Les hommes sont largement supérieurs aux femmes à presque tous les égards.

Selon la propagande moderne, « l’avenir est féminin », « le futur appartient aux femmes », car les femmes ne sont pas « seulement égales » aux hommes, mais elles leur sont même supérieures. Il paraît même qu’elles peuvent faire « encore mieux » que les hommes dans absolument tous les domaines de l’existence humaine.

Vous pensez certainement que je souhaite simplement dire le contraire par esprit de contradiction. Ce n’est pas entièrement faux… Mais il se trouve que cela fait des années que je réfléchis et que j’écris au sujet des dynamiques hommes/femmes, et depuis tout ce temps, une vérité fondamentale m’est apparu de plus en plus clairement : l’homme est l’être le plus glorieux de l’univers.

Lorsque j’affirme que les hommes sont supérieurs aux femmes, j’affirme en réalité que les hommes sont dotés d’un potentiel absolument infini. En vertu de ce potentiel sans limites, les hommes incarnent donc le sexe le plus fort et le plus puissant, mais ce n’est pas tout : les hommes représentent également (de très loin) la plus belle moitié de l’humanité. On vous a enseigné que l’expression « le beau sexe » est une locution qui désigne les femmes. C’est faux. Laissez-moi vous expliquer pourquoi les hommes représentent LE chef-d’œuvre de la création (ou de l’évolution), et en quoi cela doit vous aider à avoir une vision plus réaliste et véridique des femmes, de ce qu’elles sont vraiment, et de la façon d’interagir avec elles. 

Premier aspect : les femmes ne sont pas vraiment belles, mais les hommes sont réellement beaux.

Même un homme d’apparence moyenne peut se lever le matin, se laver en 5 minutes, puis sortir de chez lui – et non seulement il peut avoir l’air correct, mais parfois même apparaître… étonnamment séduisant ! AUCUNE femme sur cette planète ne peut réussir un tel exploit. En fait, la majeure partie de la « beauté » féminine n’est rien d’autre qu’un signal biologique qui manifeste la santé et la fertilité, et donc, la beauté féminine n’est pas nécessairement « belle » en soi, c’est-à-dire que la beauté féminine n’est pas esthétique, mais fonctionnelle. Et même les rares spécimens de femmes qui possèdent une beauté radieuse et naturelle peuvent voir leur beauté s’estomper rapidement (avez-vous déjà vu une femme trentenaire ? Bah voilà…). Il est très, très rare qu’une femme conserve ce bel éclat de la jeunesse, disons jusqu’à la quarantaine. Ainsi, la première vérité que tout homme devrait comprendre est que l’écrasante majorité des femmes ne sont pas belles « en elles-mêmes ». Les qualités quasi divines associées à un sens idéalisé de la beauté féminine ne sont que les effets d’une manipulation mentale réussie.

Les professeurs de collèges/lycée sont entourés d’adolescents pendant 8 heures, chaque jour. Si vous interrogez les enseignants masculins sur les jeunes adolescentes, ils vous donneront de nombreux détails fascinants : que le nombre de filles adolescentes qui appliquent DÉJÀ du maquillage sur leur visage est stupéfiant – même à cet âge précoce, les filles essaient d’embellir leurs signes de fertilité avec leur peinture de guerre (parfois même pendant les cours, apparemment c’est un prérequis indispensable pour apprendre quelque chose). Si l’on compare les visages des jeunes filles de 13 ou 15 ans à ceux de femmes de 10 ou 15 ans plus âgées, il est presque étrange de constater à quel point leurs apparences sont similaires. Comparés à elles, les garçons – même s’ils ont le même âge, et un corps et un comportement plus enfantins – possèdent une beauté beaucoup plus naturelle et une tendresse plus « pure ». Cette tendance se poursuit jusqu’à la puberté, parfois même malgré l’acné, les cheveux gras, etc… Il n’y a rien d’artificiel dans la beauté d’un jeune homme adolescent. 

