L’homme trop mûr (XIII). Misogyne.

Traduit du féminin – c’est un homme qui n’est plus au service des femmes, qui a changé d’avis, qui a commencé à suivre selon ses propres intérêts et qui s’oppose activement au système de paradigme et de manipulations des femmes. 

Les femmes n’aiment vraiment pas quand leurs « petits secrets féminins », c’est-à-dire leurs techniques de manipulation, deviennent claires pour les hommes. Pire encore, les femmes détestent encore plus quand les hommes, non seulement connaissent leurs astuces, mais savent aussi comment leur résister, et puis, il y a pire, l’horreur, c’est quand les hommes utilisent les techniques de manipulations contre les femmes elles-mêmes. 

Mais il y a une haine plus grande encore qui est décernée aux hommes qui écrivent des livres et des articles sur les techniques de combat psychologiques des femmes, sur l’essence féminine (la nature féminine) et qui enseignent aux hommes à identifier et à bloquer de telles techniques. C’est alors une bataille mortelle, tout n’est que poison, haine et jurons. Mais comme les femmes ne peuvent pas opposer d’arguments constructifs contre ces hommes-là, et qu’il ne peut exister de tels arguments, les femmes agissent alors de façon simple et primitive : elles collent une étiquette sur ces hommes-là. Et cette étiquette, vous l’avez deviné – c’est celle de « misogyne ». Et dès que cette étiquette est collée, alors l’explication est toujours la même : « les femmes ne sont pas comme ça, c’est juste l’auteur de tels propos qui a été offensé, il est donc devenu misogyne ». 

Soit dit en passant, c’est un signe qui indique que les femmes n’ont pas réellement d’arguments et d’objections constructives, et cela veut dire que l’homme a fait mouche – ces sifflements féminins synchrones, répétées presque mot pour mot à l’adresse d’un tel homme, ne font que confirmer qu’il a raison.

En supposant une sorte de « haine », les femmes semblent s’affirmer dignes des objets de haine masculins. Hélas, la plupart des femmes modernes peuvent être honorées par de la pitié, on peut se montrer délicat avec elles, on peut éventuellement les rejeter, mais elles ne peuvent pas être l’objet de haine – des sentiments trop forts envers de telles créatures.

Les misogynes sont souvent accusés de « ne pas aimer ». Essayez de répondre de façon indépendante à ce que les femmes entendent, dans ce cas, par ce terme.


Source : « Женоненавистник ». 

Auteur : Dmitry Seleznev (Дмитрий Селезнёв).

Illustration : Estudio Polaroid.