Le féminisme est une bigoterie socialement acceptable.

Il y a quelque temps on m’a posé une question sur l’une de mes déclarations : « le féminisme corrompt la relation entre une mère et son fils ».

La question qui m’était adressée était la suivante :

Qu’est-ce qui fait que les pères traitent leurs enfants de la même manière ? (La question est mal formulée, mais fondamentalement, il voulait demander : si vous blâmez le féminisme en ce qu’il a pour effet que les garçons sont mal traités par leurs mères, alors comment expliquez-vous que certains enfants sont également mal traités par leurs pères ?). Cette question est basée sur une fausse dichotomie, mais je soupçonne que c’est dû à un manque de compréhension, ou à une incapacité à bien s’exprimer, plutôt qu’à une mauvaise volonté. 

Voilà ma réponse : 

Malgré votre disposition à voir mon opinion à travers des filtres de suspicion, ce n’est rien de plus que l’analyse de la réalité, si un père traite mal son enfant alors il y a une bonne chance qu’il ait une personnalité de type « Dark Triad », et cela fait sens vu que les femmes sont généralement sexuellement et romantiquement attirés par les hommes qui possèdent les caractéristiques de la « Dark Triad » (machiavélisme, psychopathie et narcissisme), naturellement si un tel homme se valorise plus que sa femme dans les limites d’une relation ou d’une rencontre amoureuse, il fera la même chose dans la paternité. Les hommes possédant un aspect « Dark Triad » s’apprécient eux-mêmes par-dessus tout, par-dessus leurs engagements, et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, je pourrais écrire un article entier là-dessus, mais je m’écarte du sujet. 

Quant au féminisme, il inverse les rôles de genre de sorte qu’il affecte les hommes en eux-mêmes, la façon dont ils se perçoivent et la façon dont ils interagissent avec les femmes, mais il affecte aussi la façon dont les femmes traitent les hommes, y compris la façon dont les femmes élèvent leurs propres garçons. Les femmes féministes ont tendance à élever leurs fils conformément à leur idéologie, il y a certes un côté aimant, elles les chouchoutent et cherchent à faire de leur enfant un « prince Disney » parfait, mais cela rend juste les jeunes garçons faibles et cela leur enseigne des valeurs qui n’aboutissent pas à la réussite. Il y a aussi un côté malveillant, surtout chez les mères célibataires féministes, c’est-à-dire que ces femmes ressentent une sorte de haine ou de ressentiment pour l’enfant, elles se comportent alors comme des terroristes émotionnels, des brutes qui exercent une violence psychologique sur leur enfant, qui se manifeste parfois même physiquement. Le féminisme rend les femmes masculines et dominatrices tandis que les hommes deviennent doux et passifs, le féminisme explique qu’il ne croit pas aux « rôles de genre », mais c’est une façade, l’effet pratique du féminisme, c’est d’inverser ces rôles par l’ingénierie sociale et de provoquer une forme perverse de suprématie féminine, qui, en fait, rend beaucoup de femmes désenchantées et anxieuses, ce qui a pour résultat que le bonheur des femmes aux États-Unis n’a jamais été aussi historiquement bas. Le féminisme envoie aux femmes un message contradictoire, elles sont formatées pour se comporter de manière contraire à leurs instincts de base, on se moque d’elles si elles sont maternelles, et on les encourage plutôt à devenir des « femmes carriéristes », et par conséquent, beaucoup de femmes se trouvent dans un état de conflit intérieur total, elles sont confuses, ne sachant plus quel est le bon chemin vers leur bonheur.

