Les communistes ont réussi à détruire l’Amérique.

« Captain Capitalism » postule que le plan directeur du communisme est de détruire les femmes, réduisant ainsi la motivation des hommes à se marier, réduisant ainsi leur production économique (puisqu’ils n’ont pas besoin de travailler aussi dur pour subvenir aux besoins d’une famille), nuisant ainsi aux économies capitalistes.

« Puisque la majorité de la production économique de ce pays (et de tout autre pays libre) est basée sur le désir d’un homme de vivre une vie heureuse en se mariant et (parfois) en ayant des enfants, si vous pouvez détruire la qualité des femmes, sans parler de l’incitation à se marier ou à avoir des enfants, vous pouvez détruire la capacité de production économique des États-Unis, et donc le pays lui-même. Ainsi, vous voyez que le féminisme ne consiste pas vraiment à « aider les femmes ».  Ce n’est rien d’autre qu’une attaque économique et politique à peine voilée contre les États-Unis, la liberté et le capitalisme.  C’est pourquoi j’appelle ce phénomène « Tuer la muse américaine ».

[…]

Le féminisme n’est rien d’autre qu’une couverture pour les communistes pour tout détruire, et ainsi détruire votre incitation à produire. La question est de savoir s’ils y parviennent. Et la réponse est malheureusement oui ». 

Il est peut-être exagéré de dire que les communistes ont planifié cela depuis le début, mais le résultat est toujours le même : les hommes n’ont plus d’incitation à endurer la vie s’ils n’ont pas à soutenir une famille. Il existe un autre article très intéressant qui explique plus en détail le lien entre féminisme et communisme.

Il existe plusieurs pays où je n’ai besoin que de 1 500 dollars par mois pour vivre confortablement, bien manger et coucher avec différentes femmes. Cela revient à 18 000 dollars par an. Qu’est-ce que cela signifiera pour l’économie lorsque les hommes travailleront moins qu’auparavant, pour avoir une agréable existence de « bachelor »  ?


Source : « Communists are successfully destroying america » publié par Roosh Valizadeh le 12 novembre 2012.