L’interview masculiniste : Cochon masqué.

Questions préliminaires.

Pourriez-vous vous présenter en une phrase ? 

Sanguin ouvert d’alignement tendant de loyal-neutre à loyal-bon et étrange quidam ne cessant jamais de réfléchir en ayant une fâcheuse tendance, parfaitement assumée ceci-dit, de rallonger ses phrases de subordonnées et de conjonctions de coordinations car c’est impossible pour ce cerveau de se contenter d’un sujet-verbe-complément quand on peut faire compliqué.

Pourriez-vous présenter votre contenu en une phrase ? 

Des sujets sensibles dans lequel je mets les gros sabots, beaucoup de fait, de l’analyse, des recherches esthétiques de satyre au sujet de mes contemporains combattant sociaux, un peu de troll léger et tentative de proposition de modèle de société ou de vie épanouie à venir.

Votre idéal de société en une phrase. 

Une société cohérente, résiliente, où chacun est conscient à la fois de ses droits et de ses devoirs, investi de la plénitude d’une transcendance, d’un esprit de fraternité à l’égard de la communauté et œuvrant à la prospérité tout se débarrassant des sentiments parasites, égotiques, inutiles et chaotiques.

(J’aurais bien pu résumer en « une société virile » mais cela me semblait un peu trop court et vague au vu du contexte actuel).


Première partie. Qui êtes-vous ?

Boomer, génération X, Y ou Z ? 

Y bien qu’à un an près de la Z. Je ne sais dire laquelle est la pire mais quand je m’adresse à plus jeune que moi, je suis content de ne pas faire partie de la dernière génération de l’alphabet.

Qu’est-ce que vous préférez en vous ? Qu’est-ce que vous détestez en vous ? 

J’aime bien la franchise dont je fais preuve mais l’impulsivité qui en découle me renvoie à l’idée d’un ouragan qui essaye de mettre de l’ordre partout où il passe.

Quel a été le meilleur moment de votre vie ? Et quel a été le pire moment ? 

Etant belge, je crois que le pire moment de ma vie a été quand j’ai débuté l’école secondaire et que je me suis rendu compte que j’étais seul. Le meilleur moment de ma vie fut très certainement quand j’ai quitté l’école primaire.

Que détestez-vous par-dessus tout ? 

L’hypocrisie et le mensonge. La plupart des gens ont du mal à intégrer que je ne me vexe pas sur une attaque frontale ou une critique amère mais qu’une parole dans le dos ou un mensonge délibéré est une odieuse trahison.

Quelle insulte / critique vous a fait le plus mal ? 

Compte tenu du fait que je sois à la fois très ouvert à la critique et très peu affecté par de franches insultes, qu’elles concernent mon QI, mon âme de néo-nazi, ou mon hypothétique virginité, je dirais néanmoins que la pire des insultes reste pour moi « menteur ».

Pour quelle faute avez-vous le plus d’indulgence ? 

Uniquement la maladresse. Les mots étant important, je n’ai par principe aucune indulgence pour les fautes contrairement aux erreurs. Des erreurs, tout le monde en fait. Des fautes, c’est de la mauvaise volonté.

Quelle qualité préférez-vous chez l’homme ? 

Pour les hommes, l’instinct de sacrifice.

Et chez la femme ? 

Pour les femmes, l’imagination fertile.

Qu’elle a été votre plus belle histoire d’amour ? Quelle a été votre pire histoire d’amour ? 

Une histoire d’amour qui fut à la fois la plus belle et la pire :

Mon tout premier amour fut un amour d’enfant et ce dernier a duré très longtemps, six ans, avant une rupture nette. Chose qui m’avait assez perturbé avec le recul, c’est que je n’étais pas vraiment un gosse de riche mais j’étais dans une zone à mixité sociale. Par la force des choses, j’étais néanmoins « le gosse de riche » de la classe. Chose qui ne s’est jamais reproduite par la suite quand j’ai changé d’école. La rupture a été un coup porté au cœur, je souffrais d’unicitose, c’est-à-dire que j’étais persuadé qu’elle était l’unique, et cela a été un sentiment de souffrance indicible. Je me suis gâché neuf années de vie à faire un vœu de célibat à la con dans l’espoir qu’elle revienne.

