Depuis la victoire de Trump aux élections présidentielles du 6 novembre 2024 dernier, les femmes démocrates, plus ou moins jeunes, sont tombées dans une hystérie particulière. Je veux dire, c’était déjà des femmes particulièrement déséquilibrées mentalement, mais depuis la TOTAL PRESIDENTIAL VICTORY de Donald, elles ont franchi un nouveau seuil dans la folie.
Mais sur quel sujet ? Sur le rôle du dollar comme réserve de valeur mondiale et la menace de « dédollarisation » dans les échanges internationaux ? Sur la dette des USA, qui augmente d’environ 1 trilliard tous les 100 jours ? Sur la présence et l’influence de l’OTAN dans le conflit Ukraine/Russie, ou plus probablement, sur le conflit potentiel avec la Chine en ce qui concerne Taïwan ? Ou sur la qualité des infrastructures ferroviaires ? Le deuxième amendement ? L’introduction de nouvelles « barrière douanières tarifaires » ?
Ah. Mais non mes chers amis ! Vous n’y êtes pas. Vous passez à côté de l’essentiel. Si les femmes démocrates américaines s’inquiètent, ce n’est pas pour des sujets aussi FUTILES que l’économie, la finance, les relations internationales ou la (potentielle) troisième guerre mondiale. Les femmes démocrates se sentent concernées par le seul sujet important, le cœur du problème, le centre du monde : LE VAGIN, mais aussi le CLITORIS, l’UTÉRUS, et bien sûr, les OVAIRES.
Voilà ce dont on devrait parler H24 et 7j/7 ! Voilà ce qui passionne les femmes en politique. Cela cause une folie, une aliénation, un délire, une névrose, une psychose et une rage que vous auriez bien de la peine à concevoir en totalité, mais que je vais quand-même tenter de vous expliquer.
Pour résumer très brièvement ce que j’ai déjà longuement expliqué dans d’autres articles, il faut garder à l’esprit que les femmes (quelles que soient leurs prétendues affiliations politiques, de « droite » comme de « gauche ») n’ont qu’une seul et unique idée politique : l’avortement.
L’avortement (qu’elles nomment « droits reproductifs » en novlangue) est la pierre angulaire des conceptions politiques des femmes occidentales modernes. Il n’y a pas d’autre sujet qui importe. Le débat national ne doit parler que de « ça » et de rien d’autre. Le fait de tuer leurs propres enfants est le « droit » pour lequel les femmes sont prêtes à combattre dans l’arène citoyenne jusqu’ à la fin des temps.
C’est pour cela que depuis la victoire de Donald, les femmes démocrates ont l’impression d’avoir tout perdu. Peu importe que Trump n’ait encore rien fait. Et d’ailleurs, peu importe qu’il fasse effectivement quelque chose ou qu’il ne fasse rien. Le symbole suffit. L’émotion suffit. Les faits, le réel, ce qui existe, n’existe pas vraiment. Seul compte la réaction que l’on publie sur les réseaux sociaux.
Depuis quelques jours, c’est la foire aux idées stupides : certaines femmes disent qu’il faut prendre des cours de « self-defense », d’autres indiquent qu’il faut supprimer les applications de rencontres, ou qu’il faut prendre rendez-vous avec un gynéco, ou faire des stocks de pilules contraceptives « tant que c’est encore possible », ou encore, d’arrêter de parler aux hommes, de divorcer de leurs maris, d’investir dans un sex-toy, etc…
Tout ceci se résume en une abréviation : « 4B ». Le « mouvement « 4B » est un mouvement socioculturel d’origine sud-coréenne dont le nom fait référence aux quatre principes qui le définissent et qui commencent tous par le terme « bi » (en coréen), qui signifie approximativement « non ». Ainsi, les « 4 non » correspondent aux principes suivants : ne pas se marier avec des hommes, ne pas sortir avec des hommes, ne pas avoir de relations sexuelles avec des hommes, et ne pas avoir d’enfants.
Que penser de tout ceci ? Eh bien, que dans l’ensemble, il s’agit d’un microphénomène que les médias occidentaux adorent sur-représenter et exagérer. En effet, il ne faut pas confondre une « tendance TikTok » avec la vraie vie. Le fait que de nombreuses femmes publient simultanément le même type de message suite à un évènement politique (la victoire de Trump) ne veux pas dire que les femmes vont effectivement faire ce qu’elles disent (ça serait bien une première dans l’histoire !) ; et surtout, cela n’indique pas que toutes les femmes partagent cette opinion. Il se trouve que de nombreuses femmes américaines ont voté pour Trump, et que ce prétendu « mouvement 4B » ne concerne fondamentalement que les femmes démocrates.
Et justement, arrêtons-nous un instant sur ce qu’est une « femme démocrate ». Il faut bien comprendre qu’il s’agit là d’une population extrêmement particulière, et l’on pourrait même dire, d’une certaine manière, unique en son genre. Ce sont souvent des femmes qui se caractérisent par un affichage de vertu extrémiste, afin d’obtenir un « ascendant moral » sur l’adversaire politique. Ce sont souvent des femmes célibataires sans enfants qui ont passé la trentaine (et cette description devrait, à elle seule, vous faire tout comprendre instantanément…) et qui, pour une portion significative d’entre elles, sont grosses, pour ne pas dire obèses, pour ne pas dire dangereusement obèse (« dangereux » au sens purement « médical » du terme). Il faut ajouter le côté « esthétique » à ce tableau déjà bien sombre : les femmes américaines démocrates sont très souvent… particulièrement répugnantes, moches, laides.
