Carmin. L’éditeur masculin.

La masculinité est un idéal. Rares sont les hommes qui, par leur volonté, peuvent concrétiser et incarner un idéal. C’est pourtant la destinée naturelle du guerrier, du stratège, du héros, de l’homme. Il y a peu de masculinité dans la société parce qu’il y a peu de volonté dans le monde extérieur. Et c’est normal. La volonté d’un homme n’existe qu’en lui-même, à l’intérieur. Elle est actuellement ensevelie ! Il faut l’exhumer ! 

La masculinité est l’aptitude à se tourner de façon univoque vers son propre destin, sans jamais faillir, sans jamais abandonner. Un homme qui pense à lui-même ne saurait être vaincu. Tout, dans sa vie, est parfaitement centré sur sa grande aventure. De nombreux hommes font des efforts. Tous les hommes essaient d’améliorer leur existence : ils font des projets, ils préparent, ils planifient, ils se fixent un objectif. Mais il y a une différence entre le destin et la vie quotidienne, parce qu’il y a une différence entre l’idéal et la planification. 

Les hommes qui cultivent leur masculinité ne sont victimes ni du doute, ni de l’incertitude, ni de la peur, ni de la honte. Chaque fois qu’un homme se tourne mentalement vers l’idéal qu’il s’est fixé, son enthousiasme se renouvelle, et voilà qu’il se sent libre ! Parce que l’idéal est lié à la volonté qui est nécessaire pour l’atteindre, et parce que la volonté n’est rien d’autre que de la masculinité en action. L’homme qui se contente de préparer, de planifier, de prévoir, celui qui se contente « d’avoir un objectif », ne pense jamais à l’avenir sans anxiété, sans peur et sans doute. 

Ce qui différencie réellement deux hommes, c’est l’ampleur de leur idéal. Un homme qui ne se préoccupe que de sa vie quotidienne est un homme qui ne fait que survivre. La survie est un état d’animal sauvage, ce n’est pas un état humain. « J’ai peur ! J’ai faim ! J’ai soif ! J’ai sommeil ! J’aime ! J’aime pas ! ». La masculinité ne peut pas toucher les hommes qui persistent dans une représentation du monde fondée sur les instincts et les réflexes. Seule la masculinité peut faire d’un homme un être libre. Seule la masculinité peut transformer la pauvreté en prospérité, les difficultés en intelligence, la peur en amour. Seule la masculinité permet à un homme d’agir au lieu de réagir.

Au fond, être un homme, c’est ne laisser aucun évènement, aucune circonstance nous blesser intérieurement, meurtrir notre être profond. Il n’y a que les ignorants qui, ne connaissant ni la masculinité, ni l’histoire, ni l’identité, s’imaginent que les hommes se battent parce qu’au fond, ils « manquent de confiance », que « la masculinité n’est qu’un rôle de genre », ou que la masculinité est « toxique ». Foutaises ! En réalité, les hommes ne se battent ni pour la gloire, ni pour un butin, ni pour des récompenses matérielles, mais pour conquérir la seule chose qui compte : leur liberté intérieure.

La véritable inégalité entre les hommes, l’origine de toutes leurs autres différences visibles, tient au fait qu’ils appartiennent à divers degrés de responsabilité intérieure. La qualité inégale de leur volonté place les hommes à différents paliers de l’échelle sociale. Une hiérarchie intérieure existe qu’aucune guerre, aucune révolution, aucune idéologie, ne pourra jamais abolir, parce que ce qui distingue les hommes entre eux n’a rien à voir avec l’argent, la religion ou l’ethnie. Ce qui les différencie est en eux ; c’est une différence intérieure. Ce qui différencie un homme d’un autre, la raison pour laquelle chacun a un destin qui lui est propre réside dans son idéal, dans la qualité particulière du l’existence qu’il se propose d’atteindre, serait-ce à son insu.

Et quel idéal la société offre-t-elle aux hommes aujourd’hui ? Le « Mansplaining » ? la « Cancel Culture » ? Le « Lesbianisme Politique » ? La « Masculinité Toxique » ? Les hommes se sentent-ils vraiment vivants dans une telle société ? C’est un esclavage. C’est un mensonge. C’est une insulte ! 

Mos Majorum, Radu Stoenescu, et moi-même, nous refusons de nous laisser corrompre. Nous ne croyons pas aux concepts d’insuffisance et d’opposition entre les sexes, nous ne pensons pas que « victime » soit une vocation, nous n’écoutons pas ce discours sociétal qui décrits les hommes comme des êtres dépendants, peureux, dubitatifs et malheureux. Nous possédons une confiance inébranlable dans les hommes – et dans les femmes – et dans leurs capacités à se fixer un idéal. 

Car tout dépend de votre idéal ! Personne ne peut se donner un idéal supérieur à ce qu’il est. Un homme ordinaire peut rêver d’un petit appartement, un autre homme peut rêver d’une ville au bord de la mer, mais seul un roi peut rêver de Versailles. Notre envergure, notre masculinité, c’est ce qui détermine les limites maximales de ce que nous demandons à la vie. Notre idéal circonscrit ce que nous pouvons recevoir et posséder. Si vous élargissez votre horizon, vous pourrez rapetisser cette société. Parce que, oui, une société qui méprise ses propres hommes, c’est une petite – toute petite – société.

Carmin incarne le projet complètement fou de redonner aux hommes cet idéal.

1 / Offrir une collection d’ouvrages exceptionnels centrée sur la Masculinité, la Féminité, ainsi que sur l’interaction naturelle extraordinaire, sensationnelle et magnifique, entre les hommes et les femmes. Parce qu’un homme qui retrouve sa masculinité ne saurait être corrompu par la société. Tout, dans sa vie, est parfaitement centré sur sa grande aventure.

2 / Proposer une collection d’ouvrages inédits, écrits par Mos Majorum, par Radu Stoenescu, et par moi-même. Au-delà d’une vidéo Youtube, au-delà d’un article de blog, le livre permet le développement intégral d’une idée, d’un raisonnement, d’une vision. Au diable les synthèses ! L’heure est à l’exhaustivité.

3 / Redonner le goût de la lecture aux plus jeunes. Avec tant de créateurs de contenu se disputant notre attention, nous sommes devenus, sans le savoir, de puissantes machines à résumer, à oublier, à s’éparpiller, cherchant constamment les voies les plus rapides pour acquérir des connaissances. C’est un piège : il est parfois nécessaire d’aller au fond des choses, de se concentrer sur un sujet uniquement, de l’approfondir jusqu’à l’intégrer, au point que ces nouvelles connaissances deviennent une partie de nous-même. Seul le livre permet une telle intégration – une sorte de fusion – entre ce que nous sommes et ce que nous savons. 

L’homme ordinaire, l’homme soumis à la routine métro – boulot – dodo, doit parcourir le chemin qui l’amènera à se libérer du discours hypnotisant de la société, et d’une représentation lamentable et accusatrice de l’existence, pour se dégager des ornières d’une vie que l’on a prévu à sa place. Ce chemin est difficile, mais l’homme dispose d’un outil pour avancer : sa masculinité. La masculinité est un état intérieur. La masculinité est un « paradis portatif » que l’homme possède en lui-même, qui doit lui permettre de survivre dans l’enfer quotidien d’une société qui le déteste. A l’aube d’une grande aventure, le voyageur doit emprunter le chemin. Ce chemin s’appelle Carmin.