Puis un jour, j’ai fini par comprendre la nature des relations entre hommes et femmes. Depuis ce jour, je ne peux pas dire que ce fut une belle relation vu qu’elle m’a coûté bien plus qu’elle ne m’a rapportée. Mais je ne peux pas dire non plus qu’aucune autre ne fut au-dessus d’elle car, quand on est dans la matrice et qu’on croit encore à l’amour, rien n’égale l’ivresse d’un amour naïf de la même façon que Noël est beaucoup moins magique quand on a appris que le père Noël n’existe pas.


Deuxième partie. Quel genre d’homme êtes-vous ? 

Quelle est la première chose qui vous attire chez l’autre sexe ? 

L’aura et la voix. Ce qui élimine une bonne partie des femmes que je considère comme robotiques.

Vous préférez draguer ou vous faire draguer ? 

Je préfère chasser la biche que de voir un oiseau venir chanter tous les jours à ma fenêtre.

Vous préférez une fille qui baise bien et qui est infidèle ou une fille qui baise mal et qui est fidèle ? 

Je préfère la fille qui baise mal pour trois raisons simples :

1) Une collection de MST beaucoup plus réduite ainsi que l’écartement de ses lèvres.

2) On peut toujours apprendre des choses aux étoiles de mer mais rarement corriger les nymphomanes.

3) Le sentiment de trahison est un excellent tue-l’amour en ce qui me concerne.

Vous préférez une fille qui couche avec d’autres en pensant à vous ou qui couche avec vous en pensant à d’autres ? 

Rendu à un choix aussi cornélien, je préfère être misogyne et apprécier celles qui ne pensent pas.

Vous préférez une fille qui gagne plus que vous ou moins que vous ? Ou est-ce que vous vous en foutez complètement ? 

Compte tenu de l’écart des salaires qui n’est pas motivé par le sexisme, je préfère une fille qui gagne assurément moins que moi. Car si à travail et diplôme égal elle est payée plus que moi, c’est que nous sommes au choix des prostitués ou des acteurs porno.

Vous préférez faire l’amour avec 100 partenaires de la même façon ou avec un partenaire de 100 façons différentes ? 

Etant très routinier, je dirais de la même façon avec 100 partenaires.

Il vaut mieux : une fille qu’on prend sans la comprendre ou qu’on comprenne sans la prendre ? 

Tant que j’arrive à comprendre si je puisse la prendre.


Troisième partie. L’interview « Masculinité toxique ». 

Croyez-vous à l’existence du patriarcat ? 

Non. Je crois à l’oligarchie masculine mais absolument pas à un modèle contemporain de patriarcat. Le féminisme est patriarcal par nature, dans son essence et ce de façon très hypocrite mais ce n’est pas lui qui régit la société dévirilisée dans laquelle nous nous situons. Il n’est là que pour créer la fracture sociale comme tous ces mouvements sociaux à la con.

Pensez-vous qu’il existe plus que deux genres ? 

Il y a trois genres : Le masculin, le féminin, et l’asexué. Le troisième genre est malheureusement le plus répandu.

Pensez-vous que le genre est une construction sociale ? 

Bien sûr. Tout comme le mariage, le féminisme et l’amour. Si être un homme, un vrai, était si naturel et ancré dans nos gènes, on ne se plaindrait pas de vivre dans une société complètement dépourvue d’alphas dignes de ce nom. Cela ne veut pas dire que cela n’existe pas ou qu’on peut très facilement le changer en profondeur, contrairement à ce que les niais pensent.

Croyez-vous à la fidélité dans le couple ? Qu’est-ce qui est le plus grave : l’infidélité masculine ou l’infidélité féminine ? 

J’ai cessé de croire à la fidélité le jour où j’ai vu que Gleeden existait. L’infidélité masculine est moins grave à mes yeux que la féminine. L’impératif masculin, c’est un harem avec plein de belles femmes. Pour une femme, c’est un mariage avec le meilleur homme de la communauté. Une femme qui trompe son mari, c’est une femme qui va larguer son homme. Un homme qui trompe sa femme, c’est un homme qui se laisse aller à ses pulsions polygames.

