Napoléon et le code civil « misogyne ». L’hystérie féministe sur le droit des femmes.

Le 5 mai 2021 marque le bicentenaire de la mort de Napoléon 1ER. A cette occasion, de nombreux évènements, débats, conférence, expositions et cérémonies seront consacrés à l’empereur des Français. C’est une bonne nouvelle : toute activité ayant pour objet de célébrer l’anniversaire d’un évènement permet à ceux qui y participent de se réunir autour de quelque chose qui constitue le fondement de la condition humaine, la conscience du temps qui passe, la mémoire, l’identité. La mauvaise nouvelle, c’est que les féministes vont s’approprier honteusement ce bicentenaire, afin de vomir leur haine de l’homme, et pour critiquer sans fondements ce qui restera dans l’histoire comme l’un des monuments juridiques de l’humanité : le code civil de 1804. 

Car il s’agit bien d’un monument. Les français peuvent être fiers, car bien peu de textes juridiques peuvent se targuer d’être aussi connu que le « code napoléon » : seuls le code d’Hammurabi (Mésopotamie antique), le droit de l’Empire Romain, le Code Justinien, et la Magna Carta ont eu autant d’impact dans les systèmes juridiques de l’histoire humaine. Mais voilà que les féministes veulent « cancel » Napoléon, parce que « le code civil de 1804 est un véritable recul de l’égalité entre les femmes et les hommes »[1] et qu’il « inscrit en 1804 l’infériorité des femmes dans la loi »[2]. L’incapacité juridique de la femme mariée déclenche – une fois de plus ! – l’hystérie féministe. 

Ah ! Le mariage, le divorce, l’Amour ! Ces thèmes éternels qui, de la sexualité à l’expression de « valeurs », révèlent ce que nous sommes. Hommes ou femmes, nous sommes toujours « seuls à l’intérieur de nous-mêmes », et il y a peu d’états ou de situation dans lesquels nous pouvons trouver une occasion de sortir des limites de notre « moi ». Seul ce qui transporte en dehors de notre petit « je » nous permet de nous ouvrir vers des états plus « complet » d’existence. Pour la grande majorité des gens, l’amour et la sexualité permettent d’accéder à un peu de transcendance. Il n’y a que l’amour, sujet éternel et inépuisable de l’art et de la littérature, qui joue un rôle important dans la vie individuelle et collective. Et le mariage constitue dans l’imaginaire collectif moderne le cadre dans lequel amour et sexualité peuvent se réaliser. Le mariage toutefois favorise aussi bien l’élévation et l’héroïsme que l’ignominie, l’abjection et la trahison, sous forme de tromperie.

Avant de se demander si le code napoléon est oui ou non misogyne, il convient de se demander pourquoi les féministes accordent tant d’importance à cette question. Pour cela, rappelons que – contrairement au mythe de l’égalité hommes-femmes – les hommes et les femmes sont différents, physiquement et psychiquement. Ils ont chacun un « rôle sexuel » différents. Ils ont chacun un impératif biologique différents, et ils emploient chacun une stratégie sexuelle différente pour satisfaire leurs impératifs biologiques respectifs. N’oubliez jamais la règle cardinale des relations entre les sexes : les stratégies sexuelles des hommes et des femmes sont opposées. Pour que la stratégie sexuelle de l’homme puisse réussir, la femme doit compromettre ou abandonner la sienne, et inversement, pour que la stratégie sexuelle de la femme puisse réussir, l’homme doit compromettre ou abandonner la sienne. 

