Le mythe de la « rationalité féminine » (I).

Contenu :

1.) Introduction.

2.) Ma position philosophique.

3.) La façon dont l’émotivité féminine se manifeste en cas de désaccord.

4.) La façon dont les femmes se forment une opinion.

5.) En conclusion / lectures pertinentes.

1.) Introduction.

L’affirmation selon laquelle la capacité de raisonnement de la femme correspond à celle de l’homme est pleine d’humour, et pourtant elle est adoptée par des féministes radicales ou des humanistes bien intentionnés, le mythe de « l’égalité de la raison » persiste.

Ce n’est que cette semaine que j’ai observé deux hommes débattre sur la capacité logique de la femme, un homme a insisté sur le fait que les femmes étaient moins raisonnables, tandis que l’autre n’était pas d’accord tout en concédant que « toutes les femmes sont comme ça ». Pourtant, en dépit de cette concession, l’homme s’est efforcé de se rappeler les cas où il avait observé des femmes exerçant la raison. C’était comme si cet homme en particulier n’était pas tout à fait disposé à accepter le fait que les femmes soient le sexe moins raisonnable, ce qui, ironiquement, est une position déraisonnable en soi.

Il y a bien sûr un écart ici, une personne douce peut se mettre en colère et un homme frugal peut faire un achat important, de la même manière qu’une personne déraisonnable peut se montrer logique ; mais une capacité pour quelque chose n’équivaut pas à une propension naturelle à exercer cette chose. L’homme qui ne peut pas croire que les femmes soient moins raisonnables est un naïf, il ne s’agit pas de dire ici que les femmes ne prennent jamais de décisions logiques, même une horloge cassée donne l’heure juste deux fois par jour, il s’agit de dire que les femmes sont gouvernées si fortement par l’émotion que leur capacité et leur propension pour la raison est grandement viciée, et ainsi, leur raison est inférieure à celle de l’homme.

Même dans la section des commentaires de cette même publication, l’idée que les femmes soient toute aussi logiques que les hommes va faire débat, car les femmes sont promptes à offenser et à être offensées, de par la nature volatile de leur réactivité émotionnelle. Maintenant, bien sûr, le même principe s’applique à l’homme, un homme en colère ne peut pas trop raisonner non plus, mais voici mon affirmation : la femme moyenne devient émotionnelle beaucoup plus facilement que l’homme moyen, et donc quelle que soit la raison qu’elle possède en elle-même, une femme perd rapidement sa raison dès lors qu’un minimum de pression lui est appliquée. 

Je crois que les femmes moins intelligentes sont tout simplement incapables de raisonner à un degré élaboré, tandis que les femmes plus intelligentes ne peuvent le faire que si leurs émotions sont tenues en échec, par exemple : si elles réussissent à faire face à quelque chose de troublant sans s’en offenser. Néanmoins, je ne crois pas que les femmes plus intelligentes soient moins émotionnelles que leurs homologues de QI inférieur, seulement qu’elles ont un meilleur contrôle de leurs impulsions. C’est pourquoi, bien que les femmes intelligentes puissent exercer leur raison, elles le font avec moins de régularité que l’homme moyen.

2.) Ma position philosophique.

Dans mon analyse du comportement des femmes, j’essaie de minimiser mon sexisme autant que possible, car je ne souhaite pas que ma piètre estime des femmes soutienne une fausse illusion personnelle, mais en fait, je souhaite que ma vision d’homme soit fondée sur l’observation saine et sur les preuves empiriques. Par exemple, j’observe que les hommes font plus souvent des jugements sains que les femmes, ils débattent mieux, ils sont un peu plus à droite sur la courbe des QI, ils sont à l’origine de la majorité des découvertes et des inventions qui nous ont permis de nous élever, en tant qu’espèce, depuis l’Age de pierre. 

Dans mon enquête sur les différences masculines et féminines, j’ai découvert que la seule raison biologique pour laquelle les femmes existent, c’est pour se reproduire et s’occuper des enfants, tandis que la raison pour laquelle l’homme existe, c’est pour se reproduire, protéger ses pairs (afin qu’ils ne meurent pas dans une guerre) et contribuer au grand projet commun, aussi connu sous le nom de « civilisation ». 

Dans le cas où vous souhaiteriez contester mon point sur la civilisation, gardez à l’esprit que vous êtes en train de contester mon point de vue à l’aide d’un ordinateur ou d’un smartphone, c’est-à-dire une machine inventée par un homme, qui utilise une source d’énergie découverte par un homme, que vous êtes dans une maison ou un immeuble conçu et construit par un homme. Dans la mesure où les femmes ont été et seront toujours préoccupées par l’éducation des enfants et par le maintien des liens sociaux (de la famille, du clan, du groupe, du village), l’élévation de la condition humaine est presque uniquement le fruit du travail de l’homme. 

