Clown World (17) – Le syndrome de Munchausen par procuration.

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Le syndrome de Münchhausen est une pathologie psychologique caractérisée par un besoin de simuler une maladie ou un traumatisme dans le but d’attirer l’attention ou la compassion. Mais il y a pire : le syndrome de Munchausen par procuration, qui est une forme grave de maltraitance, souvent des sévices à enfant, au cours de laquelle un adulte (une femme dans la majorité des cas) qui a la responsabilité médicale d’un tiers, habituellement un enfant, feint, exagère ou provoque à son égard, de manière délibérée, des problèmes de santé sérieux et répétés avant de le conduire auprès d’un médecin ou d’un service de soins médicaux. Le but est d’attirer l’attention et la compassion à travers la maladie de l’enfant. (Wikipédia).

Ce trouble particulièrement malveillant qui implique qu’une femme abuse délibérément de son enfant pour attirer l’attention sur elle est plus courant que vous ne le pensez. Il s’agit en partie d’une volonté de créer des symptômes chez l’enfant, de sorte que les observateurs extérieurs croient que l’enfant est malade. L’enfant lui-même peut croire qu’il est malade, ou peut même l’être réellement.

Tout cela soulève une question. Étant donné que bon nombre des enfants qui sont censés se rendre compte qu’ils sont transgenres sont eux-mêmes les enfants de personnes transgenres, il est possible que certains de ces cas « d’enfants trans » soient en réalité des cas de syndrome de Münchhausen par procuration.

L’attention sympathique des médias donne l’impression que les parents d’enfants transgenres sont des « guerriers courageux » qui luttent contre les préjugés et le sectarisme de hordes d’abrutis mal éduqués. La « transphobie » est un nouveau terme destiné à attaquer et insulter violemment les gens pour qu’ils acceptent l’existence des enfants transgenres et pour qu’ils ne se posent pas la question de savoir si l’enfant est maltraité ou non. Le fait d’être parent d’un enfant transgenre attire beaucoup l’attention.

Il est possible que de nombreux parents qui se retrouvent à s’occuper d’un « enfant trans » soient en fait des prédateurs d’enfants, qui ont lancé l’idée que l’enfant était trans, afin de pouvoir placer l’enfant en question sous une domination totale. Après tout, il y avait très, très, très, très, très peu d’enfants transgenres depuis la nuit des temps (en réalité, zéro, pour être exact), avant que l’idée ne soit normalisée, mais maintenant que l’idée suscite de la sympathie (à la fois pour l’enfant et pour le parent), il y en a beaucoup… 

Il est vrai que les mamans qui s’occupent d’un « enfant trans » finissent par attirer l’attention. Certaines des femmes qui ont fait l’objet d’articles sur Internet parce qu’elles avaient des enfants transgenres ont vu leur visage exposé à des millions de personnes dans le monde entier. C’est quasiment le paradis pour une femme : recevoir de l’attention de millions de personnes sur internet. D’autres femmes ont fait l’objet de longs articles sympathiques sur les « difficultés » qu’elles ont rencontrées avec un enfant transgenre.

La plupart des gens s’en branlent complètement, de la question transgenre, mais c’est un problème, car les transgenres, eux, s’intéressent aux gens (et à leurs enfants…). Cette question a peut-être atteint un point décisif du fait de l’affaire Younger, dans laquelle les parents d’un enfant texan de 7 ans sont allés en justice parce qu’ils n’étaient pas d’accord sur la question de savoir si l’enfant était un garçon ou une fille.

Le problème de ce désaccord est que la mère veut que l’enfant, qui est biologiquement de sexe masculin, subisse un traitement hormonal pour « passer » au sexe féminin. Cela aura pour effet de le stériliser et de le rendre incapable de fonctionner plus tard comme un homme adulte biologique. Naturellement, ce processus de transition n’est pas réversible. Autrement dit, la mère du garçon veut détruire – pratiquement assassiner – son propre fils. 

Naturellement, dans cette affaire, c’est évidemment un homme qui incarne la voie de la logique, de la raison, du bien, car le père met tous les moyens en œuvre pour empêcher l’enfant de suivre cette thérapie. Cela signifie qu’un tribunal pourrait bientôt avoir à se prononcer sur la question de savoir si l’idée de la transition est légitime ou non. Le père a agi de la sorte, convaincu que la « transition » est un cauchemar et une expérience que tout parent aimant souhaiterait à juste titre éviter à son enfant. Ce père est un homme bon, c’est-à-dire un homme.

Est-il possible que l’environnement médiatique moderne, avec sa capacité sans précédent à atteindre de nouveaux publics plus rapidement que jamais, ait également fourni un niveau d’incitation sans précédent aux mères pour qu’elles maltraitent publiquement leurs enfants dans le but d’attirer l’attention ? (Cette question est rhétorique. Vous connaissez la réponse).

Cela a-t-il pu inciter certains parents à manipuler leurs enfants en leur faisant croire qu’ils étaient transgenres afin de s’attirer la sympathie et l’attention du public ? (Cette question aussi est rhétorique. Vous connaissez la réponse).

Certains de ces supposés « enfants trans » sont peut-être des enfants qui ont été manipulés pour qu’ils « s’interrogent sur leur identité sexuelle » par un « parent » (c’est-à-dire une mère) qui les soumet effectivement à des abus médicaux pour attirer l’attention sur Instagramm ou sur TikTok. Le syndrome de Münchhausen par procuration est peut-être en train de devenir un aspect majeur de ce monde clownesque, qui n’en finit pas de sombrer dans les abysses de la folie.

Il serait peut-être temps de mettre un terme à la folie transgenre. Pour cela, il faut des hommes qui tapent du poing sur la table, qui remettent les femmes à leur place, qui sauvent des enfants, et qui [censuré] les médecins qui pratiquent des opérations de transition.

Nous savons tous, moi qui écris ces lignes, et vous qui les lisez, que les enfants ne sont pas transgenres, et qu’ils sont gravement manipulés par leurs parents. Nous sommes clairement dans une situation de maltraitance d’enfants. 

Pour rappel ou pour information, la mise en péril de la santé et de la moralité des mineurs est régie par les articles 227-15 à 227-21 du code pénal : « Le fait, par un ascendant ou toute autre personne exerçant à son égard l’autorité parentale ou ayant autorité sur un mineur de quinze ans, de priver celui-ci d’aliments ou de soins au point de compromettre sa santé est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende ». En outre, « Le fait, par le père ou la mère, de se soustraire, sans motif légitime, à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant mineur est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ». 

On m’a souvent demandé « pourquoi être masculiniste ? », « à quoi ça sert ? ». Vous avez ici une réponse. Si vous êtes un homme, il est de votre DEVOIR de protéger les enfants (contre les prédateurs sexuels) ET de protéger les femmes (contre elles-mêmes et leur désir de recevoir de l’attention, quitte à sacrifier leurs propres enfants pour cela). Si vous ne devenez pas masculiniste pour vous-même, devenez-le pour tous les enfants de France qui sont les victimes de leurs parents Woke. Qui sauve un enfant sauve le monde. Incarnez le rôle du sauveur, du héros, du seigneur de paix et de justice. Bref, incarnez le rôle masculin éternel : l’être de lumière – incarnation de la virilité solaire – qui met de l’ordre dans le chaos primordial.