En outre, partout où il existe des intérêts divergents, il existe un champ de bataille, et partout où il existe un champ de bataille, il existe une guerre (Principe Machiavélien n°9). De ce point de vue, le mariage est bien le cadre dans lequel les stratégies sexuelles opposées des deux sexes s’affrontent. Le succès d’une stratégie sexuelle engendre nécessairement l’échec de l’autre, et inversement. Il s’avère que cette situation est plus grave pour les femmes que pour les hommes, et c’est pourquoi les féministes attachent tant d’importance à la question du mariage, à la question de « la domination masculine dans la sphère privée », et à la question de « la famille patriarcale qui institue la puissance paternelle et la puissance maritale ». En effet, un homme peut tout à fait échouer à accomplir sa stratégie sexuelle mais réussir sa vie. Alors que pour les femmes, la stratégie sexuelle féminine EST leur stratégie de vie : échouer à l’une implique nécessairement d’échouer à l’autre. Une femme ne peut donc pas se permettre de rater sa stratégie sexuelle, sous peine de rater sa vie ; et elle ne peut donc contracter un mariage dans lequel elle risque d’être la partie perdante. Pour plus d’information à ce sujet, je renvoie le lecteur vers les articles de la catégorie « pilule rouge » traitant des « épouses de guerre », de la « veuve d’Alpha », de la « peur existentielle des femmes », et de la conception différente de l’amour entre les hommes et les femmes.

Droits de la femme et droit des femmes.

Le diable est dans les détails, et dans le cas présent, le diable s’est caché dans les définitions. Il convient de distinguer ici les « droits de » et les « droits à ». Les droits-libertés sont les « droits de » : droit d’opinion, droit de réunion, droit d’association, etc… Ces droits peuvent être individuels ou collectifs et offrent aux individus autonomie et la possibilité d’agir comme bon leur semble. Les « droits-créances » sont les « droits à » : droit à l’instruction, droit à la santé, droit au travail, etc… A la différence des droits-libertés, ils ont un coût. Leur appellation souligne la nécessité de l’intervention de l’État pour leur mise en œuvre concrète. Il s’agit donc principalement de droits économiques et sociaux. Ce genre de « droit à » implique nécessairement l’existence d’un État-providence, c’est-à-dire un État interventionniste économiquement et socialement. Les « droits de » ont un caractère individualiste en ce qu’ils existent indépendamment de l’État ou de la société : je suis libre de penser, de me déplacer, de m’associer, d’avoir une opinion politique ou une religion, d’avoir une vie privée, de réaliser une œuvre artistique, indépendamment de l’existence des pouvoirs publics. En outre, ces droits sont gratuits. En revanche, les « droits à » ont un caractère collectiviste en ce qu’ils nécessitent une prestation à la charge de l’État. C’est-à-dire que la collectivité doit assurer le droit à l’emploi, le droit à la sécurité, le droit au logement, le droit à l’enseignement, le droit à la santé, etc… Comme l’a relevé Mos Majorum dans plusieurs de ces vidéos, les féministes sont particulièrement avide de « droits à »… quand c’est payé par l’État ou la collectivité, donc le contribuable, donc les hommes. Exemple : la « proposition de loi n° 1778 visant à assurer la gratuité des protections menstruelles et à garantir leur sécurité sanitaire »[3].

Ainsi, lorsque les féministes utilisent l’expression « droits des femmes », sachez qu’elles veulent dire en réalité : « droits des femmes à ce qu’une prestation soit mise à la charge de l’État afin que la collectivité assure le coût d’une prestation dont elles revendiquent le bénéfice et la gratuité mais sans avoir à en payer le prix ». Voyons maintenant en quoi cette vision féministe très subjective et collectiviste des « droits à » s’applique au mariage, et comment le code Napoléon a su circonscrire l’Hubris féminin. 

Le premier élément à préciser quand on parle de « mariage », c’est que l’État est partie prenante ! En effet, contrairement à une opinion encore trop répandue, le mariage ne concerne pas que l’épouse et son mari, le mariage est un contrat entre l’État, l’épouse et le mari. Dans le code Napoléon, le mariage cesse d’être un sacrement pour devenir un contrat fondé sur le consentement de deux personnes doué de raison. Le mariage est donc un contrat fondé sur le consentement libre des époux (article 146), mais un contrat solennel (publication des bans et célébration par un officier public (article 165)).