Même depuis un demi-siècle d’émancipation de la femme, les femmes n’ont pas fait grand-chose, elles accumulent plus d’argent, mais en termes de grandes réalisations intellectuelles et civilisationnelles, bien peu de femmes ont accompli quelque chose d’important. Oui, les femmes sont entrées dans des professions très prestigieuses telles que la médecine et le droit, mais la majorité des femmes contribuent-elles de façon importante à leur domaine, ou enseignent-elles et pratiquent-elles le travail des hommes qui les ont précédées, plutôt que de s’efforcer d’exceller, d’innover et de repousser les limites de leurs disciplines ?

Dans le cas où ce n’est pas clair, mon intention est de faire une enquête philosophique sur la nature complémentaire de l’homme et de la femme afin de permettre le raffinement de mon point de vue, le but n’est pas de dénoncer arbitrairement un sexe tout en faisant l’éloge de l’autre. Si les femmes sont ainsi décrites comme étant secondaires sous un aspect ou un autre, c’est parce que c’est ce que la réalité m’indique, pas parce que je veux qu’il en soit ainsi.

3.) La façon dont l’émotivité féminine se manifeste en cas de désaccord.

J’apprécie que l’on me prouve que j’ai tort, par la raison et par l’empirisme (parce que cela me permet d’apprendre), il est décevant, mais néanmoins prévisible, de constater que la majorité des commentaires écrit par les femmes sont souvent sous-optimaux.  S’il s’agit d’un babillage émotionnel sans queue ni tête, j’enlève le commentaire hâtivement pour éviter qu’une explosion de déraillement « vitriolique » ne se produise dans la section commentaires. 

Malgré mon désir pour un forum ouvert et pour une forte appréciation éthique de la liberté d’expression, il faut concéder que tous les discours ne sont pas égaux en raison ou en valeur, et je ne permets donc pas que des restes de pensées humaines se manifestent et s’enracinent dans ma section commentaires.  Les commentaires offensants ne sont pas supprimés en fonction du degré d’accord ou de désaccord que je ressens, mais plutôt en fonction de la qualité de l’argumentation. Si vous n’êtes pas d’accord, mais que vous me faites un argument convaincant, je ne vais pas supprimer le commentaire. Mais si une personne n’a rien de mieux à faire que d’essayer de jouer à des jeux d’esprit sur mon propre blog, je vais positivement me débarrasser de la banalité de ce genre de commentaire. 

Les femmes qui sont offensées et en désaccord avec ce qui est publié ici le sont souvent sur une base abondamment émotionnelle, avec généralement bien peu de raisonnements convaincants, dans leurs tentatives de réfutation. J’imagine qu’en raison du choix de mes sujets et de mon style, ma section commentaires attire des femmes possédant un QI plus élevé que la moyenne, et pourtant, même à partir de ce bassin de commentatrices potentielles, il y a 3 types de commentaires récurrents qui sont formulés : 

« Je suis d’accord avec ce que vous dites parce que je suis une femme traditionnelle (généralement chrétienne / conservatrice) parce que mes émotions / mon éducation sont en accord avec cette vision du monde. Je suis arrivé à formuler des conclusions similaires aux vôtres bien que je ne puisse pas les verbaliser, mais en vous lisant, j’ai découvert que vous confirmez mes croyances intuitives et mes soupçons ».

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites parce que je m’accroche aux interprétations féministes du monde dans lesquelles j’ai été endoctrinée, votre critique des femmes est misogyne et ce que vous dites représente tout ce qui ne va pas dans notre société ». 

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites parce que mon point de référence solipsiste est davantage valable pour moi que votre raison, je ne rentre pas parfaitement dans votre vision du monde parce que je suis différente de la plupart des femmes, et donc votre vision du monde ne peut pas s’appliquer à la plupart des femmes, vous devez donc avoir tort ». 

Une femme qui écrit un commentaire raisonné est rare, mais quand cela arrive, c’est un véritable plaisir, qu’il y ait consensus ou non, une telle chose est si rare, que vous feriez mieux de ne pas retenir votre souffle en attendant que ça arrive. 

Si « Illimitable Men » dépendait des commentaires raisonnés de femmes pour trouver de nouveaux sujets à explorer, cette plateforme d’idées peu orthodoxes serait déjà morte. Maintenant, je ne vais pas faire exprès d’être offensant ici, mais je souligne juste un point : les femmes ne sont pas si « raisonnables » que ça, la logique n’est pas leur mode de fonctionnement primaire, et cela se voit clairement dans leurs contributions. 

Dans le cas où vous pensez que ce site est lu exclusivement par des hommes, vous vous trompez, je reçois suffisamment de vues pour dire que, même si un maigre pourcentage de mes lecteurs sont des femmes, ce sont au moins quelques milliers de femmes.

4.) La façon dont les femmes se forment une opinion.

Maintes et maintes fois, qu’il s’agisse d’un débat télévisé, d’un débat privé ou même dans les universités, où le QI féminin est plus élevé, je ne vois que très peu de femmes adopter la raison. Cela ne signifie pas que les femmes ne disent pas des choses correctes ou véridiques, mais plutôt qu’elles ne déduisent pas rationnellement la vérité autant qu’elles la cherchent par « intuition », l’intuition étant la vague sensation que quelque chose sonne bien.

