Fritjof Capra. La physique moderne.

UN CHEMIN AVEC UN CŒUR ?

La physique moderne a exercé une profonde influence sur presque tous les aspects de la société. Elle est devenue la base des sciences de la nature, et la combinaison de la science et de la technique a fondamentalement changé les conditions de vie sur notre planète, en bien comme en mal. Aujourd’hui il n’existe presque aucune industrie qui n’utilise les résultats de la physique nucléaire et l’influence de celle-ci sur la structure politique du monde à travers son application à l’armement atomique est bien connue. Quoi qu’il en soit, l’influence de la physique moderne s’étend au-delà de la technologie. Elle atteint le domaine de la pensée et de la culture, où elle a conduit à une révision profonde de la conception que l’homme se fait de l’univers et de sa relation avec lui. L’exploration du monde atomique et subatomique au XXe siècle a révélé l’étroitesse des idées classiques et a nécessité une révision radicale de beaucoup de nos concepts fondamentaux. La notion de matière dans le monde subatomique, par exemple, est totalement différente de l’idée traditionnelle de substance matérielle dans la physique classique. Cela est également vrai des notions d’espace, de temps, de cause et d’effet. Ces notions structurent notre vision du monde, et celle-ci change en même temps qu’elles.

Ces changements, provoqués par la physique moderne, ont été largement discutés par les physiciens et les philosophes durant les dernières décennies, mais on a très rarement compris qu’ils semblent tous conduire dans une même direction, vers une conception du monde proche de celle qu’on trouve, traditionnellement, en Orient. Les concepts de la physique moderne offrent souvent des parallèles surprenants avec les idées exprimées dans les philosophies religieuses de l’Orient. Bien que ces parallèles n’aient pas été, jusqu’à maintenant, examinés en profondeur, ils ont été remarqués par certains grands physiciens de notre siècle, quand ceux-ci sont entrés en contact avec la culture orientale durant leurs tournées de conférences aux Indes, en Chine et au Japon. Les trois citations suivantes illustrent ce fait :

« Les découvertes de la physique atomique ne nous apprennent sur l’entendement humain rien de totalement étranger, nouveau ou inédit en soi. Ces idées ont une histoire même dans notre propre culture et, dans la pensée bouddhique et hindoue, elles tiennent une place plus considérable et plus centrale. Dans ces découvertes, nous trouverons une application, un renforcement et un raffinement de l’antique sagesse. »

Julius Robert Oppenheimer.

« Parallèlement aux leçons de la théorie atomique […] nous devons nous tourner vers les problèmes épistémologiques auxquels déjà des penseurs comme le Bouddha et Lao-tseu ont été confrontés, en essayant d’harmoniser notre situation de spectateurs et acteurs dans le grand drame de l’existence. »

Niels Bohr.

« L’importante contribution du Japon à la théorie de la physique, depuis la dernière guerre, indique peut-être une certaine parenté entre les idées philosophiques traditionnelles de l’Extrême-Orient et la substance philosophique de la théorie quantique. »

Werner Heisenberg.

Le propos (…) est d’explorer cette relation entre les concepts de la physique moderne et les notions fondamentales de la philosophie et des traditions religieuses de l’Extrême-Orient. Nous le verrons, les deux bases de la physique du XXe siècle, la théorie des quanta et la théorie de la relativité, nous conduisent l’une et l’autre à une perception du monde très parente de celle d’un bouddhiste ou d’un taoïste. Cette ressemblance augmente lorsqu’on observe les récentes tentatives en vue de combiner ces deux théories afin de décrire les phénomènes du monde infra-microscopique : les propriétés et les actions réciproques des particules subatomiques dont toute matière est formée. Ici les parallèles entre la physique moderne et la spiritualité orientale s’avèrent tout à fait remarquables, et l’on rencontre même des énoncés dont il est presque impossible de dire s’ils proviennent de physiciens ou de mystiques orientaux.

