Valeur sexuelle d’une femme.

Les Trois Étendards se donne notamment pour mission de fournir un accès universel à toutes les connaissances de l’Androsphère. Le contenu masculiniste publié sur le web est éphémère – contrairement à d’autres contenus, personne ne le sauvegardait. 

Identifier les pages web importantes, et sauvegarder des copies dans des collections spéciales, ce sont les « Archives de l’Androsphère ». 

« Valeur sexuelle d’une femme » a été publié par l’équipe « MGTOW France » le 10 mars 2017 sur le site « Le Roi de la Jungle (Revival) ».


15 – 17 ANS : PRISE DE CONSCIENCE.

Je commence à 15 ans car c’est la majorité sexuelle, mais j’aurai certainement pu débuter 1 ou 2 ans avant. Les filles commencent à prendre conscience de leur pouvoir d’attraction sexuel. Leur chatte a de la valeur, et elles le pigent rapidement. Car quand tu te fais observer, draguer, complimenter toute la journée (parfois même par des mecs de 40 balais), tu comprends que le monde ne t’est pas insensible.

La seule chose qui compte à cet âge est le physique, ces filles-là veulent des beaux gosses populaires, si possible un peu plus vieux qu’elles. D’ailleurs, la notoriété d’un mec au lycée découle en règle générale de son physique, puisqu’elle est déterminée par le nombre de filles qui lui tourne autour.

18 – 25 ANS : LA FÊTE COMMENCE.

Les années où la femme a le plus de valeur, car sa valeur repose intégralement sur sa beauté. Oui, c’est cruel, mais c’est comme ça. Les hommes sont attirés par les belles jeunes filles (tout comme les femmes par les beaux mecs, quand elles peuvent encore se le permettre, nous y reviendrons), car symbole de fertilité.

Adulte, ayant un corps formé, ne vivant souvent plus chez ses parents, si tant est qu’elle soit un peu attirante (ce qui pour la plupart des filles signifie être mince et se laver), sa valeur explose.

PEU DE TRAVAIL FOURNI, MAIS BEAUCOUP DE RÉSULTATS.

Beaucoup sont d’une prétention et arrogance incroyable, et pensent que le monde leur doit tout. Tu m’étonnes. Complimentées à longueur de journée, mis sur un piédestal par la gent masculine de tout âge, leurs opportunités sont infinies (sociales, amicales, amoureuses, professionnelles, etc.). Une belle jeune femme attire, fait rêver, et fait vendre. Tout le monde veut d’elle. Les filles naïves de cet âge pensent que le monde est un bel endroit, qu’il est facile de se faire des amis, que tout le monde se fait draguer, que les gens sont naturellement gentils, bienveillants et prêts à donner un coup de main. Non, c’est juste parce que t’es bonne.

DES GOÛTS QUI CHANGENT PEU.

Globalement les femmes de cet âge ont les mêmes goûts que durant leur adolescence.

Elles sont souvent attirées par les hommes plus vieux, de 3-5 ans, voir plus. Simplement car elles comprennent que les mecs de leur âge n’ont pas de valeur (étudiants comme elle, peu d’argent, culture limitée, statut social peu élevé, etc.).

L’attraction physique est toujours le critère de sélection principal, mais d’autres commencent tout doucement à rentrer en compte, surtout pour celles plus proche de 25 que de 18 ans et pour les rares femmes intelligentes qui ne peuvent supporter la compagnie d’un beau gosse écervelé (bien que cela ne soit pas lié, je le conçois).

LE BEAU GOSSE BAISE TOUJOURS AUTANT.

Une grosse majorité de femmes de cet âge se partagent une poignée de beaux gosses « bad boys », en espérant en attirer un et le changer pour le faire conformer à son idéal, afin d’envisager le couple avec lui sur le long terme. Comme lors de l’adolescence, 20 % des hommes se tapent 80 % des femmes (chiffre évidemment exagéré mais j’utilise le Principe de Pareto). Peu de ces mecs ne veulent se mettre en couple, car pourquoi se faire chier dans une relation monogame si tu peux baiser un maximum de filles physiquement au top ?

Pourquoi acheter une vache si on te donne le lait gratuitement ?

CONSTAT : LE MARIAGE ÉTAIT BÉNÉFIQUE À TOUT LE MONDE.

