La misogynie est-elle un crime motivé par la haine ? La perfide Albion vaincue par l’émotionalisme féministe.

Mercredi 17 mars 2021, la Chambre des Lords a débattu d’un amendement au projet de loi sur les violences domestiques qui ajouterait la misogynie comme « crime de haine » (« hate crime »). Ce terme est utilisé par le « Crown Prosecution Service » pour « décrire une série de comportements criminels où l’auteur est motivé par l’hostilité ou fait preuve d’hostilité envers le handicap, la race, la religion, l’orientation sexuelle ou l’identité transgenre de la victime ».

« Les militants (…) suggèrent depuis longtemps que l’introduction de la misogynie dans les crimes de haine permettra d’obtenir de meilleures données sur les attaques contre les femmes, qui pourront ensuite être utilisées dans la prise de décision et l’élaboration des lois, ainsi que des peines plus sévères pour les auteurs ».

« Certaines forces de police à travers l’Angleterre ont déjà commencé à le faire, comme la force de Nottinghamshire qui a piloté le dispositif en 2016. Au cours des deux premières années, la force a enregistré 243 plaintes pour crimes haineux liés à la misogynie émanant de femmes. La Commission juridique examine actuellement tous les crimes de haine et étudie la possibilité d’y inclure la misogynie. La Commission devrait rendre son verdict dans le courant de l’année.

Lors du débat, les pairs ont finalement décidé de permettre à la Commission juridique de délibérer et de rendre une décision. En attendant, à partir de l’automne, ‘à titre expérimental, nous demanderons aux forces de police d’identifier et d’enregistrer tous les crimes de violence contre la personne, y compris la traque et le harcèlement, ainsi que les délits sexuels lorsque la victime estime qu’ils sont motivés par une hostilité fondée sur son sexe’ ».

(Source).

Diable ! Voilà que la misogynie est un « crime » ! Et un crime « motivé par la haine » ! What the fuck is this ? Un progrès juridique ? Un changement de société ? Une amélioration de la justice pénale ? Pendant que les féministes et les hommes Betas célèbreront cette actualité et se contenteront d’une réflexion très superficielle sur la « lutte contre le sexisme », nous autres, hommes Alphas et femmes féminines, analyserons en profondeur ce qui se cache derrière ce nouvel imbroglio juridico-émotionnel, dont seules les féministes ont le secret. 

Car, contrairement à ce qui peut apparaître aux premiers abords, il n’est pas question ici de misogynie (sentiment d’hostilité, de dédain qu’éprouvent certains hommes à l’égard des femmes), mais de misologie (sentiment de défiance ou de haine pour la raison spéculative, tendance qui porte à dénier toute valeur au raisonnement, à l’argumentation logique). La raison d’être de cette mesure n’est pas la « lutte contre le sexisme » ou le « droit des femmes ». En réalité, les tendances profondes qui se manifestent par cette nouvelle mesure trouve ces racines dans des phénomènes bien plus vastes et plus complexes : le fait que, dans la société moderne, l’expérience féminine est considérée comme étant l’expérience « correcte », le fait que les femmes ont un penchant naturel pour le communautarisme et le socialisme, un penchant que les hommes ne possèdent pas ou peu, le fait que la peur existentielle hypergamique des femmes est toujours une question politique pour celles-ci, le fait que nous vivons dans une société gynocentrée, le fait que l’émotionalisme est devenue la nouvelle religion de l’Occident, l’éternelle guerre des sexes, et bien sûr, la dynamique de la victimologie féminine. Les lecteurs réguliers des Trois Étendards connaissent déjà l’ensemble de ces dynamiques, qui contribuent et qui constituent la nouvelle utopie sexuelle au pouvoir : la révolte féministe contre la civilisation

Sculpter de la fumée. 

