Les 19 Upanishads du Yoga.

Advaya Taraka Upanishad – Upanishad de la Traversée.

Enseigne le Yoga de la Traversée, qui libère de la triple peur d’une (re)naissance, du vieillissement et de la mort. Pur yoga intérieur, se basant sur l’anatomie subtile et la lumière spirituelle, qui ne peut être transmis que par un maître pleinement réalisé. 


Amrita Bindu Upanishad – Upanishad de la goutte d’ambroisie.

Cette Upanishad traite de la conscience en tant que moyen de connaissance de Brahman : lorsque l’état suprême est atteint, le flot d’Amrita, le nectar de félicité et d’immortalité, s’écoule du point Bindu, symbolisé par le point supérieur de la syllabe Om. Elle clarifie l’identité essentielle du jiva, l’âme en incarnation, et de Brahman, dont l’Upanishad expose la nature réelle, entre autres concepts fondamentaux.


Amrita Nada Upanishad – Upanishad sur le son mystique de l’Immortalité.

Cette Upanishad présente une approche nouvelle des moyens de libération, qui s’émancipe des contraintes habituelles. Les textes et la méditation sur les Écritures doivent être dépassés, et la méditation sur le Om doit se concentrer essentiellement sur la réverbération finale, qui symbolise Brahman. Le Yoga se concentre sur six membres, ne retenant que les cinq derniers membres selon Patanjali, consacrés à la méditation, et leur ajoutant Tarka, la réflexion logique. Le travail sur l’énergie vitale est brièvement esquissé, les centres subtils sont présentés simplement, et l’Upanishad enseigne une voie rapide, où la libération est atteignable en six mois.


Brahma Vidya Upanishad – Upanishad de la Science de Brahman.

L’Upanishad nous parle de la grande sagesse de Brahman, et de la méditation qui vise à l’union avec Brahman, dont le pivot est la syllabe sacrée, Om. Bien connaître sa structure et savoir le laisser vibrer et s’éteindre est primordial, « … car Cela en quoi disparaît lentement le Om, est Brahman, le Suprême. ».


Dhyana Bindu Upanishad – Upanishad de la Contemplation sur le Point-semence.

En quelques pages denses, ardues en raison de l’accumulation de détails minutieux et de métaphores générales, c’est un enseignement complet sur Dhyana, la méditation contemplative, centrée sur Bindu, le symbole de Turiya, l’état de parfaite réalisation, qui plane au sommet du Om, mais aussi de la semence masculine et féminine… empruntant beaucoup à certains tantras du Shaktisme ! Avec une profusion baroque de détails anatomiques, l’art de l’union sexuelle – maithuna – est subtilement transmué en art de la Réalisation ultime. Mais auparavant, il faut connaître et maîtriser bien des notions, telle la psalmodie du Om, la hiérarchie des chakras et la percée de Kundalini, les mudras et les bandhas qui permettent de fusionner les souffles et d’éveiller les chakras les plus subtils de la région crânienne, etc… Terminant sur une brève évocation des manifestations sonores et visuelles typiques du samadhi, l’Upanishad révèle la voie secrète par où effectuer la percée définitive en Kaivalya, l’extase sans retour.


Hamsa Upanishad – Upanishad du Cygne.

Le sage Gautama enseigne à Sanat Kumara, l’éternel adolescent qui jamais ne s’incarna sous une forme humaine, ce traité sur la nature du Hamsa (l’Âme suprême), avec, bien sûr, l’analyse approfondie du Hamsa mantra, le japa respiratoire spontané. Donne une description compléte et minutieuse des méthodes de méditation, et analyse la nature de l’Âme, ce “Cygne suprême”.


Jabala Darshana Upanishad – Upanishad de la Manifestation à Jabala.

Dattatreya, le grand Avadhuta (stade de réalisation au-delà de celui du Parama Hamsa), enseigne au sage Sankriti les détails de la pratique authentique du Yoga.


Kshurika Upanishad – Upanishad de l’arme qui tranche.