Tout comme dans le règne animal (lions, paons, canards, poissons, oiseaux, etc.), les hommes incarnent le sexe le plus naturellement beau. Une fois qu’on en a pris conscience, il est difficile de ne pas le voir. Il suffit de se promener dans la zone piétonne de sa ville les yeux ouverts pour s’en rendre compte ! Je dirais même que dans la plupart des cas, un homme obèse est objectivement plus beau qu’une femme obèse (ou un vieil homme comparé à une vieille femme). Lorsque je sors de chez moi, j’observe la beauté naturelle presque choquante des hommes et, en contraste frappant, l’apparence générale moyenne et/ou artificiellement améliorée des femmes, non seulement dans la vie nocturne, mais aussi pendant la journée, ce qui m’a fait apprécier une fois de plus la beauté et la puissance masculines. Est-ce que tous les hommes réalisent leur plein potentiel en termes de beauté, de forme physique, de musculation et de mode ? Bien sûr que non, mais là encore, les hommes ont un potentiel d’amélioration plus élevé que les femmes. Nous, les hommes, sommes supérieurs parce que nous sommes naturellement beaux.

Deuxième aspect : les femmes sont en réalité des enfants enfermés dans un corps d’adulte.

Je vous demande de faire l’exercice suivant : interagissez avec une jeune adolescente, avec une adolescente, avec une jeune femme, avec une femme, avec une femme mûre, puis avec une vieille femme. Peu importe le cadre (vous attendez aux caisses d’un supermarché, vous discutez avec la table à côté de la vôtre au restaurant, vous bavardez en attendant le bus, ou dans un parc, ou dans la rue). 

Je vous garantis que vous aurez une impression étrange. C’est parce que les femmes parlent et pensent toutes de la même manière. En fait, dans certains cas, vous pourriez même remplacer la femme la plus âgée par la plus jeune (ou vice versa) et la différence serait minime. Cela est dû à une autre vérité cruciale que tout homme, quel que soit son âge, devrait vraiment, vraiment comprendre : toutes les femmes sont identiques en ce sens qu’elles partagent les mêmes caractéristiques féminines de base. En gros, toutes les femmes sont des fillettes de 10-15 ans enfermées dans un corps d’adulte. Elles jouent à des jeux stupides, s’intéressent à des choses futiles, parlent de choses ineptes et consacrent 80 % de leur temps à recevoir/envoyer des commérages qui n’ont pas le moindre intérêt (« Oh là là… Tu as vu Alice, la nouvelle secrétaire ? Elle aurait dit le secret de Magalie à Caroline, la comptable, qui l’a répété à Nathalie pendant la pause déjeuner… »). Et surtout, tout ce que les femmes veulent, c’est de « s’amuser », « profiter » et « se reposer » (mais de quoi ?). Voilà l’état naturel de la grande majorité des femmes, quel que soit le pays ou la culture. 

Le cerveau féminin n’a pas la possibilité de prendre des décisions comme le cerveau masculin ; et les femmes étant des « animaux sociaux » encore plus que les hommes, elles ont rarement leurs propres pensées et idées originales. Elles ont plutôt tendance à suivre ce que la majorité du moment leur dit de penser et de faire. Ainsi, considérant que vous accordez rarement une importance fondamentale à l’avis d’un enfant de 10 ans, pourquoi accorderiez-vous de l’importance à l’avis d’une femme sur des sujets tel que les relations internationales ? La volatilité du prix du Bitcoin ? La politique migratoire en Europe ? Par ailleurs, vous décidez rarement de moduler votre confiance en vous et votre estime de vous en fonction de l’avis d’une fillette de 10 ans, n’est-ce pas ? Bah vous ne devriez pas non plus décider de votre valeur humaine en fonction de l’avis d’une gonzesse adulte, qui n’est rien d’autre que la même fillette de 10 ans, mais… dans un corps adulte. 

Troisième aspect : les hommes sont réellement indépendants.

Les hommes qui se lancent dans la séduction ou la Pilule Rouge à un moment ou à un autre de leur vie apprennent rapidement à « faire face » à la réalité, par la maitrise de leurs émotions. Autrement dit, ils apprennent à avoir une absence de réaction émotionnelle lorsqu’ils sont rejetés par des femmes. Pour beaucoup d’hommes, cette notion est difficile à mettre en œuvre, mais pourquoi ? Parce qu’ils se sentent dépendants des femmes, parce que ces dernières sont (apparemment) indispensables. Ces hommes se font des illusions, car en vérité, la supériorité masculine règne en maître dans ce monde.

