Attention ! Cet article fait partie du projet « The Black Pill ». Vous consultez la section 16.7.
Une étude à venir, présentée en avant-première dans la Harvard Business Review, a interrogé des personnes des deux sexes sur leur perception du harcèlement sexuel sur le lieu de travail.
Les chercheurs ont constaté que les attitudes des hommes interrogés étaient devenues plus exclusives en ce qui concerne leur niveau d’engagement avec leurs collègues féminines sur le lieu de travail, par rapport à la dernière fois que les chercheurs avaient mené une enquête similaire (2018). Plus précisément, ils ont constaté que :
27% des hommes ont déclaré qu’ils évitaient les réunions en tête-à-tête avec des collègues féminines.
19 % des hommes ont déclaré qu’ils étaient réticents à embaucher des femmes séduisantes.
21% des hommes ont déclaré qu’ils étaient réticents à embaucher des femmes pour des emplois impliquant des interactions interpersonnelles étroites avec des hommes.
Discussion :
On peut raisonnablement observer que les réponses à cette enquête révèlent une crainte croissante des hommes d’être accusés à tort de harcèlement sexuel ; une crainte qui ne peut être simplement considérée comme de la paranoïa, compte tenu des recherches antérieures mentionnées dans cette section, qui révèlent que les perceptions du « harcèlement » par les femmes peuvent varier considérablement en fonction des traits physiques du « harceleur », indépendamment des comportements de harcèlement réels manifestés. Bref, il ne faut jamais oublier que tout raisonnement et jugement de valeur, chez les femmes, est extrêmement subjectif.
Source :
Bower, T. 2019. The #MeToo Backlash. Harvard Business Review. (Lien vers l’article)