Kshurika signifie couteau effilé, ici métaphore du mental qui tranche l’ignorance au moyen de la lame acérée de la sagesse. Cette Upanishad est probablement très ancienne, car la méthode, complète et originale, qu’elle propose pour parvenir à la libération ne contient aucune description élaborée de l’anatomie subtile et des chakras, ni analyse approfondie du Pranava Om et de sa portée métaphysique. Elle ne propose pas plus d’analyse critique du mental, mais d’emblée le présente comme l’arme propre à trancher les liens qu’il tisse pourtant lui-même avec le corps physique et les sens qui l’animent.


MahaVakya Upanishad – Upanishad de la Maxime majeure.

Confirme que la connaissance authentique du Maha Vakya (grande sentence utilisée comme mantra) “ce Soleil est Brahma” peut être réalisée en chantant l’Ajapa Gayatri. Décrit également la fusion de l’esprit en Brahman.


Mandala Brahmana Upanishad – Upanishad du Mandala Brahmana.

Concentrée et majoritairement axée sur les techniques de méditation et de visualisation, recourant à un maximum de notions yoguiques sans les expliquer ni les développer, cette Upanishad peut représenter une synthèse parfaite des enseignements pour méditants avancés. 

Cette Upanishad a ceci de particulier, qu’elle présente de façon détaillée et chronologique les phénomènes visuels qui accompagnent la méditation, en les distinguant selon trois types de pratique (et de but, correspondant grosso modo à la classification débutant-intermédiaire-avancé). Le yoga ici préconisé est, faisant suite à l’incontournable Yoga aux huit membres, une méditation sur son aspect salvateur (Taraka Yoga), utilisant les trois types de visualisation (correspondant aux trois buts : extérieur, médian et intérieur); l’aspect ésotérique en est le yoga de la conscience affranchie (Amanaska Yoga), qui est l’objet de la voie intérieure (Antar Lakshya), et que cette Upanishad développe amplement, du Brahmana I.3 au Brahmana V final. Ici, plus nettement qu’ailleurs, la méthode d’enseignement évoque le schéma de la spirale : à chaque palier de l’enseignement, les notions de base sont reprises, pour être portées à un degré supérieur. Car tel est l’état du yogi parfaitement accompli : « Connaissant par expérience l’état au-delà du penseur (Unmani), le yogi parvient à l’état du suprême Brahman, immobile comme une lampe à l’abri de l’air; il a atteint l’océan de la félicité en Brahman en suivant la rivière du yoga de la conscience affranchie (Amanaska Yoga), et cela grâce à l’extinction de tous ses sens. Il devient alors comparable à un arbre sec. Avec la disparition du besoin de sommeil et des maladies, avec l’amenuisement de la respiration, il a cessé tout contact avec le monde environnant; son corps demeure toujours stable, il en vient à ressentir une paix absolue, s’étant dépouillé des agitations du mental : il s’immerge au sein de l’Âme universelle (Paramatman). » (Brahmana III)


Nada Bindu Upanishad – Upanishad de la Semence des sons.

L’Omkara, symbolisé par le Cygne (Hamsa), est le point de départ de variations et modulations, dont l’Upanishad tente de donner la clef. Puis elle aborde la pratique méditative, et c’est un cours complet de nada yoga : « 44(b)-45(a). Nada, le son, est utilisé comme on le ferait d’un aiguillon pour maîtriser l’éléphant pris d’ivresse – à savoir Chitta, le mental qui sillonne de part en part ce jardin des délices que sont les objets des sens. » L’écoute du son intérieur mène à Tattva Jnana, l’expérimentation de la Réalité Absolue. Les diverses étapes de la réalisation sont passées en revue, constitutant ainsi un enseignement détaillé de la méditation sur Omkara (le pranava) avec méthode progressive… plus quelques difficultés éventuelles mises en relief, notamment la question du karma venu à maturité : comment peut-il opérer pour un être parvenu à la libération ? Les sons intérieurs perçus durant la méditation sont passés en revue, avec des conseils encore très pertinents pour le pratiquant contemporain.