Non seulement nous sommes supérieurs aux femmes en termes de beauté, mais nous sommes également supérieurs en termes de compétences, de capacités, de connaissances et de débrouillardise, et nous sommes donc capables de bien vivre sans dépendre le moins du monde des femmes. Je rappelle – à toutes fins utiles – que la totalité des objets, des immeubles, des outils, des véhicules, bref, de presque toute chose matérielle sur laquelle vous avez posé votre regard depuis votre naissance… a été fait par un homme. Ces niveaux de compétence et d’indépendance sont un aspect essentiel de la supériorité masculine sur les femmes. Chaque homme devrait cultiver un minimum de compétences tangibles, en particulier dans les domaines habituellement délégués aux femmes (nettoyage de la maison, entretien du linge, courses et cuisine, réparations, etc.) Nous pouvons manifestement tout faire nous-mêmes (et même mieux). Dans l’ensemble, les hommes sont non seulement naturellement plus beaux, mais aussi plus forts, plus disciplinés et, pour couronner le tout, nous sommes également plus spirituels.

Quatrième aspect : les femmes sont poussées à l’autodestruction et au chaos, tandis que les hommes possèdent en eux-mêmes un élément supranaturel de stabilité. 

Ainsi, les femmes, éternelles petites adolescentes idiotes enfermées dans des corps d’adultes (même si ces corps sont souvent… très séduisants…), sont globalement désavantagées dans la vie. Elles ont moins de pouvoir réel dans la vie que nous, les hommes, elles sont physiquement plus faibles, elles ne sont pas vraiment drôles (et vous savez au fond de vousqu’aucune femme n’est réellement drôle…), elles sont moins naturellement attirantes, leur biologie perturbe leur corps et leur esprit de bien des manières, et elles sont aussi moins ambitieuses en général. Et non seulement elles sont inférieures à nous, mais elles sont aussi complètement dépendantes de nous, pour leur survie et pour engendrer leur progéniture bien-aimée. Les hommes construisent, les femmes consomment et parfois même détruisent : si on se met à réfléchir de manière ultra-rationnelle, on en arrive toujours à la conclusion qu’une association avec une femme sera toujours une perte nette pour un homme. 

L’idée la plus misogyne de toutes, le sommet de la misogynie, la misogynie absolue et ultime, c’est de considérer les femmes comme nos égales. Car persuader les femmes de se battre contre des moulins à vent, de relever des défis, de prendre des risques, c’est terriblement cruel. Car aucune femme n’est capable de faire ce qu’on réalisé les hommes depuis des siècles : aller voir plus loin, au-delà de la colline, par-delà la montagne, à travers les océans, etc… explorer le monde ! Pourtant, notre époque moderne a fait croire à des êtres inférieurs l’idée ridicule qu’elles sont et ont toujours été supérieures. L’influence du féminisme occidental sur la société a supprimé les limites qui ont toujours gardé les femmes sous contrôle et, depuis lors, l’illusion féminine se déchaîne de plus en plus, prenant de plus en plus d’ampleur au fil des décennies. Le féminisme lave donc le cerveau des femmes pour qu’elles aiment les hommes féminins et considèrent la masculinité comme automatiquement « toxique ». Pourtant, un système qui transforme les mecs en hommes Beta est mauvais pour la majorité des femmes non féministes, car ces dernières ne veulent pas de tels hommes. Les féministes disent vouloir que les hommes soient « déconstruits », mais elles détestent et méprisent toujours secrètement de tels hommes. Et maintenant que les femmes ont enfin été libérées pour faire leurs « propres choix », et considérant, comme je l’ai dit plus haut, que les femmes sont fondamentalement des enfants dans des corps d’adultes, beaucoup de femmes utilisent leur « liberté » pour tromper, trahir, mentir, se prostituer sur Onlyfans, faire venir des migrants par bateau entier sur les rives de l’Europe, avoir une « carrière » plutôt qu’une famille, ce qui détruit des sociétés entières, leurs propres familles, la vie de leurs enfants (quand elles en ont…) et, en fin de compte, elles-mêmes.

Cinquième aspect : le pouvoir sexuel des femmes sur les hommes est une illusion, un mensonge que les femmes aiment se raconter à elles-mêmes.

Le seul véritable pouvoir des femmes sur les hommes serait bien évidemment le SEXE. Cette idée est tellement acquise et ancrée dans l’esprit des gens que c’est une évidence absolue… Sauf que… Est-ce vraiment le cas ? En êtes-vous certain ?  

