Imaginez ma stupéfaction : un article révèle que les femmes d’extrême-droite sont en réalité des féministes.

Internet est un outil fantastique, vous cliquez sur un lien, qui vous amène à visiter une autre page web, laquelle vous conduit à une autre page, et ainsi de suite… Je suis ainsi tombé par hasard sur cet article consacré aux femmes d’extrême droite. Un petit diamant de 100 carats que je souhaite commenter ici. 

Petit avertissement : l’article traite de « l’alt-right », la « droite alternative américaine », mais de nombreuses choses qui sont sous-entendues dans cet article s’appliquent également à la France, ce que je verrais en fin d’article.

On commence par un titre exceptionnel : « Les femmes d’extrême-droite en ont marre que les hommes d’extrême-droite les traitent horriblement ».

Le sous-titre, non moins savoureux : « Certaines femmes éminentes de « l’alt-right » appellent à plus d’égalité et d’acceptation au sein du mouvement ». (Les femmes de la « droite alternatives » sont-elles à deux doigts de demander à Rokhaya Diallo de faire une conférence pour apprendre aux hommes blancs à bien se comporter ?).

On poursuit par une introduction du sujet tout en douceur et en finesse : « Il y a des problèmes dans l’univers « MAGA » (« Make America Great Again »), car des femmes éminentes de l’ « alt-right » sont contrariées par le fait que des nationalistes blancs soient misogynes à leur égard ». C’est une introduction tout ce qu’il y a de plus académique : on énonce le sujet et la thèse centrale : c’est la faute des hommes blancs, c’est clair, simple, précis, méthodique, minutieux, le coupable est trouvé d’avance, ce petit enculé de putain d’homme blanc de merde. 

« Les femmes de l’alt-right’ « sont constamment harcelées par des trolls anonymes de bas niveau qui essaient de nous remettre à notre place », selon Tara McCarthy, qui se décrit comme une « ethnonationaliste » », elle poursuit : « Le but ultime semble être de nous intimider, afin de nous virer hors d’internet ». Intéressant, est-ce un cas de harcèlement ? Qu’est-ce que ces salauds d’hommes blancs ont bien pu faire, encore ? Voyons un peu. 

Tara McCarthy continue de geindre sur Twitter : « Les hommes de l’Alt Right vont devoir décider s’ils continuent à approuver passivement/activement ce comportement ou s’ils le dénoncent. Si vous voulez que plus de femmes parlent publiquement de l’ethno-nationalisme, je vous suggère de choisir la seconde option ».

Il s’agit là d’un « appel au chevalier blanc » très classique dans la forme et dans le fond : lorsque des femmes ont infiltré un univers masculin, en l’espèce la « droite alternative américaine », elles se plaignent d’être traitées comme les autres(qui n’a jamais reçu des moqueries ou des insultes sur internet de la part d’un compte anonyme ?) et déclarent qu’elles « méritent » un traitement spécial en tant que femmes, simplement parce qu’elles sont femmes. Et bien sûr, c’est aux hommes de « faire le ménage » dans leurs propres camps, c’est ainsi que les hommes sont poussés à se corriger (c’est-à-dire à se censurer) les uns les autres, pour le bénéfice des femmes. Comme s’il était techniquement possible d’empêcher des comptes anonymes de publier ce qu’ils veulent à l’échelle de centaines de sites et de blogs. 

On appréciera également la phrase « Si vous voulez que plus de femmes parlent publiquement de l’ethno-nationalisme, je vous suggère de choisir la seconde option ». Là encore, c’est le sujet qui compte, pas la personne qui parle. Vous souhaitez parler de nationalisme blanc sur internet ? Eh bien faites-le ! Mais pour dire quoi ? Tara McCarthy ne le précise pas, tout ce qu’elle souhaite, c’est que des femmes puissent en parler. D’accord, très bien, mais si c’est pour dire la même chose que les hommes, mais « en tant que femme », quel est l’intérêt ? C’est bien évidemment d’attirer l’attention sur soi. Une femme qui dit la même chose qu’un homme, c’est souvent perçu différemment parce que c’est une femme qui le dit. Mais en réalité, pour les plus intelligents (c’est-à-dire les moins Cucks) seul le message compte, pas le messager. Seuls les hommes perdus pour la cause, et sans honneur ni discipline, sont prêt à écouter bavasser la moindre perruche sur le nationalisme blanc, simplement parce que ladite perruche possède une belle paire de sein.  

Attendez ! Tara McCarthy n’a pas dit son dernier mot, elle continue : « Les gars, je ne dis pas que je ne peux pas supporter le trolling ou le harcèlement sur Internet, *évidemment* je le peux. J’en ai probablement subi plus que la plupart d’entre vous n’en verront dans leur vie, et je suis toujours là. Je ne vais nulle part. Je ne dis pas ce qui précède uniquement pour mon bénéfice personnel. Le problème que j’expose ici n’est pas qu’il y a des trolls sur Internet, mais que des personnes qui prétendent être de notre côté essaient de démolir les femmes de notre groupe. Si vous ne voyez pas pourquoi c’est dysfonctionnel, je ne peux pas vous aider ».