Ce qui gêne les féministes, c’est que le code Napoléon consacre le principe de « puissance maritale ». Il convient d’abord de préciser que la femme, lorsqu’elle est célibataire, n’est pas totalement incapable, c’est le mariage qui la fait basculer dans l’incapacité. Incapable de contracter (article 1124) la femme mariée a besoin du consentement de son mari pour à peu près tout (« la femme (…) ne peut donner, aliéner, hypothéquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l’acte, ou son consentement par écrit »). Était-ce de l’oppression ? Je ne pense pas : la fonction de cet article était de préserver les affaires du mari, afin que celui-ci ne se trouve pas ruiné par les décisions prises par sa femme. Le Code Napoléon était de ce point de vue un code « pilule rouge », en ce que les rédacteurs du code savaient que les femmes et les hommes devaient être traités différemment en fonction de leurs capacités de gestion. C’était une sage décision que de réfréner les volontés de dépenses des femmes. Voyez aujourd’hui, où en sommes-nous ? Les femmes sont à l’origine de 70 à 80 % de toutes les décisions d’achat[4]. Après les couples mariés, ce sont les femmes célibataires qui achètent le plus de maisons (les femmes célibataires sont deux plus nombreuses à acheter une maison que les hommes célibataires[5]).  94 % des femmes âgées de 15 à 35 ans passent plus d’une heure par jour à faire des achats en ligne[6]. 70 % des consommateurs de voyages sont des femmes[7]. Les femmes constituent la majorité (55%) des personnes endettées[8]. Pour information et à titre d’exemple et de comparaison, les jeunes femmes américaines sont endettées à hauteur de 929 MILLIARDS de dollars[9] ! De plus, les femmes ont notoirement plus de dettes de cartes de crédit que les hommes[10]. Bref, il y avait peut-être une raison qui justifiait l’existence de l’article 1124 du Code napoléon…

Autre problème féministe, l’article 213, qui dispose « le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari ». Quelle horreur ! Quelle abomination ! Comment les rédacteurs du code civil ont-ils OSÉ demander aux femmes d’avoir un comportement rationnel ! Car quoi de plus rationnel que de ne pas mordre la main qui vous nourrit ? Quoi de plus rationnel que de demander un peu de respect en échange d’une protection ? Car l’article que les féministes « oublient » de citer, c’est l’article qui vient juste après, l’article 214 : en contrepartie de ce devoir d’obéissance, le mari était obligé de recevoir son épouse, et de lui fournir tout ce qui était nécessaire pour les besoins de la vie, selon ses facultés et son état. C’est ici que réside toute l’audace des féministes : elles voudraient que le mari leur fournisse tout ce qui est « nécessaire pour les besoins de la vie » … sans contrepartie, sans rien en retour. Voilà ce que sont les « droits des femmes » pour les féministes d’aujourd’hui : « nous voulons que l’État et le mari nous offrent gratuitement, continuellement et perpétuellement tout ce qui est nécessaire pour vivre, mais nous n’avons aucune obligation en échange, envers qui que ce soit, parce que nous sommes indépendantes ! ». Cette revendication féministe est celle qui m’est toujours apparue comme la plus infantile de toute : désirer que l’on prenne en charge notre existence sans jamais devoir faire quelque chose en retour… « je désire que l’homme et la société pourvoient à tous mes besoins, mais je ne leur dois absolument rien en retour ». Réclamer toujours plus de droit, sans jamais avoir d’obligations : le voilà, le véritable féminisme.