Définir, c’est déterminer avec précision et clarté l’ensemble des caractéristiques d’un fait, d’une situation, d’une personne ou d’une chose. Définir, c’est établir. C’est délimiter avec précision et rigueur. Tout est dans la définition. Sinon, nous ne comprenons plus rien. C’est souvent dans cet aspect très simple – la définition – que les féministes s’écroulent, atones, incapables de formuler clairement les idées dont elles prétendent être pourtant remplies. Définir, c’est particulièrement important lorsqu’il s’agit de déterminer un crime. Nullum crimen, nulla poena sine lege. Seuls les faits incriminés au moment de leur commission, et pour lesquels une peine est prévue, peuvent faire l’objet d’une procédure judiciaire et d’une condamnation pénale. Et les textes doivent être précis, afin que les juges puissent les appliquer strictement. Les crimes doivent être définis en termes suffisamment clairs et précis pour exclure l’arbitraire. De là l’importance fon-da-men-ta-le des définitions ! Les termes doivent être précis, clairs, et sans ambiguïté ! Une définition incompréhensible empêche les citoyens de connaître la loi, et les crimes mal expliqués ne peuvent être correctement appliqués. Une question centrale apparaît ici : qu’est-ce que la misogynie ? 

Emprunté du grec misogunia, de même sens, (μισέω, « haine, aversion » et γυνή « femme ») la misogynie est donc le « sentiment d’hostilité, de dédain qu’éprouvent certains hommes à l’égard des femmes » (dictionnaire de l’académie française). C’est là que les choses se compliquent : il est difficile de qualifier avec précision un sentiment. Parce qu’un sentiment, c’est une faculté de ressentir, de recevoir des impressions, et par métonymie, cela désigne la sensation ainsi éprouvée. Doit-on fonder le droit sur des sensations ? C’est impossible, parce que par définition, un sentiment est une compréhension que l’on a de certaines choses sans le secours du raisonnement ! C’est pourquoi les féministes ne sont pas tant victimes de misogynie… que de de misologie (sentiment de défiance ou de haine pour la raison spéculative, tendance qui porte à dénier toute valeur au raisonnement, à l’argumentation logique). C’est là le danger que le féministe représente pour la raison, et donc pour la civilisation : surtout lorsqu’il s’agit des « délits sexuels lorsque la victime estime qu’ils sont motivés par une hostilité fondée sur son sexe » ! Ah ! Voilà un délit si la victime ESTIME que le délit est motivé par une hostilité fondée sur le sexe. Doit-on comprendre que la définition repose sur les ESTIMATIONS de la victime ? Quelle est la prochaine étape ? Fonder la définition d’une agression en fonction de la conjonction astrale entre Saturne et Mars, peut-être ? Fonder la parité homme-femme en fonction de la migration de l’hirondelle rustique ? Ou de la nidification de la gallinette cendrée ? Fonder notre société sur l’humeur du jour d’une adolescente ? (Ah… on m’indique dans l’oreillette que c’est déjà fait, merci Greta Thunberg !). 

Rationalisme contre émotionalisme. 

Désormais, les hommes doivent être prudents. Alors que jadis, en Occident, la raison bénéficiait d’un certain prestige, c’est désormais l’émotionalisme qui règne en maître. Peu importe ce que vous dites, ou ce que vous faites, cela n’a plus beaucoup d’importance. Ce qui est important, c’est ce que les femmes ressentent, ce sont les émotions qui comptent, ce ne sont plus ni les données, ni les faits, ni les chiffres. Vous pouvez désormais collectionner toutes les données scientifiques possibles sur tel ou tel sujet, ces données ne sont rien en comparaison des émotions que les femmes éprouvent à l’égard desdites données. 

Vous dites quelque chose qui déplaît à une femme ? Misogyne ! Vous relevez que les femmes n’ont pas que des qualités, et qu’elles ont aussi des défauts ? Misogyne ! En prison ! Vous pensez que les femmes ne sont pas parfaites et sans défauts ? Misogyne ! Condamnez- le à mort ! Vous adressez la parole à une femme ? Si celle-ci estime qu’il s’agit d’une agression, alors c’est que vous l’avez agressée, un point c’est tout ! Vous avez eu une relation sexuelle avec une femme, et celle-ci regrette cette relation, en y repensant, elle change d’avis, vous l’avez donc violé ! Barbare ! Sauvage ! Vandale ! 