Êtes-vous favorable à l’amour à plusieurs ? 

Non. C’est une dissipation d’énergie qui fragilise la civilisation par des pratiques masturbatoires collectives plutôt que de consacrer cette même énergie à l’alliance sacrée de la famille. A ce stade, je trouve l’onanisme beaucoup plus respectable.

Croyez-vous au sexe sans amour ? A l’amour sans sexe ? 

Si l’on compare une vie de couple réussie, je visualise le sexe comme un petit bois et l’amour comme une bûche. On n’allume pas une bûche sans petit bois mais on ne fait pas de feu avec du petit bois.

Êtes-vous favorable aux relations sexuelles avant le mariage ? Êtes-vous favorable à la sexualité hors mariage ? 

Dans un contexte où le mariage fonctionne, je suis totalement contre les relations avant le mariage. Dans un contexte où le mariage est une vaste blague, je suis totalement pour.
Conclusion : je suis pour le sexe et fuck le mariage en 2020.

Êtes-vous favorable à la contraception ? A l’avortement ? Au divorce ? 

Non, non et non.

La femme est un individu fertile uniquement quelques jours par mois et disposant d’une fertilité en sursis. Se permettre de gâcher des œufs comme ça, c’est dévaluer la puissance de la reproduction et anéantir notre civilisation. Je suis davantage favorable aux méthodes naturelles comme la méthode Billings qu’aux solutions qui détruisent le corps des femmes comme la pilule et le stérilet. La capote est le moyen de contraception que je trouve le plus acceptable et facile mais il se pose le problème de la consommation de latex et de la réduction des sensations.

L’avortement est un crime dépénalisé de dernier recours où la gaieté de cœur est absente comme disait Simone Veil, absolument pas un droit.

Le divorce, lui, n’a aucune raison valable d’exister. Quand tu fais un serment jusqu’à ce que la mort te sépare de celui ou celle à qui tu as prêté allégeance, tu mérites justement de mourir après avoir orchestré ta séparation.

Quel est votre principal défaut ? 

L’égocentrisme.

Que pourriez-vous dire de plus négatif sur vous-même ?

« Arrête de répéter tes erreurs ! C’est une faute ! »

Le pire accident conjugal : Être surpris avec votre amante. Surprendre votre femme avec votre meilleur ami. Surprendre votre femme avec votre amante.

Jamais vécu aucun des trois cas. Je pense que cela serait d’être trompé.

La situation la plus embarrassante : Être surpris en train de consulter un site pornographique. Être surpris en train de consulter le site du secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes. Être surpris en train de lire un livre de Marlène Schiappa.

N’ayant jamais consulté de site pornographique ni lu des livres de Marlène Schiappa, je n’ai pourtant aucune honte à être surpris en train de faire la deuxième option. Le plus probable sera sans doute le troisième vu que j’ai une curiosité morbide à l’égard de cet auteur controversé mais aussi une appréhension à ce qu’un proche ou un ami le trouve dans ma bibliothèque.

Le cadeau inutile : Un lave-vaisselle, alors que vous êtes déjà marié. Un abonnement à un club de sport, alors que vous êtes déjà musclé. Un livre d’une autrice féministe, alors que vous aviez déjà une cale pour ce meuble qui s’incline un peu.

Aucun d’eux n’est franchement inutile : Une fois que j’aurais trouvé un livre féministe pour caler ce lave-vaisselle, j’irais bien à un club de capoeira.

La pire situation : Avoir une cigarette et pas de briquet. Avoir un esprit logique et débattre avec une féministe. Avoir une carte bleue et pas le code. Avoir une fille superbe et pas de capote.

La carte bleue, sans hésitation aucune. Je ne fume pas et ne compte pas fumer, débattre avec une féministe fait partie de mes faits d’armes et c’est davantage un jeu qu’un enjeu quant à avoir une fille superbe mais pas de capotes, s’il lui reste sa bouche, cela résout une partie du problème.