Une autre « horreur patriarcale » du Code Napoléon résiderait dans l’article 148 du code civil, au titre duquel les garçons de moins de 30 ans et les filles de moins de 25 ans sont tenus de demander « par un acte respectueux et formel » (c’est-à-dire un acte notarié) le consentement des parents (article 151). Pourquoi ? Parce qu’un mariage doit être stable, il faut donc éviter les unions décidées sur le coup de la passion. Portalis justifie ainsi que l’âge de la majorité soit plus élevé en matière de mariage que pour les autres actes juridiques : « Un acte tel que le mariage décide du bonheur de toute la vie ; il serait peu sage, quand il s’agit d’une chose qui tient de si près à l’empire des passions les plus terribles, de trop abréger le temps pendant lequel les lois associent la prudence des pères aux résolutions des enfants ». Quel malheur ! J’en suis tout retourné… Ces horribles misogynes voulaient protéger les jeunes femmes, en leur évitant de prendre des décisions sur le coup de la passion, ces horribles mâles voulaient empêcher les femmes d’agir sous le coup de l’émotion, quelle barbarie ! A l’ère moderne, dans lequel l’émotionalisme féminin et féministe l’emporte chaque jour sur le rationalisme (« si cela me fait me sentir bien, c’est que c’est bon pour moi »), une telle pensée est considérée comme rétrograde. 

Les « droits reproductifs », véritable cœur du problème.

Soyons honnêtes, Napoléon et son code civil, les féministes s’en foutent. Ce qui les intéresse, c’est en réalité la maitrise de la fécondité. L’histoire de l’émancipation des femmes est en réalité l’histoire de la sexualité des femmes. Donnez le pouvoir aux femmes, elles ne l’utiliseront que dans un seul but : assurer l’hypergamie. C’est le seul et unique centre d’intérêt des femmes. 

Constatez vous-même ! La loi Neuwirth du 28 décembre 1967 relative à la régulation des naissances pose le principe du « droit à la contraception ». En 1974, la loi du 4 décembre instaure le remboursement par la Sécurité sociale des dispositifs de contraception prescrits par un médecin. La loi du 13 décembre 2000 améliore le cadre d’exercice du droit des femmes à disposer de leur corps et à contrôler leur fécondité. Celle-ci permet la délivrance sans prescription médicale des médicaments ayant pour but la contraception d’urgence (la « pilule du lendemain »). la loi Veil du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse (IVG) dépénalise l’avortement. En 1982, la loi Roudy du 31 décembre instaure le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale. Puis, pour protéger la pratique légale de l’IVG, la loi Neiertz du 27 janvier 1993 crée le délit d’entrave à l’IVG. Des mesures sont prises avec la loi du 4 juillet 2001 qui inscrit le droit à l’interruption volontaire de la grossesse dans le code de la santé publique et porte de 10 à 12 semaines le délai légal de recours à l’IVG. La loi du 9 août 2004 inscrit le champ de la contraception et de l’IVG parmi les domaines de la santé publique et fixe comme objectif d’assurer l’accès à une contraception adaptée, à une contraception d’urgence et à l’interruption volontaire de grossesse dans de bonnes conditions pour toutes les femmes qui décident d’y avoir recours. Depuis le 31 mars 2013, l’interruption volontaire de grossesse est remboursée à 100% par la Sécurité sociale pour toutes les femmes. Depuis la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016, tous les actes médicaux liés à l’avortement (consultations, examens, échographies…) sont également pris en charge. La loi Vallaud-Belkacem du 4 août 2014 supprime la condition de détresse avérée que la loi Veil de 1975 exigeait pour ouvrir droit à une IVG et sanctionne toute entrave à l’information sur l’IVG. Le délit d’entrave à l’IVG est étendu au numérique par la loi du 20 mars 2017.

Le fait, pour les femmes, de pouvoir contrôler leur sexualité, et plus généralement, de pouvoir réguler unilatéralementles naissances, via l’avortement, leur a permis d’exercer leur hypergamie mieux que jamais. Un avortement libère une femme des conséquences d’une grossesse non-désirée : si l’homme avec qui elle a eu une relation sexuelle ne lui convient pas, une femme peut désormais mettre fin à la lignée génétique de cet homme, dès qu’elle le souhaite. Dans le monde moderne, les femmes sont réellement libres : parce que, pour une femme, il n’y a pas plus grande liberté que la liberté d’avorter.