Sandilya Upanishad – Upanishad du Sage Sandilya.

Le sage Atharvan enseigne au sage Sandilya l’Ashtamga Yoga (les 8 membres constitutifs du Yoga), ainsi que Brahma Vidya, la science de Brahman. Avec une précision anatomique rigoureuse, la Sandilya Upanishad décrit le parcours des quatorze Nadis principales, par lesquelles doit opérer le contrôle du souffle et du mental. Comme toujours, l’accent est mis autant sur les exercices respiratoires et les techniques de méditation que sur les techniques de maîtrise transcendante de la conscience, mais là aussi cette Upanishad se singularise par sa précision technique. De même, la présentation des huit principales postures et des techniques de constriction et de sceau (bandhas et mudras), est menée avec clarté, ces dernières toujours en étroite relation à la phase respiratoire adéquate.

Après un long premier chapitre qui couvre tous les aspects fondamentaux du yoga, deux brefs chapitres traitent de la science de Brahman, et aboutissent à un éloge de Dattatreya, l’un des avatars secondaires de Vishnu, et l’incarnation de la Trinité divine.


Tejo Bindu Upanishad – Upanishad du Germe de lumière spirituelle.

Le Tejo Bindu, germe de l’illumination spirituelle qui siège dans notre cœur et qui appartient à Shiva, est « difficile à percevoir » et « il est malaisé de le méditer ». Aussi est-ce l’enseignement que ParamaShiva (Shiva le Suprême) donne à Kumara, son fils, dont nous bénéficions, en cette longue et complexe Upanishad. Une gradation en 6 chapitres, récapitulant tout d’abord les exigences de base de l’engagement yoguique, nous mène de plus en plus profond dans la nature énigmatique de Chinmatra, « l’essence non-duelle et sans parties » qui caractérise la pure conscience d’être (Adhyaya II), puis explore les facettes de ParaBrahman, l’Esprit suprême, caractérisé par Sat-Chit-Ananda, Existence-Conscience-Félicité absolue (Adhyaya III)… Il s’agit enfin de s’installer définitivement dans l’état de libération, et l’Adhyaya IV met en lumière tout ce qui distingue Jivanmukti (la libération de son vivant) de Videhamukti (la libération hors du corps). 

Puis nous changeons d’enseignant : le Vénérable Ribhu dévoile les subtiles nuances entre l’Atman et le non-Atman, au-delà de l’apparente non-pertinence de ce dernier concept. C’est en fait tout le cheminement et tout l’enseignement antérieur à ce stade qui se révèle être le non-Atman ! Telle est l’incandescente illumination de cet Adhyaya V ! L’Adhyaya VI clôt l’enseignement de Ribhu, qui jongle maintenant avec les concepts, tous, en un long poème méditatif.


Trishikhi Brahmana Upanishad – Upanishad du Brahmane Trishikhi.

Un Brahmane du nom de Trishikhi va trouver le dieu Aditya (Surya, le Soleil) et lui demande quelle est la nature du corps, de l’âme et la cause de leur existence : un cours succinct mais complet sur les huit membres du Yoga fait suite à l’élucidation préalable de l’identité essentielle de l’âme individuelle et du Brahman, du microcosme et du macrocosme, et à une exposition rigoureuse de la Création par quintuple mixtion des éléments primordiaux (Panchi Karana).

Accordant une place prééminente au Yoga de la Connaissance (Jnana Yoga), la Trishikhi Brahmana Upanishad pourrait former, avec la Yoga Kundalini et la Yoga Chudamini, la trilogie de l’enseignement intégral sur le Yoga et la libération en Brahman.