Pour un français, quelle écriture est la plus éloignée de sa langue natale ? Les caractères chinois. Le système d’écriture arabe. L’alphabet cyrillique. L’écriture inclusive.

Avant de répondre, il y a combien d’associations progressistes qui défendent l’écriture cyrillique ?

Choix cornélien : Si vous aviez le choix entre, d’une part, cohabiter pendant un an avec Rokhaya Diallo, et, d’autre part, habiter pendant un an à l’étranger, dans quel pays habiteriez-vous ? 

Au Congo, il parait que j’y ai laissé quelques privilèges là-bas et on peut même y trouver des pansements noirs, au cas où je serais quand même obligé de cohabiter avec elle.

Accepteriez-vous de sortir avec une mère célibataire ? 

Non, même pas pour un soir.

Par amour pour une fille, seriez-vous prêt à prendre du poids et perdre du muscle ? Et si votre copine grossissait, est-ce que vous la quitteriez ? Ou resteriez-vous avec elle de peur de faire du « body shaming » ? 

Amore sana in corpore sano.

Par amour pour une fille, seriez-vous prêt à accepter quelques petites infidélités ? Seriez-vous prêt à accepter qu’elle ait un amant ? Plusieurs amants ? 

Non, car je ne pourrais pas aimer quelqu’un qui ne m’aime pas vraiment.

Par amour pour une fille, seriez-vous prêt à vivre à trois avec un migrant mineur de 35 ans ? 

Je savais que l’amour rendait con mais il y a vraiment des gens qui sont prêts à ça ?


Quatrième partie. Masculinisme.


Est-ce que vous vous considérez comme féministe, masculiniste, ou aucun des deux ?

Le masculinisme est un féminisme logique, égalitaire et réellement subversif. Donc, on pourrait dire les deux à la fois d’une certaine façon mais je suis masculiniste avant tout.

Si vous vous considérez comme masculiniste, quelle est votre définition du masculinisme ? 

Une philosophie politique qui démontre le gynocentrisme de la société, réaffirme aux hommes le droit à ne pas dévaluer leur vie gratuitement juste pour un totem-vagin, lutte contre la castration mentale des hommes, s’oppose aux délires du féminisme, croit à la polarité des sexes et termine le travail que le féminisme a abandonné en cours de route.

Il existe plusieurs formes de masculinismes, certains sont plus victimaires que d’autres. Je suis sorti d’une démarche victimaire car nous ne pouvons pas concurrencer les féministes de ce point de vue et lutter pour que les hommes sortent de leur misère ne passera pas par la compassion mais par la résurgence de leur virilité passée.

Que vous soyez masculiniste ou non, quelle est votre définition du féminisme ? 

La doctrine prescrivant l’égalité entre les hommes et les femmes du point de vue des droits et des devoirs. Si cette définition est de façon unanime considérée comme légitime, le féminisme a toujours considéré l’égalité du point de vue des droits et non des devoirs, devenant un suprémacisme féminin objectif.

Que pensez-vous du phénomène « Incel » ? 

Une conséquence logique de la libéralisation sexuelle, l’épouvantail du système féministe. A mes yeux, et d’un point de vue marxiste, l’incel est un prolétaire sexuel par opposition au chad qui est un bourgeois sexuel.

Un homme qui est en désaccord avec une femme est-il nécessairement un Incel ?

Pas nécessairement. En revanche, un homme qui est toujours d’accord avec une femme l’est assurément.

Que pensez-vous du phénomène « MGTOW » ? 

Une conséquence logique de la libéralisation sexuelle. De même qu’il existe des prolétaires sexuels, il existe des survivalistes voulant échapper à une logique de marché ultra-capitaliste, inhumain et fondamentalement matérialiste.

Un homme qui est en désaccord avec une féministe est-il nécessairement un misogyne ?

Cela dépend de sa valeur sur le marché sexuel.

Pensez-vous que l’homme est intrinsèquement un oppresseur, et que la femme est intrinsèquement une victime ? Ou pensez-vous que la situation est plus complexe ? 