20 % des mecs qui se tapent 80 % des filles, ça veut dire qu’une bonne partie des mecs sont sur youporn, et un paquet de filles n’auront pas leur beau gosse au moment de se caser (malgré le fait qu’elles aient couché avec eux). Cela nous laisse donc une portion assez conséquente de la population frustrée et seule (ou qui, dans le cas des femmes, le sera prochainement, après que l’Alpha lui ai fait comprendre qu’elle n’était qu’un plan cul). D’où l’invention du mariage.

Les femmes se mariaient jeunes car :

Obligation pour un homme de partager ses ressources et de prendre soin de sa femme a vie sous peine de payer des prestations compensatoires et autres allocations (et quel homme va partager ses ressources avec une mère célibataire de 35 ans frustrée, exigeante et en surpoids ?)

Valeur de la femme au plus haut, ce qui signifie attirer un mec ayant aussi de la valeur (beau, intelligent, riche, etc.), et être certaine de le conserver

Fertilité à son maximum : plutôt que de gaspiller ces années à coucher a droite et à gauche dans des relations sans avenir possible et ensuite flipper de ne pas trouver un mec bien à temps pour faire un enfant, ou bien devoir avoir recours à la médecine pour procréer à cause d’un âge trop avancé, autant suivre la nature non ?

PRESSION SOCIALE POUR LES RÉTICENTES À LA DÉBAUCHE.

Les femmes qui se mettent en couple tôt et restent avec le même mec subissent aussi une forme de pression sociale subtile (« tu rates ta vie, amuse-toi »). Leurs copines étalent leurs multiples aventures sexuelles, aussi excitantes les unes que les autres, leurs romances etc. qui se soldent d’ailleurs quasiment tout le temps par de la solitude et de l’aigreur, les places étant limitées, et le prétendant n’ayant pas la volonté d’être monogame.

Le cinéma, les médias, les livres etc. y sont évidemment pour quelque chose. La seule légitimité mis en avant est la passion, et pas le projet du couple. Et comme l’amour ne dure que 3 ans, on pousse subtilement les gens à se séparer (les individus seuls étant d’excellents consommateurs). Les filles se posent des questions, « est-ce que je pourrai faire mieux ? », « est-ce que je ne rate pas ma jeunesse ? ». Questions qui n’étaient pas possibles avec le mariage. (Oppression du patriarcat, vous diront les féministes).

26 – 29 ANS : LA FÊTE TOUCHE À SA FIN.

La concurrence devient rude, les nouvelles arrivantes toutes fraîches débarquent sur le marché. Selon la conservation physique (génétique, alimentation, sport), la fête peut se prolonger encore un peu, ou alors être déjà terminée depuis longtemps pour les mères célibataires.

Les attentions masculines baissent subtilement et progressivement, surtout de la part des mecs intéressants. Car une partie est déjà en couple (d’autres femmes plus malignes ont su saisir l’opportunité), et les autres qui ont le choix peuvent toujours se taper les jeunettes.

Quant aux gens « issus de la diversité » du métro qui vous traitent de pute parce que vous avez mis une jupe, ils seront toujours là eux. Dans leurs yeux vous êtes toujours la même, pas de panique.

LE MEILLEUR DES MONDES (ALPHA / BETA).

C’est le moment que la femme choisit pour capitaliser son potentiel d’attraction.

La relation recherchée passe du court au moyen/long terme. Les contrats d’interim (mission d’une nuit), pourtant satisfaisant sexuellement sont moins fréquents, car elle sait que c’est le moment de chercher « un mec plus stable » (et les boîtes ne rappellent jamais pour renouveler les contrats). Elle cherche donc un CDD toujours assez excitant mais avec possibilité de CDI à la clé. Il faut donc un mec avec des qualités d’Alpha (pour continuer de faire un peu rêver) mais tout de même une part de Béta (pour pouvoir envisager un truc a long terme quand même, ce qui veut dire être stable et accessoirement payer d’une manière ou d’une autre).

QUESTIONNEMENTS ET ANXIÉTÉ.

Quand cette période touche à sa fin, les questions s’accumulent. Est-ce le bon ? Est-il prêt à s’engager ? (Contrairement aux précédents) Possède-t-il les qualités pour du long terme (Béta), tout en me faisant vibrer (Alpha) ? Elle comprend que si elle doit changer d’homme, c’est le moment, car trouver un partenaire intéressant sera, par la suite, beaucoup plus dur. La demande étant très forte (ses nombreuses concurrentes vieillissantes) et les offres de plus en plus limitées (les mecs intéressants étant déjà casés).

