La politesse virtuelle.

Les utilisateurs d’internet et des réseaux sociaux devraient obéir à un comportement strict qui améliorerait le fonctionnement de ceux-ci. En somme, avoir de l’étiquette – ou plutôt, une « i-tiquette », si l’on peut s’exprimer ainsi. 

Ne pas oublier le lecteur. 

Avec l’habitude de tapoter sur un clavier d’ordinateur, on en vient à oublier que nos messages sont adressés à d’autres utilisateurs. Ceux-ci sont tantôt comme nous, tantôt comme d’autres, qui ne sont pas nécessairement du même « bain » culturel. Faire attention à ses écrits, ne pas blesser par des mots trop crus. 

L’écrit reste. 

Prendre le temps de bien rédiger sa phrase, son tweet, son commentaire ou son article. Si vous utilisez le réseau pour expulser une colère, ne laissez pas celle-ci vous emporter : vous écrieriez des mots qui dépasseraient votre pensée. 

Être bref.

Écrire en plusieurs lignes ce qui se condense en quelques mots ? C’est à la fois de la politesse et du style. Quand l’auteur est long, le lecteur le trouve ennuyeux. Un message bref, c’est davantage d’impact. 

Si la politesse virtuelle avait une théorie, ce serait celle de l’impact

Un mot, c’est la munition principale des différents moyens de diffusion de l’information. (L’image serait une arme blanche, la vidéo un explosif). Dans le flot des mots, on cherche la puissance de l’impact. 

Comment créer un impact fatal ? 

Ayez du style. Prenez la plume (ou plutôt, le clavier). Servez-vous de vos phrases. Résistez par écrit à la vulgarité ambiante d’internet. N’écrivez pas en écriture inclusive, quitte à vous faire traiter de traître vis-à-vis du monde moderne, de réactionnaire, de rétrograde…de fasciste !