Lorsqu’on fait allusion à la spiritualité orientale, il s’agit des philosophies religieuses hindouistes, bouddhistes ou taoïstes. Bien que celles-ci comprennent un grand nombre de disciplines spirituelles et de systèmes philosophiques subtilement entremêlés, les traits essentiels de leur vision du monde sont identiques. Cette vision n’est pas limitée à l’Orient, mais peut se retrouver jusqu’à un certain point dans toutes les philosophies d’orientation mystique. Le propos (…) peut donc être exprimé de façon plus générale, en disant que la physique moderne nous conduit à une vision du monde très proche de celle des mystiques de tout temps et de toutes traditions. Des traditions mystiques sont présentes dans toutes les religions, et certains éléments peuvent être trouvés dans mainte école philosophique occidentale. Les parallèles avec la physique moderne apparaissent non seulement dans les Veda, le Yi-king ou les sutra bouddhistes, mais également dans les aphorismes d’Heraclite, le soufisme d’Ibn Arabi ou les enseignements du sorcier yaqui Don Juan. La différence entre les spiritualités occidentale et orientale réside en ce que les écoles mystiques ont toujours eu une fonction marginale en Occident, tandis qu’elles constituent le courant principal de la pensée philosophique et religieuse de l’Asie. On parlera donc, pour plus de simplicité, de « vision orientale du monde » et l’on ne mentionnera qu’occasionnellement d’autres sources spirituelles.

Si la physique nous conduit aujourd’hui à une vision du monde essentiellement mystique, elle remonte en un sens à ses débuts, il y a deux mille cinq cents ans. Il est intéressant de suivre l’évolution de la science occidentale le long de son chemin en spirale partant des philosophies mystiques des présocratiques et s’épanouissant en un développement impressionnant de la spéculation intellectuelle, qui, de plus en plus, se détourne de ses origines mystiques pour édifier une vision du monde contrastant avec celle de l’Extrême-Orient. Dans ses développements les plus récents, la science occidentale a finalement dépassé cette conception pour revenir à celle des anciens Grecs et des philosophies orientales. Toutefois, la nouvelle vision du monde n’est pas seulement fondée sur l’intuition, mais également sur des expériences d’une grande précision et d’une haute complexité, et sur une formalisation mathématique cohérente et rigoureuse.

Les origines de la physique, comme de toute la science occidentale, remontent à la première période de la philosophie grecque, au VI siècle avant Jésus-Christ, dans une culture où science, philosophie et religion n’étaient pas séparées. Les sages de l’école de Milet en Ionie n’étaient pas concernés par de telles distinctions. Leur recherche visait à découvrir la nature essentielle de la constitution réelle des choses, qu’ils nommaient physis. Le terme de physique est un dérivé de ce mot grec et signifie donc, originellement, tentative de voir la nature essentielle de toute chose.

Cela, bien sûr, est aussi l’objet de toute mystique, et la philosophie de l’école de Milet avait, bien entendu, un fort relent de mysticisme. Les milésiens furent nommés « hylo- zoïstes », ou « ceux qui pensent que la matière est vivante », parce qu’ils ne faisaient pas de distinction entre animé et inanimé, esprit et matière. De fait, ils n’avaient même pas de terme pour nommer la matière, puisqu’ils voyaient toutes les formes d’existence comme des manifestations de la physis, dotées de vie et de spiritualité. Ainsi Thaïes déclarait-il que toutes les choses sont pleines de Dieu, et Anaximandre voyait l’univers comme une sorte d’organisme soutenu par pneuma, le souffle cosmique, de la même façon que le corps humain est soutenu par l’air.

Si la conception organique et moniste des milésiens était très proche de celle de l’ancienne philosophie chinoise et indienne, les parallèles avec la pensée orientale sont encore plus marqués dans la philosophie de Heraclite d’Éphèse. Heraclite croyait en un monde de perpétuel changement, d’éternel devenir. Pour lui, toute existence statique était illusoire et son principe universel était le feu, symbole du flux continuel de toutes choses. Heraclite pensait que tous les changements dans l’univers provenaient de l’interaction dynamique et cyclique des contraires, dont il soulignait l’unité. Cette unité, qui contient et transcende toutes les forces opposées, est nommée par lui logos.