30 – 33 ANS : ANXIÉTÉ ET URGENCE.

Pour la plupart des femmes, c’est flagrant. Le niveau d’attention qu’elles obtenaient auparavant baisse encore et encore. Ces opportunités se sont considérablement réduites. Les méchants (réalistes ?) diront que sa date de péremption approche.

RATIONALISATION DE SON CÉLIBAT.

Les célibataires trentenaires commencent à rationaliser et essayer d’expliquer aux autres pourquoi elles n’ont pas de mec. Son entourage se pose des questions, encore une oppression de la société sur les femmes, diront les féministes. En réalité, c’est une question légitime car tout le monde autour d’elle comprend que c’est sa dernière chance d’attirer un mec potable avant qu’il ne lui reste justement que, « le reste ». Les autres étant casés ou ayant la possibilité d’être avec une plus jeune (plus belle, moins exigeante, pas encore aigri, ne voulant pas encore d’enfants, beaucoup plus fun et agréable à vivre, etc.).

QUESTIONNEMENT DES FEMMES ET RÉPONSES.

Les excuses de la célibataire, incapable de comprendre que ses meilleures années sont derrière elle, à cause de la propagande féministe moderne, ne l’aideront pas à comprendre pourquoi elle ne trouve pas de « mec bien qui veuille s’engager ».

« Il a peur de l’engagement »

Non, on est juste plus intéressé (à part pour baiser), puisqu’on peut avoir mieux, et pour moins cher. (Les jeunes femmes étant moins exigeantes).

« Pourquoi les mecs n’aiment pas les femmes intelligentes ? »

Car ce que tu définis comme intelligente, moi je le défini comme casse-couille. Je me bats déjà toute la journée au taff (course à la promotion, les nouveaux veulent ta place, pression pour être plus productif etc.), c’est pas pour me rebattre avec ma copine quand je rentre chez moi.

« Les mecs ont peur de moi, car je suis forte et indépendante »

Les femmes sont attirées par les hommes forts et indépendants, pas l’inverse. Si les deux sexes avaient les même goûts et attentes chez l’autre, aucune relation ne marcherait. On aime se sentir utile et important, donc une femme faisant un peu « vulnérable » plaît en général beaucoup.

« Les mecs couchent avec moi et ne me rappellent pas »

C’est pas un peu l’histoire de ta vie ?

« J’ai eu ma période bad boy et c’est fini maintenant, j’ai grandi, je suis prête à me poser »

Tu m’étonnes, t’as surtout plus le choix.

« Mais où sont passés les mecs bien ? »

Là où tu les as laissés quand t’étais plus jeune, maintenant ils sont casés, avec des filles biens.

CRITÈRES REVUS À LA BAISSE.

La plupart des femmes n’auront pas ce qu’elles désirent, et si elles veulent ne pas finir seule, dépressive, frustrée avec 12 chats dans un F2 à 40 ans, en faisant des soirées tupperware avec ses amies obèses féministes, va falloir qu’elles revoient leurs critères à la baisse.

Le premier critère qui saute est le physique. Car pour fonder un foyer et vivre avec quelqu’un pendant un bout de temps, il faut déjà pouvoir le supporter. Le désir d’Alpha est toujours là, mais les qualités de Béta vont l’emporter. Il faut trouver un gentil mec, un futur bon père de famille, pas excitant, mais stable. La fertilité de la femme se réduit de jour en jour, et trouver un partenaire prend du temps. Il faut au moins deux ans pour décider de faire un gosse avec un mec qu’elle aura évalué comme potable.

Ce même mec qu’elle aurait rejeté 5 ou 10 ans plus tôt en ricanant, va subitement être le partenaire dont elle se contentera, par urgence et manque d’options. Mais elle n’aura jamais de désir réel pour lui. Le sexe sera présent en début de relation histoire que le gars reste, puis une fois le prisonnier enchaîné (mariage, enfants), tout ça s’estompera progressivement. Elle est en réalité la veuve de tous les Alphas précédents, qui l’ont tant fait vibrer (et surtout sauter) pendant des années et avec qui elle espérait une relation qu’elle n’aura finalement jamais obtenu.


Illustration : Andrea Piacquadio.