Comme toutes les Upanishads du Yoga, la Trishikhi Brahmana remonte aux XIIIème-XIVème siècles, sans plus de précision possible. Est-elle ancienne parmi ce groupe d’Upanishads ? Le texte sanskrit, extrêmement concis, est particulièrement ardu à saisir à certains endroits, heureusement peu nombreux. Deux sources de commentaires classiques sont d’une aide précieuse : le Commentaire dit Vivarana par Upanishad-brahma-yogi, et le Bhasya d’Appayya Dikshita, auxquels il faut recourir pour préciser le sens, ou l’enrichir lorsqu’il est trop succinct. Tout le mérite revient au Dr. Manmath M. Gharote (1931 – 2005) et à ses collaborateurs, sans lesquels cette Upanishad serait restée dans l’oubli et la méconnaissance.


Varaha Upanishad – Upanishad de l’Homme-Sanglier.

Cette longue Upanishad présente, de façon approfondie et clairement structurée, la science de Brahman, Brahmavidya, et la technique d’éveil de Kundalini, l’énergie sacrée. Dans les trois premiers chapitres, l’enseignement est donné par le dieu Vishnu, sous son avatar de Sanglier, au sage Ribhu. Dans les deux chapitres suivants, c’est Ribhu lui-même qui instruit le sage Nidagha. 

Le premier chapitre porte sur les principes premiers, ou Tattvas, d’un nombre variable selon les écoles; Vishnu les énumère tous, confirmant qu’il y en a 96. 

Le deuxième chapitre explore exhaustivement tout ce qui peut se concevoir de la nature de Brahman, et des liens d’identité entre l’individu incarné et Brahman. Car existe-t-il autre chose que la Conscience, dont Vishnu nous présente six manifestations : Chaitanya, la Conscience suprême – Chit, l’Intelligence universelle – Chinmatra, la pure conscience d’être – Chidatma, le principe de la Conscience absolue – Chinmaya, la conscience transcendantale– Chidakasha, l’éther de la Conscience universelle ? Au niveau de l’individu, il s’agit de transmuer Chitta, la substance mentale, et de fusionner Manas, le mental, avec l’Atman afin de réaliser le Samadhi, état d’absorption unitive, en pratiquant le Laya Yoga. 

Le troisième chapitre poursuit l’enquête sur la nature de Brahman, et aiguille l’aspirant sur l’attitude à cultiver pour y parvenir, notamment en dédaignant les pouvoirs paranormaux, Siddhis. 

Le quatrième chapitre approfondit le concept des Bhumikas, ces sept niveaux de sagesse qui jalonnent la route vers la libération de son vivant, jivanmukti. Le libéré vivant est dépeint dans ses caractéristiques essentielles, puis les deux voies de libération sont présentées : la voie subite du Rishi Suka et la voie graduelle du Rishi Vamadeva, le sentier des oiseaux et celui des fourmis. 

Enfin, le cinquième chapitre donne un cours complet et approfondi de physiologie occulte, accompagné des règles pour contrôler le souffle, pranayama, et faire s’éveiller et monter la kundalini, l’énergie sacrée. Le Nadi chakra et le Bindu chakra sont les éléments clés de ce processus, ainsi que les techniques respiratoires adéquates, et la méditation sur le Pranava Om avec les trois modulations de base, libérant ses pouvoirs occultes et révélant quatre étapes spirituelles. 


Yoga Chudamani Upanishad – Upanishad-Joyau de la Couronne du Yoga.

« Joyau de la Couronne du Yoga », cet enseignement rigoureusement ordonné livre toutes les connaissances de base sur l’anatomie subtile (les divers pranas, les chakras et les principales nadis) et sur les exercices yoguiques propres à éveiller l’éveil de l’énergie sacrée, Kundalini Shakti. La diététique, la discipline physique et mentale sont également incorporées à la méthode, laquelle inclut également des techniques de méditation bien précises : analyse du riche symbolisme du OM et pratique de l’Ajapa Gayatri mantra, le mantra naturel de la respiration régulière. Elle termine par une percée dans le Nada Yoga, puis revient aux pratiques de base, envisagées sous une perspective plus spécifiquement spirituelle, pour les pratiquants ayant maîtrisé l’éveil de Kundalini. 