La rupture de cette unité commence avec l’école des Éléates, qui admet un principe divin dominant des dieux et des hommes. D’abord identifié à l’unité de l’univers, ce principe fut ultérieurement conçu comme un dieu intelligent et personnel qui transcende et dirige l’univers. Ainsi commença un courant de pensée qui conduisit, en fin de compte, à la sépa- ration de l’esprit et de la matière et au dualisme qui caractérise désormais la philosophie occidentale.

Parménide d’Élée, qui était vraiment en désaccord avec Heraclite, fit un pas décisif dans cette direction. Il appela Être son principe fondamental et soutint qu’il était unique et invariable. Il considérait le changement comme impossible et les modifications que nous percevons dans le monde comme de pures illusions des sens. La notion d’une substance indestructible, dotée de diverses propriétés, émergea de ces philosophies et devint l’un des concepts fondamentaux de la pensée occidentale.

Au Ve siècle avant notre ère, les philosophes grecs essayèrent de surmonter la contradiction aiguë entre les vues de Parménide et celles de Heraclite. Afin de réconcilier l’idée d’un Être immuable avec celle de l’éternel devenir, ils supposèrent que l’Être se manifeste sous la forme de certaines substances invariables, dont le mélange et la séparation donnent naissance aux changements dans le monde. Cela conduisit à la notion d’atome, la plus infime unité indivisible de matière, qui a trouvé son expression la plus claire dans les philosophies de Leucippe et de Démocrite. Les atomistes grecs tracèrent une claire ligne de démarcation entre l’esprit et la matière, décrivant cette dernière comme composée de « briques » fondamentales, particules purement passives et intrinsèquement mortes se mouvant dans le vide. La cause de leur mouvement demeurait inexpliquée, mais était souvent associée à des forces externes supposées être d’origine spirituelle et fondamentalement différentes de la matière. Dans les siècles suivants, cette image devint un élément essentiel de la pensée occidentale et de la dualité de la matière et de l’esprit, du corps et de l’âme.

Comme l’idée d’une dualité entre l’esprit et la matière se maintenait, les philosophes tournèrent leur attention vers le monde spirituel, vers l’âme humaine et les problèmes éthi- ques, plutôt que vers le monde matériel. Ces questions allaient occuper la pensée occidentale pendant plus de deux millénaires après l’apogée de la science et de la culture grecques aux Ve et IVe siècles avant notre ère. La connaissance scientifique de l’Antiquité fut systématisée et organisée par Aristote, qui créa le schéma qui allait fonder la vision occidentale de l’univers pendant deux mille ans. Mais Aristote lui-même accordait beaucoup plus d’importance aux questions concernant l’âme humaine et la contemplation de la perfection divine qu’aux investigations portant sur le monde matériel. La raison pour laquelle le modèle aristotélicien de l’univers régna sans conteste pendant si longtemps est précisément liée à cette absence d’intérêt envers le monde matériel et à la forte pression de l’Église catholique, qui soutint la doctrine d’Aristote durant tout le Moyen Age.

Il faut attendre la Renaissance pour que se produise un nouveau développement de la science occidentale, que les hommes commencent à se délivrer de l’influence d’Aristote et de l’Église, et montrent à nouveau de l’intérêt pour la nature. A la fin du XVe siècle, la nature fut étudiée, pour la première fois, dans un véritable esprit scientifique, et des expériences furent entreprises pour vérifier les notions d’origine spéculative. Comme, parallèlement à ce développement, grandissait l’intérêt pour les mathématiques, cela conduisit à la formulation de théories scientifiques pertinentes, basées sur des expériences et exprimées en termes mathématiques. Galilée, qui fut le premier à combiner la connaissance empirique avec les mathématiques, apparaît comme le père de la science moderne.

