L’infâme Cuck Thomas Messias gribouille un livre abject contre la masculinité.

Il y a les hommes, il y a les femmes, et il y a Thomas Messias. 

Les hommes possèdent des vertus masculines : 

La force, qui est la capacité musculaire à exercer une pression, c’est la capacité d’exercer sa volonté sur soi-même, sur quelqu’un d’autre et sur l’environnement.

Le courage, qui se mesure par rapport au danger, c’est savoir prendre un risque (plus ou moins calculé). Le courage est synonyme de virilité, parce qu’être un homme, c’est être combatif face à l’adversité, face à l’inconnu, face à la peur.

La maîtrise, parce qu’un homme doit être maître dans une discipline pour se distinguer des autres et avoir sa place dans le groupe. L’État providence nous a hélas transformés en petite créatures apeurés ayant peur de tout, prêt à accepter les compromissions, les masques, les pass sanitaires, et les mesures privatives de libertés, pour notre « sécurité », mais il n’en reste pas moins qu’un homme sait ce qu’il fait et sait ce qu’il vaut, parce qu’il sait ce qu’il est. 

Enfin, l’Honneur, avec un grand « H », parce que c’est tout ce qui reste à un homme quand on exclut tout le reste, la capacité à se regarder soi-même dans un miroir, et la capacité à se tenir debout face aux autres hommes, sans trembler, parce qu’on sait qui on est, ce que l’on accepte, et ce que l’on ne tolère pas. 

Les femmes possèdent des vertus féminines : 

La féminité est simple, naturelle, équilibrée, gracieuse, poétique, harmonieuse, décente, classique, honnête, calme, adorable, sensible, délicate, élégante, séduisante, retenue, pudique, innée, sincère, facile, authentique, raisonnable, attachante, discrète, amusante, fidèle, prudente, traditionnelle, équilibrée, pur, légère, délicate, charnelle, émotive, lumineuse, fragile, spontanée, accessible, calme, avenante, plaisante, et cohérente.

En fait, c’est très simple, la féminité est l’inverse du féminisme, qui est enragé, extrémiste, artificiel, confus, rude, inorganique, revendicatif, prétentieux, plaintif, envahissant, intéressé, emmerdant, importun, exubérant, obscène, suggestif, luxurieux, artificiel, provocateur, contrefait, impudique, inquisiteur, accusateur, méfiant, menaçant, polémique, sévère, censeur, dramatique, dangereux, contradictoire, frondeur, subversif, néfaste, dissolvant, insensé, raide, superflu, surabondant, forcé, contrefait, poseur, plagié, préfabriqué, sournois, trompeur, et mensonger.

Et puis il y a Thomas Messias.

Totalement dépourvu des qualités qui font d’un homme un Homme, Thomas Messias ose gâcher une quantité non-négligeable de papier afin d’imprimer son odieux « livre » intitulé « à l’écart de la meute ». 

Ce livre demande aux hommes « de se détacher des hommes ». Pourquoi ? Parce qu’ils doivent « refuser de rester plus longtemps les complices actifs de cette solidarité masculine si destructrice, qui favorise l’entre – soi,  sature l’espace public et protège les individus les plus nuisibles ». Les hommes devraient, selon Thomas, « dire non aux bizutages, aux examens de passage, aux tests de masculinité. Ils doivent avancer seuls, apprendre à penser par eux-mêmes et non en fonction du groupe, et se comporter comme des êtres humains dignes et respectueux. Ils doivent arrêter de se réfugier derrière un fatalisme bon teint en vertu duquel il ne serait plus possible d’enrayer le sexisme ordinaire, les discriminations quotidiennes, l’impunité des agresseurs ». 

Attendez ! Ce n’est pas terminé ! Thomas veut nous apprendre que « Se comporter en homme, en homme digne de ce nom, c’est à la fois cesser de jouer à qui a la plus grosse et dire définitivement non à ces indécentes marques de connivence avec des types médiocres, euphoriques d’être qui ils sont alors qu’ils devraient sincèrement en avoir honte ». Demander aux hommes de cesser de jouer « à qui a la plus grosse » est typiquement ce que dirait un homme qui en a une toute petite, mais admettons, jouons le jeu, et découvrons qui est vraiment Thomas. 