L’homme est un oppresseur manipulé et la femme une victime manipulatrice.

Pensez-vous qu’il existe un « féminisme de droite » qu’il convient de distinguer du « féminisme de gauche » ? 

Non, le féminisme est intrinsèquement de gauche. Socialement, c’est un féminisme de gauche qui a peur des arabes et des trans. Economiquement, c’est du libéralisme gynocentré.

Le féminisme est intrinsèquement dépendant de l’état, il ne peut pas chercher à s’en affranchir et il est fondamentalement progressiste. Un féminisme conservateur est un non-sens absolu.

De même, pensez-vous qu’il existe un « masculinisme de droite » qu’il convient de distinguer du « masculinisme de gauche » ? 

Oui, certainement. Contrairement aux féministes qui lutte pour obtenir des privilèges et de l’aide de la part de la société et inventent des problèmes pour faire croire fallacieusement que la loi est contre elles (ce qui n’est absolument pas le cas), la condition masculine a ceci de particulier qu’elle est partagée entre toujours moins de droits et toujours plus de devoirs. Une vision de gauche sera une lutte pour obtenir les mêmes droits que les femmes sur l’intégrité sexuelle en ce qui concerne la circoncision et le traitement du cancer là où une vision de droite sera plutôt tournée vers un allègement des contraintes légales comme celles qui concernent le mariage ou l’imposition des quotas de parité absurdes et sexistes imposés par les féministes.

De même, le masculinisme peut être une simple posture de respect de la loi : La justice, par exemple, privilégie les femmes alors que cela ne devrait pas être le cas, faute au biais gamma.

Même au sein de MGTOW, qui n’est pas masculiniste car non-politisé tout en faisant partie de l’androsphère, on retrouve autant de visions de MGTOW que de MGTOW eux-mêmes. Contrairement au féminisme, le masculinisme est très diversifié et contient autant de classes sociales que de sensibilités politiques différentes.

Dans son livre « La voie virile », Jack Donovan indique que les valeurs éternelles de la masculinité sont : Force, Courage, Maîtrise et Honneur. Si vous deviez ajouter une cinquième valeur, quelle serait-elle ? 

La transcendance de soi.

Qu’est-ce qui est le plus important à vos yeux : étudier les relations hommes-femmes à travers une idéologie (système prédéfini d’idées à partir desquelles la réalité est analysée) ou en tant que praxéologie (juste les faits et rien que les faits, sans jugement de valeur) ?

La praxéologie, sans hésitation.

Si les faits observés sans jugement de valeur vont à l’encontre des conclusions d’une ou plusieurs idéologies, est-ce que cela fait de vous un « fasciste » ? 

Bien sûr que non car le fascisme nait de la prescription et non pas de la description. De plus, il convient de rappeler en 2020, face à ces accusations, que :

« Le fascisme ne peut revenir qu’à condition qu’il s’appelle anti-fascisme » Pier Paolo Pasolini, Lettres Luthériennes, 1976.

Si les faits observés sans jugement de valeur vont à l’encontre de vos propres opinions, comment réagissez-vous ?

Un long moment de réflexion, beaucoup de recherches complémentaires et une critique de mes propres biais.

Pensez-vous que l’émergence des réseaux sociaux ont changé la nature des relations hommes femmes ? 

De ma faible expérience de jeune Y, je dirais oui bien que le fond n’ait pas beaucoup changé.

Le masculinisme permet aux hommes d’échanger entre eux des idées et des points de vue afin de chercher ensemble à résoudre les problèmes spécifiques et inhérents à la condition masculine. Ce qui, en soi, n’a rien de mauvais. Pourtant, le masculinisme est très mal vu dans les médias mainstream. Pourquoi, selon vous ? 

Parce qu’il faut bien un responsable qui n’est ni la femme, ni le féminisme ni même la féminisation de la société pour expliquer tous les malheurs de la société (et justifier quelques subventions prises sur le salaire du contribuable).