Avec les applications de rencontres et les normes morales issues de la « libération sexuelle », les femmes sont certainement les grandes gagnantes du marché sexuel, n’est-ce pas ? Malheureusement, cette idée que les femmes peuvent désormais choisir parmi « une infinité d’hommes » n’est rien d’autre qu’une illusion. 

Il est certain que toutes les femmes sortent et se marient avec des hommes pour en tirer un certain profit, qu’il soit génétique, émotionnel ou financier. Si vous êtes un lecteur habituel des Trois Étendards, vous connaissez par cœur l’hypergamie féminine, et la façon les femmes sont en compétition pour un petit nombre « d’hommes de grande valeur » au sommet de la société.

Pourtant, posez-vous la question suivante : quelle est la probabilité pour une femme physiquement attirante de s’attacher un « homme de grande valeur » si elle passe son temps à augmenter son bodycount et en se faisant des illusions sur sa valeur réelle ? Quelle est la probabilité pour qu’un homme Alpha décide, un beau jour, de se marier avec une trentenaire 6/10 un peu grassouillette, féministe et désagréable, qui ne sait pas cuisiner, qui est casse-couille, et qui s’imagine être une princesse 9/10 qui « mérite » un mec « à sa hauteur » ? Quelle est la probabilité qu’un « homme Alpha » ayant de véritables centres d’intérêts dans la vie, une entreprise à gérer ou un travail ambitieux à accomplir, ait suffisamment de volonté et de temps libre pour s’occuper des caprices d’une femme moderne qui s’imagine que tout lui est dû, simplement parce qu’elle a une chatte ?  Mmmhh… Je ne suis pas mathématicien, je suis même assez nul en calcul de probabilité… mais j’ai quand même ma petite idée…

Honnêtement, la plupart des « hommes Alpha » que je connais sont soit mariés à une épouse compréhensive et agréable (cas très rare), soit restent célibataires et baisent des prostituées ou ont des aventures occasionnelles à court terme avec des filles, tant que ces dernières ne font pas dérailler le cours général de leur vie et cassent pas trop les bonbons. Ou bien ils gardent leur sphère d’influence privée exempte de femmes et mènent délibérément une vie chaste, dans le genre « Alpha-MGTOW » (également assez rare, les MGTOW étant peu répandus, ou en tout cas, peu visibles… et peu reconnaissables…). 

Dans tous les cas, rien de tout cela ne me paraît ressembler aux « nombreuses options » et à « l’embarras du choix » annoncés aux femmes modernes… Au contraire, la fin de vie qui attend une grande partie des femmes d’aujourd’hui semble de moins en moins glorieuse, car leurs fantasmes de princesses se sont révélés être des mensonges. Au lieu de cela, elles devront soit accepter de se contenter d’un homme immensément Beta, soit vieillir en restant seules. 

Vous l’aurez compris, les femmes modernes vivent dans l’illusion de l’abondance. Mais il y a un sort qui est pire encore, et c’est le sort des hommes modernes, car ces derniers doivent vivre … avec les femmes modernes. Pour les hommes les plus jeunes, ce que je raconte peut ressembler à des exagérations, et je ne prenais pas non plus ces histoires très au sérieux lorsque j’avais une vingtaine d’années… Ce n’est peut-être que lorsque vous atteignez le milieu de la trentaine (comme moi) et que vous avez observé vos amis et autres connaissances subir les conséquences de leur association avec le mauvais type de femmes que vous pouvez pleinement apprécier la chance que vous avez eue de pouvoir éviter les pièges de la destruction féminine, en vous contentant d’observer le destin amer de nombre de vos congénères : divorce, destruction de votre famille, aliénation de vos propres enfants, perte de vos biens et de votre propriété, humiliation constante, chômage, dépression, alcool, toxicomanie, etc. Puisque la plupart des femmes modernes peuvent détruire votre vie à un moment ou à un autre et d’une manière ou d’une autre, la vérité de la vie amoureuse – que même les hommes les plus séduisants et les plus élégants n’obtiendront jamais toutes les femmes qu’ils pourraient désirer – peut maintenant être reconnue comme… la grande bénédiction qu’elle est ! Je félicite tous les hommes qui ont été invisiblement protégés et épargnés d’un sort aussi terrible.

