent suggérer que les seules contributions masculines importantes concernent les assemblages industriels, qui sont probablement plus liés à des menaces réalistes telles que les risques d’incendie ou les substances toxiques auxquelles les travailleurs sont exposés.

Il peut être intéressant d’examiner ce phénomène à la lumière des « paniques morales » qui prévalent, par exemple en ce qui concerne le viol, les abus sexuels sur les enfants, l’hébéphilie, le harcèlement, l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes, qui sont peut-être liées à la prévalence accrue des femmes à des postes d’influence.
Ces données indiquent également que les femmes sont plus conformistes que les hommes, car l’hystérie de masse est causée par le fait que de nombreuses personnes se conforment à un jugement injustifié.
En effet, les femmes obtiennent des scores plus élevés en matière de conformité (agréabilité) et de collectivisme (par exemple, égalitarisme), comme l’ont constaté Bennenson et al. en 2018. Les femmes semblent également avoir un faible score dans un facteur latent global de « propension à la domination » ou de « potentiel de domination », comme l’indiquent des variables telles que les pleurs des adultes, l’anxiété, la colère enfantine, la conformité, le choix de copier, les poupées par rapport aux camions, le privé par rapport au public, la cuisine par rapport à la construction, le sourire excessif, la préférence pour un partenaire dominant, etc.
Il semble qu’il y ait une forte corrélation entre l’hystérie et l’infantilisme. En effet, l’hystérie rappelle les enfants effrayés par les cauchemars et les histoires effrayantes. Cette différence entre les sexes peut en partie résulter de la dépendance des femmes à l’égard des ressources. Agir de manière dépendante et impuissante leur permet de manipuler les autres pour qu’ils leur fournissent des ressources. Elle peut également résulter du fait que les hommes préfèrent les femmes obéissantes, car celles-ci sont moins susceptibles de les cocufier, ce qui est important puisque l’investissement en ressources est si coûteux pour les hommes. Le fétichisme des hommes pour les lesbiennes et les femmes faibles peut également provenir de là. Bien entendu, tout cela se résume une fois de plus au « principe de Bateman » et au fait que les femmes se spécialisent dans la garde des enfants et l’extraction des ressources des hommes.
L’instabilité émotionnelle des femmes peut également résulter de leur plus grand succès reproductif, les hommes étant plus enclins à ignorer leurs défauts de caractère pour pouvoir s’envoyer en l’air.
Les Égyptiens, les Grecs et les Romains (comme Hippocrate) pensaient que l’hystérie féminine résultait souvent d’un « étouffement de la mère ». L’hypothèse était que si une femme n’avait pas de rapports sexuels fréquents, l’utérus quittait sa position anatomique et se déplaçait dans le corps, provoquant un comportement hystérique, parfois appelé « utérus méchant » (« the wicked womb » en anglais, voir : Teive et al. 2014).
Sources :
Brabant C, Mergler D, Messing K. 2006. Va te faire soigner, ton usine est malade : la place de l’hystérie de masse dans la problématique de la santé des femmes au travail. Santé mentale au Québec. (Source)
Benenson JF, Durosky A, Nguyen J, Crawford A, Gauthier E, Dubé É. 2018. Gender differences in egalitarian behavior and attitudes in early childhood. Developmental Science, 22:2. (Source)
Teive, H. A. G., Germiniani, F., Munhoz, R. P., & Paola, L. D. (2014). 126 hysterical years-the contribution of Charcot. Arquivos de neuro-psiquiatria, 72(8), 636-639. (Source)