La société a toujours eu besoin de boucs émissaires, celui qu’on ne connaît pas est idéal car on ne veut pas le connaître, on veut juste le détruire car il apporte la peste. Ils ne veulent pas comprendre notre liberté de pensée ou notre philosophie, ils veulent des réponses toutes faites et un méchant bien pratique qui évite tout exercice de pensée intellectuelle.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune homme qui souhaite se réaliser pleinement ? Par quel aspect de lui-même devrait-il commencer en premier : domaine économique, social, familial, affectif, sexuel, sentimental, spirituel, ou intellectuel ? 

J’appellerais ça la trinité de l’équilibre : L’amélioration physique, intellectuelle et spirituelle. Je suis épicurien de nature et le corps humain ainsi que son esprit ont besoin de choses très fondamentales pour construire des choses saines mais rien n’est plus fondamental qu’un esprit sain dans un corps sain avec une âme apaisée et qu’un esprit performant dans un corps performant avec une âme éveillée.

Le domaine social est également important mais ne peut se faire que quand on est en harmonie avec soi-même : on ne peut pas aimer des gens si on ne s’aime pas soi-même et qu’on n’est pas aimable.

L’argent comme instrument contribuant au bonheur mais dont l’absence garantit le malheur viendra après car nous ne pouvons pas vivre sans argent. Toutefois, nous ne pouvons y parvenir qu’à condition d’avoir des gens et de la famille sur qui compter : seul, on n’y arrive rarement aussi vite.

Le sexe, le fait de fonder une famille et d’être en couple vient en tout dernier lieu : sans les deux étapes citées avant, il s’agira là d’un bonheur inaccessible.

Quel est l’article / la vidéo / le contenu qui vous a fait connaître à vos débuts ? 

Je ne suis pas si connu que ça et si débuts il devait y avoir, j’y suis encore avec mes 200 abonnés. Néanmoins, étant actif depuis plus ou moins 10 mois, j’ai fais une petite percée à 4.800 vues avec une vidéo faite sur les chevaliers blancs en parlant d’un certain MJ Fermez-la, qui servit d’exemple. Je déplore d’avoir davantage nourri un buzz autour de sa relation avec sa petite amie qu’éclairé par le fond du problème.

Conquête des Femmes (2/3) : Le chevalier blanc sans peur (sauf des femmes).

Si un jour, mon contenu intéresse plus de monde, je pourrai dire avec une quasi-certitude que 4800 vues m’on au moins fait connaître sur jeuxvidéo.com.

Quel est l’article / la vidéo / le contenu dont vous êtes le plus fier ? 

L’article sur le résumé de la première partie du deuxième sexe de Simone de Beauvoir. J’ai hâte de publier la suite mais le second volume est beaucoup plus gros que le premier, il demande donc plus de travail.

Quelle question auriez-vous aimez que je vous pose ? Pourriez-vous répondre à cette question ? 

En tant que masculiniste, quelle serait une mesure concrète politique concrète que tu prendrais ?

Réinstaurer des écoles non-mixtes entre garçons et filles au cours de l’adolescence afin de mieux correspondre à l’évolution cérébrale de chacun des sexes, sachant que les garçons ont un développement plus lent que les filles.

De plus, cela limitera les cas de sous-compétence feinte avec des filles qui séduiraient des garçons pour faire faire leurs devoirs et cela pousserait les garçons à mieux se concentrer sur leurs études plutôt qu’à agir, sous impulsion hormonale, en tant que clowns déscolarisés pour impressionner les filles.

Il n’y a pas de désavantage à cette situation : on résout le fantaisiste problème d’occupation de la cour de récré que les féministes mettent en avant, cela ne demande pas qu’on fabrique plus d’école ou qu’on recrute plus de personnel, juste qu’on réorganise et on a la science de notre côté en matière de développement cérébral fille/garçon vu que chaque école sera optimisée pour le sexe des individus.

On lutterait ainsi contre le décrochage massif scolaire des garçons qui mène à la délinquance, à la drogue, etc.


Où peut-on vous trouver ?

Rédacteur sur :
mgtow-france.fr

Chaîne Youtube.

Twitter.


Un grand merci au cochon masqué pour avoir accepté de répondre à mes questions !