La naissance de la science moderne fut précédée et accompagnée par un développement de la pensée philosophique qui conduisit à une formulation extrême du dualisme esprit/matière. Cette formulation apparaît au XVIIe siècle dans la philosophie de Descartes qui fondait sa conception de la nature sur la dualité radicale de deux réalités distinctes et autonomes : celle de l’esprit (res cogitans) et celle de la matière (res extensa). Le dualisme cartésien autorisait les scientifiques à considérer la matière comme inerte et complètement séparée d’eux, et à voir le monde matériel comme une multitude d’objets assemblés en une énorme machine. Une telle vue mécaniste du monde était soutenue par Isaac Newton qui construisit sa mécanique sur ces bases et en fit le fondement de la physique classique. De la seconde partie du XVIIe siècle à la fin du XIXe, le modèle newtonien, mécaniste, de l’univers domina toute la pensée scientifique. Ce modèle s’accompagnait de la représentation d’un dieu souverain dirigeant le monde d’en haut en lui imposant sa loi divine. Les lois fondamentales de la nature recherchées par les scientifiques étaient dès lors considérées comme les lois de Dieu, invariables et éternelles, auxquelles le monde était assujetti.

La philosophie de Descartes ne joua pas seulement un rôle important dans le développement de la physique classique, elle eut aussi une influence énorme sur la mentalité occidentale jusqu’à nos jours. Le fameux adage cartésien cogito ergo sum, « je pense donc je suis », a conduit l’homme occidental à s’identifier à sa conscience, au lieu de considérer l’ensemble de son organisme. Une conséquence du dualisme cartésien est que la plupart des individus se perçoivent comme des sujets isolés existant « à l’intérieur » de leurs corps. Séparée du corps, la conscience se voit investie de la mission illusoire de le contrôler, causant ainsi un conflit apparent entre la volonté consciente et les instincts inconscients. Chaque individu se décompose dès lors en un grand nombre d’éléments, selon ses activités, talents, sentiments, croyances, etc. ; de là des conflits sans fin générateurs de confusion métaphysique et de frustration. Cette fragmentation de l’homme reflète sa vision du monde « extérieur », perçu comme une multitude d’événements et d’objets séparés. L’environnement naturel est traité comme s’il consistait en éléments distincts exploitables par des groupes d’intérêts différents. Cette vision fragmentée s’étend à la société que l’on divise en différentes nations, races, religions et groupes politiques. La croyance que tous ces fragments — en nous-mêmes, dans notre environnement et notre société — sont réellement séparés peut être considérée comme la raison essentielle des séries présentes de crises sociales, écologiques et culturelles. Une telle croyance nous a éloignés de la nature et de nos semblables. Elle favorise une injustice grossière dans la distribution des ressources naturelles, engendrant le désordre économique et politique, avec la montée de la violence spontanée et institutionnalisée, et un environnement laid et pollué dans lequel la vie est souvent devenue physiquement et mentalement malsaine.

Le dualisme cartésien et la vision mécaniste du monde se sont ainsi avérés à la fois bénéfiques et nuisibles. Ils ont réussi à permettre le développement de la technologie et de la physique classique mais ont eu des conséquences néfastes pour notre civilisation. Il est fascinant de voir que la science du XXe siècle, qui provient du dualisme cartésien et de la vision mécaniste du monde, et qui, bien sûr, n’est devenue possible qu’à partir d’une telle vision, triomphe maintenant de cette fragmentation et nous ramène à l’optique unitaire exprimée dans la philosophie de la Grèce antique et de l’Orient.

A l’opposé de la vision mécaniste occidentale, la conception orientale du monde est « organique ». Pour la spiritualité orientale, tous les objets et événements perçus par les sens s’avèrent interdépendants et ne sont que différents aspects ou manifestations d’une même réalité fondamentale. Notre tendance à diviser le monde perçu en objets individuels et séparés, et à nous y éprouver nous-mêmes en tant que sujets isolés, est considérée comme une illusion provenant de notre mentalité (portée à mesurer et catégoriser). Nommée avidya, ou « ignorance », dans la philosophie bouddhiste, une telle tendance est considérée comme un état d’esprit troublé, qui doit être surmonté.