Désormais, est misogyne toute action, tout comportement, toute idée qui déplaît subjectivement à une femme.  Et nombreuses sont les choses objectives qui peuvent déplaire à une femme ! Je vais vous dire, moi, ce qui est misogyne. 

La réalité est misogyne.

Le féminisme, parait-il, a pour objet l’égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Considérant que les femmes sont les éternelles victimes de l’oppression des hommes, les féministes appellent à la construction de nouveaux rapports sociaux entre les deux sexes, ainsi qu’à la « déconstruction » de la « masculinité toxique ». 

Pour abolir les inégalités homme-femme, les féministes ont inventé des concepts abracadabrants (l’égalité homme-femme), des définitions déraisonnables (le harcèlement), des idées chimériques (le consentement), des hashtags extravagants (#Metoo), et des théories excentriques (la « culture du viol »)… Et il faut ajouter aujourd’hui le « crime de haine » de misogynie ! 

Mais l’idée qui demeure la plus folle est certainement celle en vertu de laquelle, dans le domaine des rencontres, de l’affectif, des relations, de l’amour et du sexe, les hommes et les femmes seraient égaux.  

Si un homme croit en cette forme d’égalité, il n’arrivera jamais à se reproduire avec succès avec une femme possédant un niveau de beauté et un niveau socio-économique comparable. Tout simplement parce que, contrairement à ce qu’en disent les féministes, on ne peut exercer un attrait sur les femmes qu’en jouant sur l’inégalité entre les sexes. Les hommes ne doivent pas compter sur l’égalité, ils doivent compter sur l’hypergamie.

Seule la science, système de connaissances exactes, permet de comprendre pourquoi il n’est pas possible de séduire une femme en misant sur son sens de l’égalité. 

Les visages des hommes ne sont pas « égaux » pour les femmes. Le « sex-appeal » d’un homme est directement proportionnel à la masculinité qui transparaît à travers son visage[1]. Les femmes préfèrent les hommes aux visages masculins, agressifs et dominants[2].

Les hommes ne sont pas « égaux » en tailles, et les femmes le savent bien. Plus de 94 % des femmes refuseraient un homme juste parce qu’il est « trop petit »[3], à l’inverse, les femmes sont plus heureuses avec des partenaires qui font 20 cm de plus qu’elles[4].

Les hommes sont évidemment inégaux sur le plan économique… et les femmes en tirent les conclusions qui s’imposent. Les hommes dont les revenus sont inférieurs à ceux de leurs femmes ont deux fois plus de chances de ne pas avoir de relations sexuelles[5]. Les femmes sont 1 000 fois plus sensibles que les hommes aux stimuli de nature économique dans l’évaluation de l’attractivité[6]. C’est un fait : les femmes préfèrent les hommes ayant un revenu élevé et un niveau d’éducation élevé[7]. Les femmes « carriéristes » refusent d’ailleurs d’épouser des hommes dont la réussite financière n’est pas au moins égale à la leur[8].

Pour les femmes, tous les hommes ne sont pas aussi beaux les uns que les autres… Les femmes considèrent même que 80 % des hommes sont en dessous de la moyenne esthétique[9]. Les femmes trouvent ainsi les hommes plutôt moches dans l’ensemble. La plupart des hommes ne sont pas considérés par les femmes comme normaux, ou moyens, mais réellement moches.

Dans les sociétés sexuellement libéralisées, seules les femmes décident du moment des rapports sexuels[10], mais avant d’en arriver là, c’est à l’homme de prendre sur lui la responsabilité de la rencontre : 93% des femmes préfèrent ne pas faire le premier pas[11]. Et faire de nouvelles rencontres, ce n’est pas si facile, lorsqu’on est un homme (sauf avec les femmes ayant des tatouages et/ou des piercings, qui sont plus « faciles »)[12]. Sur les sites de rencontres, 10 % des hommes reçoivent l’attention de 60 % des femmes[13]. Les hommes « aiment » 61,9 % des profils féminins, alors que les femmes ne valident que 4,5 % des profils masculins[14]. Il faut ajouter à cela le fait que la plupart des membres des sites de rencontre sont des hommes. Seuls 21 % à 34 % des utilisateurs sont des femmes[15]. Grâce à Tinder, les femmes font trois fois plus de rencontres sexuelles que les hommes[16]. Quelle chance pour les femmes, même pour les moins belles ! Une femme d’apparence moyenne a, en effet, 15 fois plus de « match » que son homologue masculin[17].