Attention ! Homme blanc ! Tu es à deux pas de commettre l’irréparable, l’horreur absolue, quasiment le nazisme ! Tu as trollé une femme d’extrême-droite sur internet ! On en revient au premier point : à aucun moment, Tara McCarthy n’évoque le fait que ces propos soient critiqués, ou que ces idées soient contredites, elle dénonce simplement le « troll » et l’éternel « harcèlement » (ce qui, dans la bouche d’une américaine, ne veut pratiquement plus rien dire, de nos jours, un simple désaccord intellectuel constitue, pour une gonzesse, un « harcèlement »). Nous sommes ici face à un problème sans solutions : il est littéralement impossible de se débarrasser des trolls sur internet, et pas seulement à l’extrême-droite. Visiblement, tout cela est « dysfonctionnel » (pour une fois que l’on emploi pas le mot « toxique », je suis prêt à accorder un bon point). 

Que vous soyez un homme ou une femme, blanc ou non, d’extrême droite ou non, il convient de réaliser ceci : il y aura TOUJOURS, sur internet, des comptes anonymes prêt à vous contredire, se moquer de vous, et vous envoyer des messages sans intérêt. C’est la nature humaine doublée du progrès technologique. Vous disposez alors de deux options. Ou bien vous acceptez cette réalité, et « en tant que femme ethno nationaliste », vous subissez le troll, ou bien vous coupez internet, vous lisez un livre, vous prenez le soleil, où vous faites une séance de sport. Vous ne pouvez obtenir les deux. 

Autre femme très drôle (à ses dépens), Lauren Southern, dont on parle dans le paragraphe suivant : « Une autre femme se décrivant comme « conservatrice » avait également un problème avec la culture sous-jacente de son mouvement. Dans une vidéo intitulée « Why I’m Not Married » (Pourquoi je ne suis pas mariée), Lauren Southern a répondu aux réactions négatives qu’elle a reçues pour avoir défendu les « valeurs familiales traditionnelles » et tenté de démolir le féminisme – sans pour autant se transformer elle-même en une machine à fabriquer des bébés. « Je n’essaie pas de vendre l’idée que moi-même, en tant que jeune femme de 22 ans, je dois me marier tout de suite au nom du traditionalisme et pour ne pas être une dégénérée », a déclaré Lauren Southern dans une vidéo YouTube. « Ce qui est aussi juste complètement choquant pour moi, c’est le manque total de compréhension de la nuance » ».

Nous atteignons une zone de turbulence, je vous demande de bien attacher vos ceintures : les secousses engendrées par la dissonance cognitive des femmes de droites sont très puissantes. 

Si je comprends bien, nous avons ici des femmes d’extrême-droite qui « critiquent le féminisme » et qui défendent les « valeurs familiales traditionnelles », mais qui ne veulent pas faire d’enfant, ni fonder une famille. Autrement dit, elles acceptent tout à fait de recevoir de l’attention de milliers d’hommes « Tradi » sur internet (… et les revenus qui en découlent), mais de là à appliquer réellement leurs idées politique, là non ! Il ne faut pas déconner non plus ! Bandes de misogynes ! Incels !

« Je veux bien qu’on s’intéresse à moi sur les réseaux sociaux, surtout quand je publie une photo de moi sur Instagram, quand je fais le buzz contre les féministes. Mais de là à rester fidèle à un seul homme, avec qui fonder une famille à 22 ans, c’est trop me demander ! Comment pourrais-je profiter des nombreuses bites opportunités qui s’offrent à moi ! »

Car l’extrême-droite, française ou américaine, est un nid à pute, figurez-vous. Vous êtes un homme blanc stupide si vous prenez la valeur affichée pour la valeur réelle. Surtout si vous considérer les kilomètres au compteur de certaines « personnalités féminines » ! 

L’une des grandes tendances dans médias alternatifs, aux USA et en France, a été depuis plusieurs années la montée de personnalités féminines qui défendaient les valeurs traditionnelles et les idées politiques de droite. Des personnalités telles que Brittany Pettibone, Lauren Southern, Faith Goldy, Tara McCarthy aux US, (et plus récemment, Tomi Lahren) et d’innombrables autres jeunes filles françaises ont gagné des adeptes dévoués grâce à une combinaison entre leurs idées nationalistes et leur apparence attrayante. Certains hommes blancs ont fait valoir une idée très intelligente : c’est une bonne chose, car il est impossible pour un mouvement d’atteindre un certain succès si seuls les hommes le soutiennent. Et c’est bien vrai. 