Bien que les diverses écoles de la spiritualité orientale diffèrent en de nombreux points, elles soulignent toutes l’unité fondamentale de l’univers, trait principal de leur enseigne- ment. Le but poursuivi par les adeptes — qu’ils soient hindouistes, bouddhistes ou taoïstes — est de devenir conscients de l’unité et de la corrélation de toutes choses, de dépasser la notion d’individu isolé et de s’identifier à la réalité fondamentale. L’émergence de cette conscience, connue sous le terme d’« illumination », n’est pas seulement un processus intellectuel mais une expérience qui engage toute la personne et se révèle de nature essentiellement religieuse en dernière analyse.

Aussi la plupart des philosophies orientales sont-elles essentiellement des philosophies religieuses.

Dans la conception orientale, la division de la nature en objets distincts n’est donc pas fondamentale, et ces objets ont un caractère perpétuellement changeant et fluide. La conception orientale du monde est par conséquent intrinsèquement dynamique et comprend comme caractéristiques essentielles le temps et le changement. Le cosmos apparaît comme une réalité indivisible — éternellement mouvante, vivante, organique, spirituelle et matérielle à la fois.

Puisque mouvement et changement sont des propriétés essentielles des choses, les éléments dynamiques ne sont pas extérieurs aux objets, comme dans la conception grecque, mais propriétés intrinsèques de la matière. De même, l’image orientale de la divinité n’est pas celle d’un souverain dirigeant le monde d’en haut, mais d’un principe qui contrôle chaque chose de l’intérieur.

Les éléments fondamentaux de la conception orientale du monde sont les mêmes que ceux de la vision de l’univers émergeant de la physique moderne. Ils sont destinés à suggérer que la pensée orientale, et plus généralement celle issue du mysticisme, procure une assise philosophique cohérente et pertinente aux théories contemporaines, à une conception du monde où les découvertes scientifiques des hommes peuvent être en parfaite harmonie avec leurs visées spirituelles et leurs croyances religieuses. L’unité et l’interdépendance de tous les phénomènes et la nature intrinsèquement dynamique de l’univers, tels sont les deux thèmes fondamentaux de cette conception. Plus nous pénétrons dans le domaine inframicroscopique et plus nous réalisons que le physicien moderne, comme le mystique oriental, en est arrivé à comprendre le monde comme un système composé d’éléments indivisibles et interdépendants, et en mouvement perpétuel, l’homme étant partie intégrante de ce système.

La conception organique, écologique du monde dans la philosophie orientale est sans aucun doute la principale raison de l’immense popularité dont elle jouit en Occident, particulièrement auprès de la jeunesse. Un nombre croissant de gens ont vu dans la vision fragmentaire et mécaniste du monde qui domine encore la culture occidentale la raison sous-jacente de l’insatisfaction générale dans notre société, et beaucoup se sont tournés vers les voies de libération orientales. Il est intéressant, et sans doute pas très surprenant, de constater que ceux qui sont attirés par la spiritualité orientale, qui consultent le Yi-king et pratiquent le yoga ou d’autres formes de méditation adoptent en général une attitude anti-scientifique marquée. Ils ont tendance à considérer la science, particulièrement la physique, comme une discipline sans imagination, limitant l’esprit, responsable de tous les méfaits de la technologie moderne.

Le but (…) est de réhabiliter l’image de la science en montrant qu’il existe une nécessaire harmonie entre l’esprit de la sagesse orientale et la science occidentale. (…) la physique va bien au-delà de la technologie, que la Voie — ou Tao — de la physique peut être un chemin avec un cœur, menant à une connaissance spirituelle et à une réalisation personnelle.

Fritjof Capra. Le tao de la physique. 

2. Fritjof Capra. Connaître et voir.