Les femmes ont lutté pour obtenir le pouvoir social et le pouvoir politique dans un seul et unique but : exercer sans restriction leur instinct le plus puissant : l’hypergamie. Pourquoi l’avortement est-il célébré en tant que « droit fondamental » dans la société moderne ? Parce que l’avortement soulage du risque de porter et d’élever un enfant qui serait le fruit du mauvais choix de partenaire sexuel. Pourquoi le divorce est-il célébré comme une « liberté fondamentale » dans la société moderne ? Parce que le divorce permet à une femme d’abandonner un homme tout en continuant à lui prélever des ressources financières. Le féminisme est l’expression idéologique de l’instinct féminin : supprimer toutes les contraintes naturelles pesant sur la sexualité féminine, et ajouter toutes les contraintes artificielles et sociétales possible sur la sexualité masculine.

Vous pensez que je vais trop loin ? Pensez mieux. Nous vivons actuellement la plus grande expérimentation humaine jamais réalisée dans toute l’histoire de l’humanité : la reproduction et la survie de l’espèce humaine est désormais sous le contrôle total d’une moitié de la population mondiale : les femmes. Les hommes, eux, n’ont plus leurs mots à dire, et s’ils s’avisent de s’exprimer sur le sujet, ils se rendront coupables de « délit d’entrave à l’IVG ». Aucune espèce vivante sur terre n’a confié la « gestion » de sa survie uniquement aux femelles. Toutes les espèces vivent et survivent grâce à la collaboration et à la complémentarité des membres mâles et femelles. Toutes, sauf une : les humaines ont décidé de prendre le contrôle unilatéral du développement génétique de l’espèce, et empêchent les humains d’avoir leurs mots à dire, au moyen d’un arsenal juridique extrêmement élaboré. L’objectif du féminisme est de supprimer toutes les contraintes sur la sexualité féminine tout en limitant au maximum la sexualité masculine.

Nous vivons actuellement dans une dystopie effroyable : le processus naturel de sélection sexuel des hommes doit être détourné pour satisfaire aux impératifs sociaux des femmes. Voici le scénario qui est planifié : les jeunes hommes ne doivent plus avoir le contrôle de leur sélection sexuelle, de leur sexualité, de leurs désirs, de leurs amours. L’objectif est toujours le même : convaincre les hommes qu’ils doivent réprimer leurs désirs naturels et, en même temps, accepter le processus de sélection sexuelle des femmes comme une chose naturelle et « par défaut ». Or, la règle cardinale des stratégies sexuelles stipule que le succès d’une stratégie sexuelle implique nécessairement l’échec de l’autre. Dans l’ordre sociale féminin et féministe actuel, les femmes ne veulent rien de moins que l’abandon complet, par les hommes, de leurs libertés de choix sexuel – et elles utiliseront tous les moyens, sociaux, politiques, idéologiques, pour y parvenir. Le problème, c’est que l’ensemble des femmes de la planète n’ont pas de « plan » pour notre espèce. Ce ne sont que des choix individuels. Il n’y a pas direction globale vers laquelle nous nous dirigeons. Tout cela est conduit par l’impulsion naturelle de chaque femme.

Conclusion.