Bien que je ne sois pas opposé à ce que les femmes participent à la politique per se, la réalité est que la majorité de ces « tradthots » sont des loups déguisés en moutons. Au-delà de leur manque d’originalité et de leur fadeur, de nombreuses femmes viennent subvertir le nationalisme pour satisfaire leurs propres fins. Elles font converger les médias alternatifs vers le gauchisme, ce qui n’est pas différent de ce que font les SJW.

Le mieux que l’on puisse dire de beaucoup de ces femmes, c’est qu’elles cherchent à se faire de l’argent sur le dos des mecs sans vie sexuelle, mais si vous grattez la surface, une réalité plus sombre se révèle.

Lauren Southern est, en soi, un bon exemple, en ce qui concerne les « personnalités » américaines : la coqueluche des médias alternatifs sortait avec un homme noir, ce qui, vous en conviendrez aisément, est un peu particulier dans le mouvement ethno nationaliste blanc. Selon une amie qui a connu Southern quand elle était plus jeune, elle est devenue une harceleuse psychopathe après qu’un de ses petits amis l’ait larguée pour une fille de couleur, elle est alors devenue enragée contre les musulmans et les immigrés en réaction à cette rupture. Une bien drôle de manière d’entrer en politique. Est-ce que vous vous faites vos opinions politiques en fonction de vos ruptures sentimentales, vous ? Moi, non. 

Dans son livre « Barbarians : How the Baby Boomers, Immigration, and Islam Screwed My Generation », Southern se vante de sa vie antérieure de « camwhore », affirmant : « je ne me masturbe pas devant des personnages d’anime. Je m’habille comme ces personnages et ce sont les mecs qui se masturbent en pensant à moi ». Le sexe fait vendre mieux que la politique, mais si vous mêlez les deux… Jackpot Baby ! 

Il est clair que Southern voit les nationalistes de la même manière qu’elle voit les fans de dessins animés : comme des pigeons pour se faire de l’argent. Elle est aussi incroyablement sensible aux critiques qui lui demandent pourquoi elle n’est pas encore mariée alors qu’elle est traditionaliste, c’est là l’origine de sa vidéo sur intitulée « Why I’m Not Married » (Pourquoi je ne suis pas mariée).

Tara McCarthy est un exemple plus flagrant qui montre que les tradthots sont des féministes déguisées. Animatrice sur YouTube et « podcasteuse », McCarthy a récemment déclaré sur Twitter que « l’Alt Right ne vise pas à lutter contre le féminisme, mais à prendre le contrôle de notre démographie », ignorant le fait que JUSTEMENT PUTAIN le féminisme est une des principales raisons pour lesquelles les taux de natalité des blancs sont en chute libre.

McCarthy a également un passé de dégénérescence et de changements idéologiques rapides. Elle a dirigé une chaîne YouTube appelée « Think Vegan », dans laquelle elle a affiché des points de vue socialistes et féministes. Personne ne passe du socialisme à l’alt-right en si peu de temps, à moins d’être une folle ou une escroquerie. Madame McCarthy s’est également identifiée comme « antinataliste » et a fièrement déclaré qu’elle n’aurait jamais d’enfants, un signal d’alarme majeur, car, encore une fois, c’est un peu bizarre d’être antinataliste et de ne pas vouloir d’enfant quand on est nationaliste blanc, mais bon. De plus, pour aggraver les choses, McCarthy était connue parmi son entourage pour sa bisexualité et son style de vie hédoniste, et elle aimait coucher avec des hommes mariés. Ce n’est pas très « Tradi » ? Si ? Non ? Je suis un peu perdu…

Avant de conclure sur les femmes d’extrême-droite française, je tiens à préciser qu’en tant qu’homme blanc opposé au socialisme, au marxisme culturel et au féminisme, je ne suis pas pour autant opposé à une sexualité libre entre adultes consentants : vous pouvez entretenir l’activité sexuelle de votre choix, avec les partenaires qui vous conviennent, selon les modalités que vous définissez vous-même. Mais si vous prenez position publique pour « le retour des valeurs traditionnelles », « la Famille » et « les enfants », la cohérence la plus basique suggère que vous accomplissiez ce que vous prétendez défendre. Inutile, donc, de mener une vie « libérée » en privée si vous manifestez pour une vie « traditionnelle » en public. 

Et en ce qui concerne la branche « féminine » de la « fachosphère », je vous invite à la plus grande prudence. Je ne puis malheureusement entrer dans les détails croustillants, et révéler publiquement ce que sais, sous peine de subir un « shitstorm » venant de toute parts. Mais entre les bisexuelles alcooliques, les mères célibataires hystériques, les « catholiques » qui ont découvert notre seigneur Jésus Christ après le 250e partenaire sexuel, les « féministes de droite », et les escort-girls reconverties en influenceuses prétendument « red-pill », vous feriez bien de garder une certaine « distanciation sociale » si vous voulez évitez d’attraper une MST qui aura définitivement raison de votre libido.