Repas gratuit.

Rollo parle beaucoup de tactiques d’humiliation utilisés par les femmes, et la tactique que j’entends maintenant, c’est que si l’homme ne paie pas pour le rendez-vous, il est en fait féminin et passif, et il attire les filles plus masculines parce qu’il abandonne son rôle de ‘poursuivant’, et les femmes vraiment féminines seront repoussées par les hommes qui ne paient pas pour leurs boissons / dîner / rendez-vous, etc.

Pour moi, il me semble juste que les femmes ont peur de perdre un avantage qu’elles ont toujours eu : des trucs gratuits.

Comment voyez-vous ce sujet ? Le premier rendez-vous, c’est un café, vous payez pour ça ? Est-ce qu’elle paie pour sa consommation ? Avez-vous l’air dans le besoin si vous achetez cette première tasse ?


Loi n°40 : N’hésitez pas à en payer le prix

Ce qui est gratuit est suspect : cela cache soit un piège soit une obligation. Ce qui a de la valeur mérite d’être payé. Le juste prix acquitté, vous ne demeurez l’obligé de personne. Et qu’il ne soit pas question de rabais — on ne lésine pas quand il est question d’excellence. Soyez prodigue avec discernement : la générosité est un signe et un aimant du pouvoir.


Lisez ceci encore une fois, ça en vaut la peine. La féminisation de la culture a déformé le fait qu’un homme paye pour un rendez-vous : c’est une forme de contrôle masculin tout en étant simultanément une obligation masculine. C’est un attrape-nigaud : c’est mal si vous le faites, mais c’est mal également si vous ne le faites pas, et il y a deux perspectives contradictoires à cela. 

Comme je l’ai déjà exprimé à quelques reprises, en tant qu’homme dans cette vie, vous paierez TOUJOURS pour du sexe sous une forme ou une autre. Cela peut être l’achat de café, de boissons, d’un dîner, d’un billet de concert, d’une bague de fiançailles ou un paiement hypothécaire, mais ayez toujours confiance : le sexe va avoir un coût. Que ce soit avec votre nébuleuse « femme de qualité » ou la prostituée que vous avez fréquenté pendant la demi-heure – vous allez payer.

La deuxième perspective, c’est l’approche « la chevalerie n’est pas morte ». Rien n’a mieux servi l’impératif féminin au fil des ans que de convaincre la population masculine en général que c’est une obligation morale codifiée, pour un homme, de prouver sa capacité de provisionnement, pour se qualifier pour l’intimité d’une femme. Ce point de vue a eu une longue histoire de conditions perpétuelles pour un homme, mais aujourd’hui c’est surtout de payer pour les boissons / le rendez-vous, parce que c’est traditionnel, parce que c’est une obligation.

À la lumière de cela, si vous ressentez un sentiment de devoir accompli en payant pour les boissons / repas d’une femme, continuez à le faire, mais pas parce qu’une femme vous a convaincu que c’était une obligation morale. Mon approche consiste à reconnaître cette « tradition » pour ce qu’elle est vraiment. Vous êtes un homme.

Ce qui vaut la peine vaut la peine d’être payé. En payant, vous restez à l’écart de la gratitude, de la culpabilité et de la tromperie.

Vous restez également à l’écart de toute obligation. Il ne peut jamais y avoir, et il n’y aura jamais, une égalité entre les sexes : nous sommes différents. La bonne nouvelle, c’est que c’est la façon dont les femmes veulent que les choses se passent, malgré leurs conditionnements de féminisation. Secrètement, les femmes veulent un homme qui initie, qui approche, qui conduit, et oui, qui paie. Cependant, lorsqu’elle est ouvertement invitée à payer, elle est mise dans une position dans laquelle elle doit nier cela : son conditionnement féministe lui a appris qu’elle est forte, indépendante, et les attentes sociétales impliquent qu’elle devrait au moins payer la moitié, ne pas avoir peur d’approcher un homme, initier elle-même une rendez-vous, etc. 

Ce sont des attentes masculines, et tout comme les « vertus » de la femme carriériste, la « masculinisation féminine » la conditionne à faire valoir sa valeur en termes masculins, tout en restant une femme. L’erreur est de dire qu’un homme « devrait » être attiré par les mêmes traits masculins qu’elle, elle trouve attrayant. Et comme on pouvait s’y attendre, la nature continue de contredire cette idée.