En ces temps de célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon 1ER, il est de bon ton de pérorer sur la misogynie de l’Empereur, sur ces préjugés sexistes, etc… Dans le code civil, la femme vit sous la tutelle du mari qui peut l’envoyer en prison, si elle commet un adultère. L’homme adultère était puni, lui, d’une simple amende. Même inégalité de traitement en matière de divorce : pour l’obtenir, la femme doit établir que son époux a établi sa concubine au foyer commun. Devrions-nous avoir honte de notre Empereur ? Franchement, non. Il n’était pas le seul à attribuer deux rôles sociétaux et familiaux différents aux hommes et aux femmes : au cours de l’histoire et sur tous les continents, les Indo-Aryens, les Perses, les Chinois, les Grecs, les Romains, les Arabes, les Turcs et les Russes ont fait de même. Devrions-nous regretter notre Empereur ? Constatons seulement que, en quelques générations seulement, les français ont été témoins des effets néfastes des normes anti-patriarcales, à savoir la féminisation forcée, dans pratiquement tous les aspects de leur existence collective. Dans l’éducation, la politique, les affaires, la culture, l’art, l’armée, les jeunes hommes sont devenus efféminés. Sur tous les fronts, les français se sont amoindris au point qu’ils doivent continuellement se sentir coupables et s’excuser d’être des hommes. S’excuser d’être des hommes ! Vous imaginez Napoléon s’excuser d’être un homme ?

Il va sans dire que la féminisation forcée a infligé un énorme préjudice mental, émotionnel et culturel à l’ensemble de la population– tant aux hommes français qu’aux femmes françaises. Jadis, en des temps reculés, la France était un puissant Empire qui dominait l’Europe !… Et aujourd’hui, la vie politique française se résume à des élections (c’est-à-dire à un concours de popularité), à des manifestations et à des boycottages (c’est-à-dire à des comportements passifs-agressifs), à du lobbying et à des « petites phrases » (c’est-à-dire à des commérages), bref, à des comportements essentiellement féminins.

Sur le site Les Trois Étendards, et en ce qui me concerne, je souhaite rappeler que la féminité doit être correctement équilibrée par son homologue sexuel, la masculinité. Je crois fondamentalement que la femme est égale à l’homme en dignité… MAIS je me dois de rappeler aux féministes que, tout comme les hommes, les femmes ont des droits uniques dont elles peuvent jouir, mais qu’elles ont aussi des devoirs à remplir. Les femmes sont les grandes nourricières de l’espèce humaine. Elles ont surtout des devoirs envers leurs enfants. Il faut arrêter de croire que les femmes sont : (1) les égales physiques des hommes, et (2) bien adaptées aux rôles traditionnellement masculins. Loin de faire réellement progresser la stabilité émotionnelle et la qualité de vie des « femmes carriéristes », ces mensonges évidents ont conduit à l’un des plus grands crimes de l’histoire : l’éclatement de la cellule familiale. Les statistiques ont montré que l’augmentation du nombre de femmes dans la population active s’est accompagnée d’une augmentation du nombre de ménages divorcés, ce qui a entraîné une augmentation du nombre d’enfants négligés, maltraités et délinquants. 

Dignité de l’homme. Dignité de la femme. Dignité de l’enfant.

Dans cet ordre-là.


[1] https://m.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/files/fichiers/fiche-4-droits-des-femmes.pdf

[2] https://www.vie-publique.fr/eclairage/19592-egalite-et-droits-des-femmes-dans-la-sphere-privee

[3] https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b1778_proposition-loi

[4] https://www.bloomberg.com/diversity-inclusion/blog/top-10-things-everyone-know-women-consumers/

[5] https://docs.google.com/viewerng/viewer?url=https://www.nar.realtor/sites/default/files/documents/2019-home-buyer-and-seller-generational-trends-04-03-2019.pdf

[6] https://smallbiztrends.com/2017/11/shopping-habits-of-millennial-women.html

[7] https://www.nytimes.com/2018/09/11/travel/unearth-women-travel-magazine.html

[8] https://wbg.org.uk/wp-content/uploads/2019/10/DEBT-2019.pdf

[9] American Association of University Women. « Deeper in Debt, » Page 1. Accessed July 10, 2020.

[10] https://www.foxbusiness.com/features/credit-card-debt-is-a-bigger-problem-for-women-vs-men