De même, les femmes auront des croyances fausses et irrationnelles parce que ladite chose irrationnelle permet de se sentir bien. Ici, vous devriez commencer à voir un modèle émergeant : qu’une femme possède une opinion vraie ou fausse, il faut constater que cette opinion est toujours tenue parce que cela fait du bien d’avoir cette opinion, ou parce que le groupe adhère à cette opinion, et qu’une femme adhère donc à cette opinion pour se conformer à son groupe. Une femme possède rarement une opinion parce qu’elle a rigoureusement étudié le sujet avec raison, et qu’elle en est venu à adhérer à cette opinion parce qu’elle la croit vraie ; ce n’est pas impossible, mais il est très improbable qu’une femme agisse ainsi. 

Souvent, lorsque la véracité du point de vue d’une femme est remise en question, si elle croit que son opinion n’est pas plus qu’une conviction émotionnelle intuitive, elle estime que c’est la validité de son opinion qui est contestée, plutôt que la crédibilité de son raisonnement.

Lorsque le raisonnement d’une femme est contesté, elle perçoit cela comme une invalidation de son émotion, comme une contestation de son « droit à ressentir » parce que son opinion et sa conclusion hâtive sont fondées sur un instinct ou un sentiment, plutôt que sur une déduction ou une enquête. 

Les femmes ont tendance à se défendre maladroitement quand elles se sentent attaquées, en employant des syllogismes machiavéliens (comme par exemple la reductio ad absurdum) plutôt qu’en utilisant le recul nécessaire pour opérer un examen de soi afin de réévaluer leurs opinions.

Essentiellement, les femmes font beaucoup trop confiance à leurs émotions, elles agissent presque entièrement sans retenue et omettent souvent de remettre en question, d’analyser, de vérifier et de « demander des comptes » à leurs émotions. Pour une femme, si une idée fait que l’on se sent bien, alors cette idée est juste, une femme ne considère pas que, peut-être, certaines idées sont agréables à entendre ou à dire, mais qu’elles peuvent être fausses, malsaines, carrément incorrectes ou empiriquement inexactes. 

On peut faire de tels discernements en comparant la façon dont les hommes et les femmes soutiennent leurs arguments, par exemple, un homme qui a tort est généralement capable de concevoir une chaîne de raisonnement pour expliquer sa pensée, tandis qu’une femme est à peine capable de produire une telle preuve de raisonnement. Pourquoi ? Parce que même quand un homme a tort, il pense d’une manière logico-compatible, même si sa conclusion s’avère fausse. Une femme, d’autre part, a simplement « senti » que les choses étaient « comme ça », et elle n’a donc aucune base convaincante pour exprimer en quoi son opinion est correcte, « c’est juste comme ça » ! 

5.) En conclusion / lectures pertinentes.

Il me semble que les femmes ont simplement des opinions, et qu’elles ont ces opinions parce qu’elles sentent intuitivement que ces opinions sont correctes, et si quelqu’un leur présente des preuves qui contredisent ce qu’elles estiment être la vérité, plutôt que d’accepter les preuves qui leur sont présentées et d’adopter une vision du monde plus aligné avec la réalité, elles refusent d’intérioriser une vérité inconfortable. 

Les femmes semblent enclines à corriger les incohérences émotionnelles plutôt que les incohérences logiques, c’est-à-dire que les femmes sont mieux adaptées pour faire face aux choses plutôt qu’à les comprendre. Bien sûr, la femme peut comprendre les choses, il serait idiot de prétendre le contraire, mais une capacité à comprendre ne se traduit pas toujours par un désir de comprendre. En général, une femme ne se donnera pas la peine d’essayer de comprendre quelque chose si elle croit que ce qu’elle s’apprête à apprendre peut la déranger émotionnellement. 

Conformément à la théorie en vertu de laquelle « toutes les femmes ne sont pas comme ça », je pense que c’est vrai pour toutes les femmes, mais à des fréquences différentes, c’est-à-dire que certaines femmes se comporteront ainsi la plupart du temps, alors que d’autres, non. Je ne dis pas que les hommes sont infaillibles, ne font pas d’erreur, ou ne tombent jamais dans l’ignorance, je pense que les hommes tombent dans les mêmes pièges, c’est juste qu’ils tombent moins souvent dans des syllogismes que les femmes. 

J’ai beaucoup réfléchi à ce sujet, et donc, dans la deuxième partie, j’expliquerai en quoi le conformisme, la honte et la psychologie évolutive féminine oblige presque les femmes à avoir des réponses émotives plutôt que logiques. Il convient de noter que cet article a été écrit pour servir d’introduction à un travail de fond beaucoup plus substantiel, qui peut être trouvé ici (1). 

Lectures pertinentes :

Les ouvrages d’Esther Vilar : « L’homme manipulé ». « Le sexe polygame ou le droit de l’homme à plusieurs femmes ».  « Pour une nouvelle virilité ».

Les articles de Rollo Tomassi.

(1) Le mythe de la rationalité féminine, deuxième partie, à paraître prochainement sur les trois étendards


Source : « THE MYTH OF FEMALE RATIONALITY (PART 1) ».