Alors oui, payez pour les boissons, les rendez-vous, etc. il faut juste savoir ce que vous payez. Qu’est-ce qui vaut la peine de payer –vaut-elle le paiement ? Vous êtes le Prince, vos attentions ont de la valeur, les apprécie-t-elle ? Ayez un plan, prenez les décisions, dirigez le cours du rendez-vous. Si elle est insensible ou ne réciproque pas, passez à la suivante ! L’hypergamie rend TOUTES les femmes opportunistes par ordre de degré, acceptez cela, c’est tout simplement la façon dont le monde fonctionne. Les « chercheuses d’or » sont des femmes qui reconnaissent manifestement cet opportunisme via leurs paroles et leurs comportements ; elles ne sont pas trop difficiles à reconnaître si vous voulez vraiment les voir.

Vous en saurez plus sur elle le matin après une nuit très chaude, plutôt qu’après avoir passé avec elle un rendez-vous confortable.

Je veux que tu me veuilles.

« Mais Rollo, je veux qu’elle me veuille pour ce que je suis, pas pour ce que je paye ».

C’est une vérité inconfortable, et beaucoup d’hommes n’aiment pas l’entendre, mais votre capacité à payer fait PARTIE de ce que vous êtes.

Vos réalisations, votre carrière, vos passions, vos aspirations, votre physique, sont tous une PARTIE de vous. Il y a des parties de vous qui sont plus attractives que d’autres, mais la somme de ces parties est ce qui fait de vous ce que vous êtes. Il y avait un fil de commentaires sur le forum SS il y a une semaine de ça concernant les choix de carrière et la façon dont cela se rapporte à la vie et les femmes, etc. Je me rends compte que c’est peut-être une opinion impopulaire, mais ce que vous choisissez de faire (votre vocation) fait partie de ce que vous êtes. Votre vie professionnelle n’est peut-être pas votre source d’identité personnelle, mais pour le meilleur ou pour le pire, votre vocation (et ses associations) devient une partie de votre identité. C’est similaire à la façon dont votre physique fait partie de vous. C’est une fiction confortable de penser que les femmes sont moins intéressées par le physique d’un homme, ou qu’elles devraient être attirés uniquement par ce qu’un homme fait de sa vie – mais ceux-ci font tous partie d’un tout.

« L’égalisme égalitaire » est autodestructeur ; il laisse un vide de pouvoir ou de responsabilités à remplir par l’un ou l’autre sexe dans les mauvais cas ; par exemple, s’attendre à ce qu’un homme possède des qualités féminines d’équité qui lui manquent, tout en le tenant responsable du déficit de ces qualités. En d’autres termes, si une femme estime que son mari est incapable de subvenir à ses besoins, ainsi qu’aux besoins des enfants, avec la confiance qui est censé caractériser un homme, elle se sentira obligée d’assumer le rôle du mari et le mari sera relégué au rôle du conjoint soumis et passif. Dans le modèle égalitaire, c’est acceptable, c’est socialement renforcé et c’est transmis comme un comportement à suivre pour les enfants. Et dans cette génération (et peut-être celle d’avant), il n’est pas exagéré de supposer que la soumission masculine contemporaine leur a été enseignée par leurs propres parents. Cela peut sembler trop analytique, mais regardez ce cadre du point de vue du fait de payer pour une rendez-vous / boissons / événements, etc. dès les premières étapes d’une relation à long terme ou même tout simplement pour une option (théorie des assiettes). Ce modèle égalitaire a filtré dans l’identité sociale masculine au point qu’un homme pense qu’il est courant pour une femme d’initier un contact et de l’approcher avec une proposition de rendez-vous. Il pense qu’il est normal pour une femme de vouloir payer l’addition, ouvrir des portes pour lui, etc. Ce sont des comportements traditionnellement masculins que les hommes betas trouvent attirant chez les femmes. 

Votre grand-père ne s’est jamais demandé si c’était lui ou votre grand-mère qui devait payer l’addition, ce n’était même pas une arrière-pensée. Il a payé la note et grand-mère était reconnaissante. Et c’est ce qui était en cause – l’appréciation. La féminisation a retourné les hommes au point où ils remettent en question les motivations d’une femme. Apprécie-t-elle sa générosité ou se sent elle en droit de se faire payer ses repas ?


Source : « Free Lunch » publié par Rollo Tomassi le 25 janvier 2012.