Cette méthode, se développant sur des bases extrêmement précises et d’une efficacité incontestable, est réputée dangereuse pour ceux qui ne seraient pas guidés par un maître compétent.


Yoga Kundalini Upanishad – Upanishad du Yoga Kundalini.

Cette Upanishad est divisée en trois chapitres : dans les deux premiers, le sage Gautama reçoit un enseignement, dans le troisième, c’est le dieu Brahma qui fait appel à la science du dieu Shiva. Si cet enseignement met souvent l’accent sur la recherche des pouvoirs occultes, si convoités par les yogis, il éclaircit d’emblée les conditions qu’il faut impérativement remplir : un mode de vie ascétique, un dur travail sur son mental, sans lesquels le contrôle du souffle (l’outil majeur dans l’éveil et la prise en main de Kundalini) ne peut réellement se maîtriser. 

Si cette Upanishad prodigue quantité de techniques minutieusement détaillées (sans jamais toutefois livrer l’essentiel), en revanche elle n’indique nulle part par lesquels commencer, dans quel ordre les pratiquer durant une séance, quel est l’ordre de progression, mais elle affirme à plusieurs reprises la nécessité de la pratique quotidienne, et la nécessité d’être guidé par un maître. D’ailleurs, certains éléments-clés sont tenus secrets, notamment dans le cas du Khechari (lévitation et vol astral) et ne sont révélés que par l’initiation d’un maître. Et certains passages – restés obscurs, d’une totale opacité – dans le texte lui-même garantissent l’inviolabilité du secret.


Yoga Shikha Upanishad – Upanishad sur la pointe ultime du Yoga. 

Dans cet enseignement que donne le Seigneur suprême, Parameshvara, au dieu Brahma, il s’agit de saisir la quintessence du Yoga, une fois acquis Jnana, la sagesse toute-connaissance, et les conséquences de la maîtrise du pranayama (épanouissement des chakras, éveil du son intérieur, Nada, et de Kundalini, l’énergie sacrée). L’Upanishad effleure, en un bref rappel, tous les points anatomiques subtils mis en jeu par la méditation profonde, l’éveil de Kundalini et le développement des pouvoirs yoguiques. Il s’agit dès lors de maîtriser la complexité des interactions entre la Maya, enracinée dans le Bindu, le son originel (Nada), les trois semences du AUM (Bijas-racines), et de les transposer jusqu’à la source, l’Embryon d’or d’où sortirent l’univers et ce microcosme qu’est l’être humain. Atteindre à l’état suprême, Para, et s’y maintenir en permanence, voilà la pointe ultime du Yoga, voilà la libération absolue. Ce qui est particulier dans cet enseignement, c’est l’accent qu’il met sur la dévotion, d’une part, et sur la nécessité de développer Jnana, d’autre part, au fur et à mesure que l’approche de l’Esprit universel (ParaTattva) se précise. Car « Le yogi qui a maîtrisé tous les enseignements du Yoga et qui a un contrôle complet de ses sens parvient à atteindre tout ce qu’il imagine. » D’où la nécessité d’un Maître, en qui fusionnent dévotion et Jnana.


Yoga Tattva Upanishad – Upanishad des principes essentiels du Yoga.

Vishnu enseigne à Brahma en détail les pratiques du Yoga, clarifiant les différentes étapes, ce qui les définit et leurs signes distinctifs. Cette Upanishad suit l’ordre pédagogique classique, mais dans une présentation assez originale : le but essentiel du Yoga étant de se libérer de ses actes négatifs, il est essentiel de comprendre tout d’abord le fonctionnement de l’âme individuelle et les raisons de sa servitude, et de réaliser que sans la connaissance spirituelle (Jnana), le Yoga ne mène à aucune libération. Et ce sont précisément les outils de cette connaissance spirituelle que nous livre cette Upanishad. 


Illustration : Navneet Shanu.