Aphorismes masculinistes (I).

Les aphorismes masculinistes, mêmes quand ils sont écrits sous la forme d’un jugement définitif et péremptoire, ne font pas autre chose qu’inaugurer la réflexion : jamais la conclure. 


1 – Si les hommes qui entourent une femme sont durs, elle se montrera douce. Si les hommes qui entourent une femme sont doux, elle sera dure. Plus les hommes seront durs, plus elle sera douce, plus ils seront doux, plus elle sera dure. La femme la plus dure est la femme sans père. 

2 – Une femme ne désire pas que vous ayez besoin d’elle, elle souhaite seulement que vous la désiriez. Dès que votre désir d’elle devient un besoin, elle ne voudra plus de vous. 

3 – L’amour des femmes est une admiration fondée sur le respect. Les femmes sont attirées par les hommes d’expérience et de pouvoir. L’amour de l’homme est un respect construit sur le désir. Les hommes sont attirés par les femmes faites d’innocence et de vulnérabilité. Quand une femme n’admire plus, et qu’un homme ne sacrifie plus, l’amour est perdu. C’est un équilibre délicat, car le respect se perd lorsque l’homme et la femme échouent à briller dans leurs capacités respectives. L’homme sacrifie, la femme admire, voilà l’amour. 

4 – Les femmes aiment les enfants comme les hommes aiment les femmes.

5 – Le féminin a besoin d’un gardien, et le masculin veut être ce gardien. Le problème, c’est que ce processus ne peut s’accomplir sans confiance. Les deux sexes ont toujours eu du mal à se faire confiance l’un envers l’autre, mais grâce au féminisme, ils n’ont jamais été aussi méfiants l’un envers l’autre. 

6 – Il existe une animosité immuable entre les deux sexes, qui sert de conducteur à toute méfiance. Cette animosité découle de l’incapacité des sexes à concilier leurs stratégies sexuelles fondamentalement opposées. Pour qu’un homme réalise sa stratégie sexuelle de manière optimale, la femme doit souffrir. Pour qu’une femme réalise sa stratégie sexuelle de manière optimale, l’homme doit souffrir. Chaque sexe souhaite évidemment ne pas souffrir, et ainsi, chaque sexe inflige à l’autre une souffrance pour ne pas avoir à souffrir lui-même ; c’est la bataille des sexes, c’est la guerre de reproduction. 

7 – Chaque sexe désire faire confiance à l’autre, mais chaque sexe souhaite également actualiser son propre impératif sexuel. En tant que tel, la confiance est donc fondée sur le degré de contrôle que chaque sexe exerce sur l’autre, et non sur un sentiment aveugle de loyauté.

8 – Les femmes ne sont pas des leaders, elles sont des soutiens, des fans, des adeptes ; elles suivent les tendances, le statut, le pouvoir, elles n’ont pas de sentiment inné de loyauté. 

9 – L’homme moyen, l’homme standard, est souvent ignorant et induit en erreur. L’image mentale qu’il se fait des femmes est très différent de ce que sont réellement les femmes. Ce n’est pas vraiment sa faute : sa propre biologie le trompe et la société lui ment, en tant que tel, la tromperie est créée. Néanmoins, la réalité demeure.

10 – En tant qu’homme, sachez que vous confondez la beauté d’une femme avec son caractère. Ce sont deux choses distinctes, mais hypnotisé par la beauté, vous pensez que ce sont là deux choses identiques. 

11 – Vous avez été trompé sur la nature des femmes pendant toute votre vie, ne tenez pas compte de ce que vous pensez des femmes, parce que ce que vous savez est probablement faux. Ignorez les concepts que la société vous impose, reconstruisez votre compréhension à partir de vous-même, ne tenez pas compte des influences extérieures. (En particulier des médias). 

12 – Chaque société a eu un sexe préféré. Dans certaines sociétés, les hommes ont été célébrés, dans d’autres, ce sont les femmes. Dans les sociétés prospère, il n’y a pas d’égalité des sexes, seulement une coopération, dans laquelle chaque sexe reconnaît la supériorité de l’autre dans le domaine dans lequel il excelle. Pour savoir dans quel type de société vous vivez, demandez-vous quel est le sexe qui est le plus critiqué. S’il existe un sexe envers qui la critique est interdite, c’est le sexe préféré de la société dans laquelle vous vivez. 

13 – Les femmes ne vous sont pas fidèles, elles sont fidèles à votre pouvoir. 