Il n’en reste pas moins que la soif masculine de contacts sexuels avec des femmes apparemment fertiles est vraiment stupéfiante. Et la volonté d’obtenir des femmes peut vous mener à une vie merdique. Ne soyez pas comme ça, être un SIMP n’est pas cool – et ça ne l’a jamais été ! Contrairement à ce que votre professeur d’histoire non-genré aux cheveux bleus vous a appris, même à l’époque de l’Antiquité grecque et romaine, on se moquait de ces hommes trop passionnés, efféminés, voire homosexuels ! Ils étaient l’objet constant des plaisanteries les plus viles et les plus basses. Un homme qui laissait son désir l’emporter sur son esprit rationnel (ne pouvant contrôler sa luxure) et qui renonçait même à sa propre masculinité pour un comportement totalement contre nature, était considéré comme un animal et un sous-homme, et non comme un être humain. On ne pouvait pas confier à ces hommes le pouvoir ou même la citoyenneté, car ils étaient bien plus susceptibles de se comporter de manière irrationnelle dans ces domaines également. Ils étaient même considérés comme inférieurs aux femmes, car ils étaient tout aussi irrationnels et indignes de confiance que les femmes, mais en étant des hommes.

Sixième aspect : il n’y a pas de « crise de la masculinité ».

Jour après jour, les médias parlent d’une « crise de la masculinité ». Des mots aussi absurdes ont rarement été autant utilisés. Au lieu de cela, chaque homme doit comprendre qu’il s’agit là de foutaises et qu’il n’y a aucune raison matérielle de parler d’une « crise » quelconque. Il n’y a pas de crise de la masculinité, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais. Les hommes ont toujours régné en maîtres. Et la propension des hommes à se laisser déstabiliser par leurs passions sexuelles n’est pas nouvelle. Au lieu de cela, cette prétendue « crise » n’est qu’un lavage de cerveau puissant et efficace – bien que sa force pernicieuse s’acharne à nous couper les couilles, à la fois au sens figuré et maintenant, de plus en plus, au sens propre. Reconnaître la vérité derrière ces illusions peut aider les hommes à se libérer de cette vilaine programmation mentale.

Les femmes sortent avec des hommes supérieurs, mais les hommes sortent invariablement avec des femmes inférieures. Observez qu’il n’y a jamais eu d’époque où les femmes étaient « le prix ». Ce sont les hommes qui ont toujours été, sont et seront toujours « le prix ». Lorsque vous commencez à comprendre pleinement votre pouvoir et votre beauté en tant qu’homme, à savoir que vous êtes supérieur, que vous êtes complètement indépendant et compétent, que vous êtes déjà plus naturellement beau que la plupart des femmes, que vous êtes les véritables humains à part entière, que vous pouvez être heureux et immensément reconnaissant que la plupart des femmes refusent de se connecter à vous (et donc ne détruisent pas votre vie)… alors toute votre vision de vous-même pourrait changer. Soudain, vous vous retrouverez dans un état de gratitude saine, de fierté modeste et de profonde indifférence positive et sereine à l’égard de votre supériorité humaine naturelle. Oui, vous vivez dans une société composée d’obscénité et d’irrespect, qui vous crache constamment à la figure. Mais ce n’est qu’une façade et non la vérité : demandez-vous pourquoi les médias ont constamment besoin de répéter que les hommes sont nuls, inutiles, mauvais… Pourquoi tant d’insistance pour convaincre la population que la masculinité est toxique ? Pourquoi tant d’empressement à dénigrer les hommes ? 

Au contraire, la supériorité et l’indifférence positive et sereine représentent votre pouvoir sur le monde. De cette position élevée, nous pouvons maintenant percevoir les femmes dans toute leur faiblesse et leur manque de pouvoir (leur pouvoir sexuel n’est pas synonyme de supériorité) et éviter les pièges de la sexualité lorsque cela est nécessaire. Mais n’oubliez jamais non plus que votre pouvoir doit être utilisé à bon escient, dans le but d’acquérir une profonde compassion pour nos mères, nos sœurs, nos filles, nos amies, nos compagnes, dont la beauté commence à s’éteindre à 30 ans, tandis que la vôtre peut s’épanouir jusqu’à la cinquantaine, et qui ont été égarées, loin dans le désert de la solitude, et du féminisme (c’est-à-dire de l’autodestruction). Est-ce que je n’aime pas les femmes ? En fait, j’aime toutes les femmes (en vérité, disons plutôt que j’aime les femmes les plus belles), mais je suis également conscient de leurs défauts et je les voie avec compassion.