C’est d’ailleurs la première chose que les hommes ont remarqués sur les réseaux sociaux, notamment Twitter : des femmes repoussantes qui indiquent fièrement qu’elles s’abstiendront désormais de toute relation sexuelle… Mais on a qu’une envie, c’est de dire : « bah, tant mieux ? ». Pour être honnête, je partage à 100 % cette première impression : comment des femmes aussi moches peuvent-elles se permettre de « faire les difficiles » ? Ce serait déjà un miracle qu’un homme veuille bien se « sacrifier » en les approchant à moins d’un mètre, comment peut-on raisonnablement imaginer que de telles femmes « contrôlent » le marché sexuel ?
La réponse à cette question n’est pas politique, mais psychologique. En réalité, c’est le même processus cognitif et (partiellement) social qui peut s’observer en France avec nos féministes-bien-de-chez-nous : il s’agit d’une représentation de soi, d’une image de soi, que l’on souhaite projeter à l’extérieur. Je m’explique : les femmes démocrates américaines annoncent qu’elles commencent, basiquement, une « grève du sexe ». Ce qui implique qu’elles sont en mesure d’avoir des relations sexuelles, et ce qui implique également qu’elles « choisissent », qu’elles « sélectionnent » leurs partenaires masculins. La réalité, bien sûr, est l’exact opposé. Mais en annonçant qu’elles se refusent aux hommes, elles annoncent qu’elles se positionnent comme « celles qui sélectionnent le partenaire sexuel ». C’est du contrôle narratif : l’idée est de faire croire, par effet de « tendance » sur les réseaux sociaux, que les femmes sont les « sélectionneurs » et que les hommes sont donc, logiquement, les « sélectionnés ». Ce qui implique que les hommes doivent en conséquence « faire des efforts » pour « se qualifier » aux yeux des femmes. Et cela permet aux femmes de maintenir un ascendant, une forme de contrôle, sur le marché sexuel.
Comme je l’ai mentionné plus haut, la réalité est bien différente ! Je doute fortement que les femmes trentenaires démocrates aient vraiment le choix, et si elles un choix, cela doit être un choix Cornélien entre Soy Boy 1 et Soy Boy 2 (ce qui revient à dire qu’il n’y a pas de choix). Ce qui terrorise ces femmes (en particulier celles qui ont dépassé la date « limite » des 30 bougies) c’est que ce soient les hommes qui sélectionnent… et que les femmes deviennent les « sélectionnées ». Parce que dans ce cas de figure, c’est alors aux femmes qu’il revient de « faire un effort » pour se « qualifier » auprès d’un homme. Autant vous dire que ces gonzesses démocrates ultra-égoïstes préfèreraient littéralement se suicider plutôt que de faire le moindre effort pout un homme : n’oubliez pas qu’elles ont été nourries dès les plus jeunes années au féminisme US le plus radical. Elles sont irrécupérables.
C’est là le point commun avec nos féministes françaises – et plus particulièrement les nombreuses connasses imbues d’elles-mêmes que l’on rencontre sur Twitter. Souvenez-vous : ces nombreuses publications que l’on retrouve sur les réseaux sociaux dans lesquelles des féministes expriment leur mécontentement des hommes, surtout quand ces derniers les abordent dans la rue ou ailleurs. Cela m’a toujours fait rire et cela me fera toujours rire. Je ne pense pas que les féministes de Twitter se fassent aborder si souvent que ça. Je pense même qu’aucun homme ne les aborde. Pourtant, elles indiquent qu’elles en ont ras-le-bol des sollicitations, des demandes de numéros, etc… Parce qu’elles souhaitent indiquer par-là que de nombreux hommes viennent leur parler, et que donc, elles sont désirables. J’en doute très fortement, sans pouvoir toutefois le prouver scientifiquement. C’est là encore, une « guerre de communication » typiquement féminine, dans le cadre de laquelle les femmes essaient de se faire passer pour ce qu’elles ne sont pas (i.e. des femmes désirables, des femmes « qui ont le choix », des femmes qui peuvent se permettre « de séelctionner », etc…). La réalité est très certainement beaucoup plus nuancée : ces féministes désagréables et fort peu sexy rêveraient de se faire aborder par un mâle (un vrai), mais bien évidemment, cela n’arrive jamais. En conséquence, elles fantasment et exagèrent la moindre interaction sociale en faisant passer cela pour de la drague non-sollicitée et du « harcèlement de rue ». C’est aussi cela, la magie d’internet : faire croire que l’on est une femme sur-sollicitée alors qu’on est en réalité une féministe seule et sans enfants…
Dans tous les cas, que cela soit aux USA ou en Europe – et plus particulièrement en France – les femmes prennent (comme d’habitude) leurs émotions et leurs illusions pour la réalité. Ne voyant pas que leur propre subjectivité les dépasse et les empêchent de voir le réel « tel qu’il est », elles souffrent du « syndrome du personnage principal ». C’est ainsi que ces femmes s’imaginent que la victoire de Trump, qui a de nombreuses raison politiques, économiques et sociales, n’a eu lieu que pour les empêcher de vivre leur sexualité. Imaginez à quel point il faut être autocentré dans son propre petit univers mental névrotique pour croire que le résultat des élections américaines 2024 s’est décidé uniquement en fonction de votre vagin !