Connaître le cycle ovulatoire d’une femme.

Connaître le cycle ovulatoire d’une femme peut changer ta vie sexuelle et amoureuse. Elles ne veulent pas que tu saches tout ça, mais je vais te le dire quand même.

Nous, hommes, avons une très faible connaissance de l’expérience hormonale que c’est d’être une femme. Règles, ovulation et variations conséquentes des taux de différentes hormones dans le corps sur un cycle d’environ 28 jours, on ne connaît pas ça. Les femmes, oui.

Et on a tendance à sous-estimer grandement l’effet concret que ça peut avoir sur leur comportement, notamment leur comportement sexuel. Il faut dire que ça bouge beaucoup plus dans le corps d’une femme que dans celui d’un homme.

C’est quelque chose qui affecte réellement leur quotidien, leurs émotions, leurs sensations physiologiques, leur énergie, leur motivation, leur libido… Mais aussi leurs fantasmes et leurs choix sexuels. Rentrons dans le vif du sujet.

Le cycle menstruel d’une femme est une chose complexe, mais pour les besoins de ce thread on va retenir deux grandes phases : la phase proliférative et la phase lutéale. (…)

Immédiatement après ses règles, elle entre en phase proliférative. Son corps se prépare à la production du prochain ovule, et ça va durer entre 5 et 10 jours. C’est pendant ces 5 à 10 jours que sa libido sera au max… et qu’elle sera particulièrement attirée par des caractères typiquement masculins (musculature, assurance, odeurs masculines…).

C’est pendant sa phase proliférative qu’elle est le plus attirée par les hommes possédant les caractéristiques de l’archétype « mâle alpha ». Et de manière générale, c’est en phase proliférative que les femmes sont les plus actives sexuellement. Des études de psychologie ont montré qu’en phase proliférative, les femmes : se maquillent plus, portent plus de bijoux, ont plus de probabilité de porter du rouge, s’habillent de façon plus sexy (plus grande surface corporelle visible), ont plus de contacts physiques avec des hommes dans une soirée, ont plus de probabilité d’avoir des coups d’un soir.

Aussi, il est montré que la plupart des femmes qui trompent leur mari le font durant cette phase de leur cycle. En bref, se la jouer Christian Grey avec une fille fonctionnera tout particulièrement si elle est en phase proliférative. C’est là qu’elle y est le plus sensible.

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ? Si tu arrives en soirée et que tu cherches à trouver une partenaire sexuelle pour le soir-même, ce que tu cherches, c’est une fille qui est dans sa phase proliférative. C’est comme ça que tu maximises tes chances.

Aborde prioritairement celles qui sont habillées de façon sexy (et notamment en rouge…), portent des bijoux et du maquillage. C’est un fait, les femmes sont plus faciles à amener au lit durant leur phase proliférative.

Bien sûr, tout ça n’a rien de catégorique. Tu ne peux pas prédire à 100% dans quelle phase elle est. Il s’agit d’un jeu de probabilités. Les femmes ne sont pas des robots. Tu cherches juste à mettre la chance de ton côté.

Souvent, quand tu vois un de tes potes un peu nul en séduction qui arrive à choper un coup d’un soir, c’est qu’il est simplement tombé sur une fille en pleine phase proliférative, qu’il a réussi à ne pas trop merder le truc, à montrer un minimum de virilité, et ça a suffi.

Et maintenant, on revient sur notre schéma pour aborder la deuxième grande phase du cycle, la phase lutéale. La phase lutéale, c’est en gros la deuxième moitié du cycle, entre l’ovulation et les règles.

Durant cette phase, l’intérêt des femmes se porte + sur la formation de liens affectifs. Ça ne veut pas dire qu’elle se transforme en princesse Disney, mais elle ressent moins d’urgence sexuelle que durant sa phase proliférative. Elle a plus de facilité à contrôler ses pulsions.

C’est durant cette phase qu’elle voudra plutôt prendre son temps, apprendre à se connaître, créer du lien. Pour faire simple, on peut dire que c’est sa phase « petit couple mignon ».

Souvent, elle peut être elle-même complètement désemparée face à son propre comportement sexuel, d’une phase à l’autre du cycle. Elle se dira : « je ne comprends pas pourquoi j’ai baisé ce type dans les chiottes du bar 10mn après l’avoir rencontré, je ne suis pas comme ça d’habitude ! ».

Elle ne ment pas. Elle n’est réellement pas comme ça durant le reste de son cycle. Elle est simplement en train d’observer son comportement de phase proliférative du point de vue de sa phase lutéale.

Je le répète, la plupart des filles qui trompent leur copain gentil et fidèle pour le connard musclé d’1m90 le font durant leur phase proliférative. (…).

Souvent, elle s’en veut réellement de l’avoir fait une fois sortie de sa phase proliférative. Mais sur le moment, c’était juste trop fort. Les hormones sexuelles étaient chargées à bloc, le beau gosse alpha s’est présenté, « et c’est juste arrivé, comme ça ».

Avant de finir (…), je veux apporter quelques précisions : n’interprétez pas ça n’importe comment. Les différences comportementales entre les deux phases sont démontrées mais pas abyssales. D’autres facteurs jouent sur leur comportement : personnalité, alcool…

Tu dois comprendre que contrairement aux hommes, les femmes « subissent » de réels changements hormonaux au sein d’un cycle d’une trentaine de jours. D’une semaine sur l’autre, son taux d’œstrogènes dans le sang peut quadrupler ou se diviser par deux. En quelques jours.

On ne peut tout simplement pas réellement comprendre ça. C’est quelque chose qu’on ne vivra jamais. Nous, hommes, avons un taux de testostérone (notre hormone sexuelle) assez constant d’une semaine sur l’autre. On ne connaît pas tous ces rebonds et ces changements de libido.

Nos critères sexuels ne changent pas vraiment d’une semaine sur l’autre. La fille qui nous excite le 10 du mois nous fera le même effet le 20. C’est réellement différent pour les femmes. Ce n’est pas ultra-radical, elles ne sont pas bipolaires. Mais la différence est réelle.

Ne vois pas ça comme un truc simpliste et binaire. Il y a des variations individuelles et contextuelles. Tu ne pourras jamais prédire son comportement avec 100% de certitude. Chaque fille a sa personnalité et a aussi des préférences stables. C’est une affaire de probabilités.

Elle peut être en phase folliculaire et ne pas être intéressée. Elle peut être en phase lutéale et coucher au bout de 10mn. Le cycle ne fait pas tout. Mais il influe sur les probabilités. Faites bon usage de ce savoir.


Source : Twitter – Thread de DAMPSY.

Illustration : Sam Lion.