Septième aspect : finalement, être un homme et être un GigaChad sont une seule et même chose.

Les femmes aiment les hommes qui peuvent subvenir à leurs besoins, mais elles les trouvent aussi « ennuyeux ». En revanche, le mauvais garçon est beaucoup plus excitant pour les femmes, précisément parce qu’il est « mauvais ». L’aspect « bad boy » que nous avons en nous est nécessaire pour que les femmes expriment à leur tour leur propre côté « obscur » sexuel, car elles ne peuvent pas le faire par elles-mêmes (du moins s’il s’agit de femmes mentalement saines…). Les femmes ont besoin d’un homme qui leur permette de manifester le côté obscur en elles, et le fait de ne pas trouver de tels hommes est probablement l’un des principaux aspects de la frustration sexuelle chronique des femmes.

Nous savons tous que « les gentils finissent derniers ». De nombreuses femmes plaisantent en disant qu’elles aimeraient que leurs hommes ressemblent davantage à des gangsters de la mafia, à des trafiquants de drogue et à des meurtriers – mais comme devenir un criminel ou un chef de guerre ne semble pas être le meilleur des conseils professionnel, que signifie réellement le terme « mauvais » dans le contexte des vérités masculines mentionnées plus haut ? Selon moi, le mauvais garçon est en fait le « gentil garçon ». Si vous êtes nihiliste, c’est-à-dire si vous pensez que les vérités, les catégories et les valeurs objectives n’existent pas, cela n’aura probablement pas beaucoup de sens pour vous. Mais si vous croyez que les vérités objectives existent, alors vous pouvez certainement comprendre que l’on puisse qualifier de « mauvais » le système mondial dans lequel nous vivons. N’oubliez pas : les femmes sont comme des enfants ! Et comme les enfants qu’elles sont vraiment, vous pouvez leur dire que tel chose ne va pas fonctionner, mais elles feront cette chose quand même – et ensuite elles se plaindront et feront des crises de colère lorsqu’elles échoueront, en attribuant la faute au célèbre « patriarcat ». Les femmes pensent en groupe, elles ne pensent pas individuellement, elles suivront donc naturellement ce que « tout le monde » fait. Or, justement, ce que fait « tout le monde », dans une société telle que la nôtre, n’est PAS la chose à faire. Ainsi, un monde dirigé par les femmes est un monde qui mène directement à l’autodestruction.

Et c’est là que le vrai mauvais garçon entre en jeu ! Bien sûr, l’aspect « mauvais garçon » d’un homme doit contenir le potentiel mental et physique d’être dangereux, le potentiel de commettre des actes violents, le potentiel de projeter son pouvoir et sa domination sur les autres. Mais il ne s’agit pas nécessairement d’un acte malfaisant. Dans un système totalement « mauvais », le « mauvais » est en réalité le « bon ». Dans notre monde actuel, ce qui est « mauvais », (la masculinité, le masculinisme, le nationalisme, etc…) incarne en réalité… les forces du bien. 

En tant qu’hommes, nous devons venir « d’un autre monde » que le monde moderne. En tant qu’humains plus « complets », nous sommes responsables de tout ce qui se passe dans notre vie, tout autour de nous. Les hommes doivent donc établir un monde d’ordre, de proportion, d’harmonie et de limites dans la vie de tous les jours, et s’opposer au chaos et à la liberté illimitée que représente ce système mondial tordu. Le fait d’être un rebelle à ce système, tout en faisant mouiller les vagins, peut nous mener très loin. Être un GigaChad, selon cette définition et dans ce contexte, peut signifier réorienter une femme loin de ce système globaliste de merde. Être « dangereux » peut signifier « savoir maîtriser une femme », fixer des limites claires, préparer le terrain et montrer la bonne voie. Le vrai mauvais garçon peut ainsi se rebeller, à sa petite échelle, contre le système mondial véreux et l’ébranler, et ainsi rectifier quelque peu l’état des choses autour de lui, sans être vraiment « destructeur » au sens strict. Il faut une colonne vertébrale pour savoir qui l’on est et ce que l’on défend – le système mondial ne peut pas l’accepter, c’est « de la masculinité toxique ». Et il faut des couilles pour tenir bon et faire face à la résistance que le monde vous opposera. C’est ce défi qui fait de vous un homme.