La façon dont le féminisme rend les femmes plus agressives et les hommes plus passifs se révèle dans la façon dont cette idéologie représente les genres, les femmes sont décrites comme des stéréotypes de victimes justes et innocentes, tandis que les hommes, tous les hommes, sont décrits en tant que groupe comme faisant partie d’une élite illuminati-toute puissante connue sous le nom de « patriarcat », les hommes sont décrits comme des prédateurs calculateurs à la recherche de proies (les femmes), alors que la réalité montre que nous ne pouvons pas être plus éloigné de la réalité que ça. Les femmes sont encadrées par le féminisme pour être présentées comme des victimes, et les hommes sont labélisés comme des agresseurs, et chaque fois qu’il existe une affaire dans laquelle nous avons un agresseur féminin et une victime masculine, l’idéologie féministe ne répond pas ou ne reconnait pas la situation comme telle, nous avons même un porte-parole féministe qui va rationaliser ou retourner la situation à l’aide des médias traditionnels (un espace médiatique sursaturé de féminisme amical et de gynocratie) en disant, par exemple, quelque chose d’aussi simple que « oh, mais cet homme a probablement fait quelque chose qui a contrarié sa femme », ce qui permet de blâmer l’homme, et non la femme, et voilà ! Désormais la femme n’est pas tenue pour responsable de ses propres actions, c’est très pratique pour elle, c’est un argument féministe classique, jouer la carte de la victime, même quand elle ne l’est pas. 

Le féminisme enseigne aux petites filles et aux jeunes femmes qu’elles doivent faire leurs preuves face au monde et qu’elles doivent devenir plus agressives, rivaliser avec les garçons et les voir comme des adversaires, ce qui les amène essentiellement à exploiter les garçons avec leur privilège de beauté et en étant intrinsèquement méfiantes à leur égard, le féminisme enseigne à ces filles à avoir une relation négative avec les hommes et avec tout ce qui est masculin, tandis que la biologie innée des femmes aspire pour autant à de la masculinité, c’est une forme très perverse de paradoxe existentiel. Tandis que le féminisme, d’autre part, enseigne aux petits garçons et aux jeunes hommes à s’excuser pour les actions de leurs ancêtres et pour l’existence de ce « patriarcat », le féminisme leur dit qu’ils ne devraient pas embrasser leur masculinité, qu’ils ne devraient pas être trop agressifs, qu’ils ne devraient pas être trop compétitifs ou trop franc (c’est-à-dire que c’est l’enseignement opposé à celui des filles) et que, finalement, le but des hommes devrait être de répondre aux caprices et aux sensibilités des femmes. En ce sens, le féminisme est particulièrement pervers en ce qu’il impose un double standard, une sorte de « deux poids deux mesures » entre les hommes et les femmes, et il assez drôle d’observer le comportement de ceux dont le féminisme a complètement lavé le cerveau et qui pensent que le féminisme c’est l’égalité, en particulier quand on observe le comportement des hommes féministes, qui sont les plus grandes victimes de cette idéologie. 

Le féminisme est une forme de ségrégation entre les sexes, il favorise l’hostilité et la misandrie. Le féminisme est une sorte de racisme de genre qui crée une hostilité artificielle entre les deux groupes biologiques humains, et dans la société occidentale contemporaine, c’est très certainement une forme de bigoterie qui doit être identifiée et décrite pour ce qu’elle est vraiment. C’est une idéologie de la supériorité, de la vanité et de l’élitisme égoïste. Le féminisme n’est pas l’égalité et a cessé d’avoir une quelconque relation avec l’égalité après que les droits civiques aient été régulés, le féminisme de troisième vague est à peu près aussi loin de l’égalitarisme que possible, c’est maintenant un mouvement suprématiste qui aime l’indignation, détourné par les plus radicaux, qui ne répand rien d’autre que la discorde et l’inefficacité parmi les sociétés qui en sont touchées. Le féminisme est sectaire, il est ignoble, c’est une idéologie qui cache sa haine odieuse des hommes derrière une façade de sympathie, en jouant la victime, et toute l‘ironie qu’il y a à jouer la victime, c’est que cela permet d’obtenir davantage de pouvoir, le féminisme gagne du pouvoir via le soutien qu’il reçoit, et il obtient même une puissance phénoménale via la législation, à travers des outils comme la « discrimination positive ». 


Source : « FEMINISM IS SOCIALLY ACCEPTABLE BIGOTRY ».

Illustration : Wendy Wei.