« Journaliste (LOL) et enseignant, Thomas Messias explore la façon dont les groupes d’amis hommes se forment et se développent sur des conceptions rétrogrades des relations femmes-hommes, du rapport à la virilité, de la vie de couple, de l’humour, etc. ; comment ils alimentent le patriarcat en tirant chaque jour profit de leur domination, s’alliant avec des êtres aussi dominants qu’eux pour être plus épanouis, plus insouciants et plus puissants que jamais. Il démontre, impitoyable, pourquoi il est crucial de parvenir à redéfinir les principes et les objectifs de l’amitié masculine, avec, comme seule issue, la nécessité de dynamiter ces groupes de l’intérieur, ou de les quitter purement et simplement s’il semble impossible de les faire évoluer positivement ». 

Le paragraphe que vous venez de lire est très certainement un texte automatisé généré aléatoirement par ordinateur, je ne peux pas croire qu’un être humain, doué de sensibilité et d’un cerveau normal, puisse pondre ce genre d’aberrations. Regardez de plus près, il y a même tous les mots-clefs qui permettent de gagner au Bingo progressiste : « conceptions rétrogrades des relations femmes-hommes », « rapport à la virilité », « patriarcat », « domination ». 

Donc en clair, si je comprends bien, Thomas veut faire du Mansplaining à des hommes. Quel outrage ! Quelle folie ! How dare you Thomas ! Est-ce que ça ne serait pas un peu fasciste d’expliquer la masculinité aux hommes ? On commence par faire du mansplaining et on en arrive aux heures les plus sombres du patriarcat, fais attention Thomas, tu es à la limite de la masculinité toxique. 

De toute évidence, ce livre n’a aucun intérêt. Parce que contrairement à ce que dit Thomas le Facho blanc Cis-genre hétéro-patriarcal, un homme n’est pas « juste un homme » seul, isolé, du reste de l’humanité, mais un homme parmi les hommes, dans un monde composé à moitié d’hommes. Le postulat de départ de Thomas est totalement faux, parce que les hommes ne réagissent pas qu’aux femmes. Ils réagissent aux autres hommes, en tant qu’hommes. N’en déplaise aux progressistes, l’accord et la validation féminine ne sont pas les seules choses dont les hommes se soucient. La masculinité touche au fait d’être un homme parmi un groupe d’hommes. La masculinité porte aussi sur ce que les hommes veulent des autres, il convient donc de cesser de croire que les femmes, les féministes et les Cucks puissent améliorer les hommes en changeant la (définition de la) masculinité à leur convenance. 

Être un homme, c’est tenir compte des autres hommes autour de soi. Ne soyez pas égoïste, ne pensez pas que le monde n’est composé que de femmes, et que seul l’avis des femmes est important, ne devenez pas comme Thomas. Les hommes ne sont pas des « complices » de la « solidarité masculine », justement parce que la « solidarité masculine » est une composante essentielle de ce qui définit un homme. Être un homme, c’est une manière de vivre. Un homme n’est pas juste un homme, mais un homme parmi les hommes, un homme accepté parmi les autres hommes. L’homme cultive la rivalité et s’intéresse au statut qu’il a – à l’intérieur et à l’extérieur – du groupe, parce que c’est ce qui fait de lui un homme, à la fois au regard des hommes et au regard des femmes. 

Thomas le Cuck doit comprendre que les hommes ne sont pas des femmes imparfaites qui doivent apprendre à « se détacher de la meute ». Ce sont des individus avec leurs propres intérêts, leurs propres fonctionnements, leur propre psychologie, leurs propres centres d’intérêts. Thomas promet aux hommes un monde meilleur avec la « liberté » de « penser par eux-mêmes et non en fonction du groupe », mais c’est de la grosse foutaise féministo-progressiste. Aucun homme n’est mort pour « enrayer le sexisme » par contre ils sont morts pour la liberté, pour la survie ou pour l’honneur. Les hommes sont morts les uns pour les autres dans les batailles, dans les tranchées, dans les sous-marins. Il y a des hommes qui se sont jetés sur une grenade, qui ont pris une balle, qui se sont sacrifiés, afin que sauver la vie de leurs camarades. Ne crachez pas à la mémoire de ces glorieux soldats ! Il faut un équilibre entre le monde domestique du confort et des réseaux sociaux et le monde de la lutte virile. Les Cucks comme Thomas Messias se soucient plus de devenir « politiquement correct » que de devenir héroïques. Ne soyez pas comme Thomas. 


Raffaello Bellino.