En matière de relations, les femmes ne se préoccupent guère d’égalité, et elles se préoccupent encore moins d’équité ou de justice ! Les femmes sont davantage attirées par les hommes qui sont déjà en couple, plutôt que par les hommes célibataires[18]. Les femmes sont plus sujettes à l’infidélité lorsqu’elles sont plus jolies que leur partenaire[19]. Et, – Oh ironie ! – les femmes rejettent très durement les hommes peu attirants lorsqu’elles ont été elles-mêmes rejetées par un homme attirant[20].

Il y existe également un piège dans lequel il ne faut pas tomber : ignorer le comportement sexuel passé d’une femme. C’est un élément que les hommes devraient considérer davantage. En effet, les femmes qui ont eu de nombreux partenaires sexuels dans le passé sont plus enclines à divorcer[21]. Et – une fois de plus – il faut prêter une attention particulière aux femmes rencontrées via les réseaux sociaux ou les applications de rencontre ; de manière générale, les femmes utilisent leur sexualité en ligne pour attirer des hommes de grande valeur (génétique ou économique)[22]. Bien évidemment, en ce domaine, les femmes prétendront le contraire, toutefois, le nombre de partenaires sexuels des femmes est beaucoup plus élevé qu’elles ne le prétendent lorsqu’elles sont soumises à un polygraphe (un détecteur de mensonge)[23].

La différence entre ce que prétendent les femmes et ce que veulent les femmes devient encore plus impressionnante lorsqu’on s’intéresse au viol ou au « harcèlement ». Le viol n’est considéré comme tel que s’il est perpétré par une personne laide, alors que s’il est commis par une belle personne, il serait considéré comme un acte émanant de quelqu’un qui fait preuve d’initiative et de « savoir-faire » avec les femmes[24]. En cas de harcèlement sexuel, le jugement est influencé par le degré d’attractivité de l’homme[25]. Les hommes et surtout les hommes laids sont considérés comme intrinsèquement « plus dérangeants » que les femmes laides[26]. Les femmes tolèrent des comportements « dérangeants » de la part d’hommes attirants, mais pas de la part d’hommes laids[27].

Le mariage ne change pas fondamentalement la nature de l’interaction entre les hommes et les femmes. Ces dernières perdent rapidement tout intérêt sexuel pour leur partenaire après le mariage[28]. Et d’ailleurs, les demandes de divorce sont déposées par des femmes dans l’immense majorité des cas[29]. La moitié des femmes qui sont dans une relation stable admettent avoir un « partenaire de rechange » dans leur cercle social[30].

En fin de compte, les femmes ne sont guère intéressées par l’égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Leurs demandes sont bien plus simples, voir simplistes : ce qu’elles veulent, ce qu’elles désirent, c’est un Homme avec un grand « H », un homme idéal, un « prince charmant ». A condition que celui-ci soit beau, c’est tout ce qui importe : il faut oublier l’idée selon laquelle seule la « beauté intérieure » compte, les femmes ne s’intéressent qu’aux apparences. Et pour cause, la beauté est objective et quantifiable[31]. Les gens sont largement d’accord sur ce qui est beau et ce qui ne l’est pas[32]. Il faut moins d’une seconde pour juger de l’apparence d’une personne[33]. Même enfant, nous sommes capables d’établir le degré d’attractivité d’un visage[34]. C’est important, d’être beau, et ce dès le plus jeune âge : la beauté à l’adolescence se traduit par un meilleur statut socio-économique à l’âge adulte[35]. Donc, nécessairement, les belles personnes sont plus susceptibles de croire en la « justice sociale »[36]. Plus surprenant, les personnes attrayantes sont perçues de manière plus positive qu’elles ne le sont en réalité[37], et les beaux hommes sont perçus comme plus amusants, même s’ils ne le sont pas[38]. L’apparence d’un homme est corrélée de manière significative à sa popularité et à son statut[39]