14 – La loyauté conventionnelle implique l’honneur. L’honneur est une abstraction masculine. La loyauté féminine est entièrement fondée sur la croyance que vous êtes puissant, nous appellerons donc cette loyauté, « loyauté opportuniste ». L’homme peut être loyal dans le sens féminin (opportuniste) ou il peut être loyal dans le vrai sens du mot – prêt à se sacrifier. Lorsqu’il s’agit des hommes, les femmes ne sont pas capables d’être loyales de manière conventionnelle, elles sont opportunistes. Elles ne sont capables d’être totalement loyale envers leurs enfants seulement.  

15 – La loyauté conventionnelle ne dépend pas du pouvoir, de la puissance ou du statut de la personne envers qui on est loyal, en revanche, la loyauté opportuniste dépend entièrement du pouvoir de celui envers qui une femme est loyale. 

16 – La loyauté féminine n’est pas la « loyauté » dans le vrai sens du terme, car c’est une loyauté beaucoup trop conditionnelle. La loyauté conventionnelle exige un lien envers la personne envers qui l’on se montre loyal qui va au-delà du pouvoir.

17 – La loyauté opportuniste est un outil très pragmatique, tandis que la loyauté conventionnelle n’est généralement pas ou peu pragmatique. Par conséquent, contrairement à la loyauté sacrificielle, la loyauté opportuniste est quelque chose qui s’apparente à la « demi-loyauté ».

18 – C’est précisément la façon d’aimer des femmes qui caractérise leur capacité viciée à être loyales. Une loyauté dictée par l’hypergamie, plutôt que par l’honneur, est nécessairement une forme abâtardie de loyauté. C’est une loyauté machiavélique et égoïste, loin d’être noble ; c’est la réalité, acceptez-la. 

19 – Tous les sacrifices faits par un homme sont nuls et non avenus si l’association de cet homme avec une femme ne procure pas à la femme un avantage tangible. Pour simplifier, dites-vous que vous ne pouvez pas l’aider maintenant, elle ne se soucie pas de savoir si vous l’avez aidée avant. (Loi de Briffault). 

20 – Votre mère est la seule femme qui vous aimera pour ce que vous êtes, et non pour votre pouvoir. Corolaire : si votre mère est ou était une femme narcissique sans cœur, vous n’avez jamais connu et vous ne connaitrez jamais l’amour inconditionnel d’une femme. 

21 – Si vous comparez une femme (une partenaire potentielle) à votre mère, cette femme vous décevra. Corollaire : sauf si votre mère était une narcissique, dans ce cas, vous obtiendrez exactement ce que vous désirez. 

22 – Les femmes ne se soucient pas de vos luttes, de vos batailles, de vos doutes, elles se soucient seulement de vos succès. 

23 – Les femmes veulent le « produit final », mais les hommes préfèrent les femmes qui étaient à leurs côtés pendant le voyage. Les femmes détestent le risque, de sorte qu’elles possèdent une propension à retenir et ralentir les hommes ambitieux, avec leurs insécurités. En effet, si un homme devient trop puissant (donc attirant et excitant), elles craignent de perdre le monopole qu’elles ont sur cet homme. Une femme sabote un homme pour le sécuriser, car la mentalité du « panier de crabe » est intrinsèque aux femmes. 

24 – A mesure que le contrôle qu’exerce une femme sur un homme augmente, l’attirance et le respect qu’elle éprouve pour cet homme diminue. A mesure que son contrôle diminue, son attirance et son respect augmentent. Si une femme est en couple avec un homme soumis qui essaie de devenir dominant, elle s’opposera à lui. Elle a accepté l’idée qu’il est un homme soumis et se délecte dans le pouvoir qu’elle a sur lui. Si l’homme devient dominant, elle perd le pouvoir sur son homme, et donc l’accès aux ressources que la relation lui procurait. Une femme n’oubliera jamais ce qu’était son homme, et elle ne croira jamais qu’un homme soumis puisse devenir un (vrai) leader. 

25 – La stratégie sexuelle féminine optimale est compartimentée. Nous appelons cela la pluralité sexuelle féminine. Les femmes possèdent une double nature : être contrôlée, et contrôler, car leur pluralisme leur permet une grande perversité. Avec un homme dominant, une femme peut assouvir son masochisme. Avec un homme soumis, elle peut assouvir son sadisme. De cette façon, elle se livre à sa soif de pouvoir en contrôlant un homme soumis, et elle se livre au besoin (au désir) de sentir féminine avec un homme dominant. 

Mise à jour : ces aphorismes masculinistes sont disponibles en italien en cliquant ici.


Aphorismes 26 à 50.

Aphorismes 51 à 75.

Aphorismes 76 à 100.

Aphorismes 101 à 125.

Aphorismes 126 à 150.

Aphorismes 151 à 175.

Aphorismes 176 à 200.

Aphorismes 201 à 225.


Source : Fifty shades of red.

Illustration : Алексей Васильев.