Le marché sexuel.

Attention ! Cet article fait partie du projet TRP/SS. Consultez la section 1.6.5.

1. Définitions.

2. Fiction contre réalité.

3. Réalités cachées du paradigme des rencontres.

4. La courbe de Gauss.

1. Définitions.

  • Gary Becker a été le premier à décrire le comportement humain en termes économiques.
  • Roy Baumeister a affiné cette idée.
  • Une communauté hétérosexuelle peut être analysée comme un marché dans lequel les hommes cherchent à obtenir des rapports sexuels avec des femmes en leur offrant d’autres ressources en échange.
  • Les sociétés définiront donc les rôles sexuels comme si les femmes étaient des vendeuses de sexe et les hommes des acheteurs de sexe.
  • Les sociétés donneront à la sexualité féminine, mais pas à la sexualité masculine, une certaine valeur (dans la virginité, la fidélité, la chasteté).
  • Les activités sexuelles des différents couples sont vaguement liées entre elles par un marché, au lieu d’être totalement séparés ou privés : les décisions de chaque couple peuvent être influencées par les conditions du marché.
  • Voir aussi : loi de Briffault.
  • Les principes économiques suggèrent que le prix du sexe dépendra de l’offre et de la demande, de la concurrence entre les vendeurs, des variations de produit, de la collusion entre les vendeurs, ainsi que d’autres facteurs.
  • La prostitution a été rendue illégale et les lois sur l’âge du consentement ont été créées afin d’élever le coût de l’accès aux services sexuels en réduisant l’offre. Ce qui permet d’augmenter artificiellement la valeur sexuelle des femmes plus âgées, et ce sont celles-là justement qui ont demandé de telles lois (surprise, surprise !).
  • Les résultats des recherches montrent des asymétries entre les sexes (reflétant leurs rôles économiques complémentaires) dans la prostitution, les fréquentations, l’infidélité et le divorce, la concurrence féminine, la révolution sexuelle et l’évolution des normes, le statut inégal entre les partenaires, la suppression culturelle de la sexualité féminine, les relations abusives, le viol et les attitudes sexuelles en général.
  • La sexualité masculine et féminine n’est pas valorisée de la même manière. C’est ce qui permet de dire que l’argent = le sexe.
  • La révolution sexuelle a considérablement fait baisser le prix du sexe (au détriment des femmes). Voir aussi : les femmes sortant de l’université et les femmes de plus de 30 ans qui déplorent respectivement la « hookup culture » ainsi que « l’absence d’hommes bons ».

2. Fiction contre réalité.

La fantaisie selon l’impératif féminin : 

Soutenu et propagé par les principaux médias. 

La réalité : 

La valeur sur le marché sexuel (VMS) n’est pas égale pour tous ; elle évolue avec l’âge et diffère considérablement entre les hommes et les femmes.

3. Réalités cachées du paradigme des rencontres.

  • Le paradigme tout entier bascule au fur et à mesure que nous vieillissons. Vers le milieu ou la fin de la trentaine, les hommes ont le pouvoir et continuent à l’avoir pour le reste de notre vie.
  • S’installer en couple avec une fille quand on est soi-même un homme dans la vingtaine est une erreur, car on ne réalise pas son plein potentiel masculin avant la trentaine.
  • La valeur sur le marché sexuel (VMS) peut être améliorée « manuellement ».

4. La courbe de Gauss.

  • En vert, il y a les femmes qui sont naturellement attirées par vous. 
  • En jaune, il y a la plupart des femmes, c’est là qu’elles se trouvent pour la majorité, c’est pour ça que le jeu de séduction compte ! 
  • En rouge, il y a les femmes qui ne seront tout simplement pas intéressées par vous quoi que vous fassiez.
  • L’objectif est de minimiser la section rouge et de maximiser la section verte par le biais de l’auto-amélioration

Pour en savoir plus sur ce point, cliquez ici.

Checkpoint :

  • Comment cette section s’applique-t-elle à vos objectifs, vos normes et vos attentes ?
  • Prenez quelques minutes et affinez votre plan si nécessaire.


Source : « A Comprehensive Guide to The Red Pill » publié le 23 décembre 2014 par bsutansalt.

Illustration : Magda Ehlers.