Les femmes sont particulièrement sensibles aux apparences des hommes et ne s’intéressent pas à ce qu’ils font, seulement à ce qu’ils sont. Les femmes ressentent un dégoût sexuel rien qu’à l’idée de parler avec un homme peu attirant[40]. Inutile de croire au « coup de foudre au premier regard », dans la mesure où celui-ci est généré exclusivement par l’attraction physique[41]. L’esthétique, la personnalité et l’argent comptent certes pour les deux sexes, mais les femmes ont tendance à le cacher davantage[42]. Si, en général, l’apparence physique détermine la perception de la personnalité[43], la personnalité d’un homme n’a de valeur pour une femme que s’il y a une attirance esthétique[44]. Je le répète, tout n’est pas si facile, lorsqu’on est un homme : la laideur réduit les chances de trouver un partenaire chez un homme, mais pas chez une femme[45]. Même dans les « relations occasionnelles », les femmes se soucient beaucoup plus de l’esthétique que les hommes[46], au point de prendre des risques ! Les femmes sont plus susceptibles d’avoir des relations sexuelles non protégées avec de beaux partenaires[47]. Tout ce qui importe finalement, c’est le sexe : la masculinité de l’homme et son apparence physique déterminent la probabilité de générer des orgasmes chez la femme[48].

Les femmes ne sont attirées que par des hommes plus beaux, plus agressifs, plus dominants, plus grands, plus riches, plus intelligents, plus cultivés, etc… Les femmes n’aiment que les hommes qui leur sont supérieurs dans tous les domaines de l’existence. Ainsi, dans le domaine des rencontres, de l’affectif, des relations, de l’amour et du sexe, si un homme est l’égal d’une femme, il n’arrivera pas à la séduire. 

Il est aussi intéressant de noter qu’une femme (féministe ou non) désirera toujours un homme qui lui soit supérieur en tous point, mais qu’elle insistera pour se réclamer son « égale » … 

Les femmes se moquent éperdument des questions relatives au « consentement » et au « harcèlement ». Les femmes pardonnent toutes les tentatives de séduction, toutes les approches, toutes les formes de drague, dès lors que les hommes qui les pourchassent leur plaisent. Les mêmes comportements peuvent être qualifiés de « séduction » ou de « harcèlement » seulement en fonction de l’attractivité de l’homme.

Il existe un immense écart entre ce que les féministes prétendent vouloir et ce que les femmes veulent vraiment. En matière de relations hommes-femmes, le comportement est la seule preuve fiable de motivation ou d’intention. Il faut toujours croire ce qu’une femme fait, mais il ne faut jamais croire ce qu’elle dit.

Ainsi, si un homme désire séduire une femme, il doit oublier tout ce que le féminisme enseigne. Les féministes, et plus généralement les femmes, ne cherchent à imposer des règles et des idées (#Metoo, « culture du viol », « misogynie ») uniquement pour ne pas être approchées par des hommes qu’elles ne désirent pas, c’est-à-dire des hommes qui ne peuvent satisfaire leur sens de l’hypergamie. Les femmes sont les premières à abandonner toute règle dès lors que les hommes qui tentent de les séduire sont à leurs goûts. 

Un homme doit voir au-delà des règles qu’imposent les féministes, et agir en fonction de ce que les femmes sont, non pas en fonction de ce qu’elles prétendent être. A cette fin, c’est à l’homme qu’il revient d’imposer ses envies, ses désirs, ses demandes, ses exigences, ses besoins, ses règles. Les féministes se plaignent d’une soi-disante misogynie « institutionnelle » et « systémique »… En réalité, les hommes modernes ne sont pas « misogynes » : il ne sont PAS ASSEZ misogynes. 


Illustration : Markus Spiske

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