Crise : augmentation des salaires pour les femmes, et rejet des hommes hors de l’éducation nationale.

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« Crise : augmentation des salaires pour les femmes, et rejet des hommes hors de l’éducation nationale » a été publié par Léonidas Durandal le 13 décembre 2011 sur le site « aimeles ».


Avec l’arsenal médiatique que l’on connaît aux féministes, on a entendu dernièrement que les hommes désaffectaient les métiers de l’enseignement parce qu’ils n’étaient pas assez payés. Évidemment, les riches exploiteurs hommes ne pouvaient déserter les métiers de la fonction publique que par cupidité. C’est oublier que les professeurs sont plus payés que la moyenne nationale et que, selon ce raisonnement, les hommes devraient donc d’autant plus se sentir attirés par ces métiers. Mais s’il y a cupidité, il ne faudra pas la chercher du côté des hommes.

Par un tour de force dont elles seules ont le secret, les féministes, ont réussi à faire augmenter les salaires des femmes, en pleine période de crise ! Alors que tout le monde doit se serrer la ceinture, le gouvernement a demandé qu’il y ait une augmentation des salaires des professeurs ! Ce métier féminisé à 80%, avec un taux de recrutement des femmes à 95% dans le professorat des écoles, va être augmenté (surtout les nouvelles recrues, femmes) tandis que tous les autres secteurs de la société tirent la langue. (Source).

Voilà la solidarité nationale bien mise à mal… quand on sait qu’on est qu’au commencement de la crise, on se demande jusqu’où le féminisme va mener par le nez notre gouvernement d’hommes. Très loin, apparemment, jusqu’au bout de la route. Qu’importe que le reste du monde soit au chômage ou paye de plus en plus d’impôts avec des revenus en baisse, cela ne concerne pas nos chères professeuses.

Mais les femmes de l’éducation nationales ne se contentent pas de vampiriser les revenus de la société. Les mères se chargent, elles, d’expulser les hommes de ces métiers où comme chacun ne le dira pas, il ne devrait y avoir que des femmes! Qu’ils sont aimés les hommes dans ces métiers, ces bêtes rares, on les protège, on les chérit, et ils sont si nécessaires à l’équilibre de nos écoles, de nos collèges ! Et pourtant, progressivement les hommes sont chassés de ces métiers. Ah je ne vais pas pratiquer plus longtemps cette langue de bois. J’ai déjà la langue sale d’en avoir trop dit. A la vérité, les hommes sont chassés sur des postes où ils ne sont plus au contact des élèves et quand cela ne suffit pas, certaines femmes savent mettre une pression là où il le faut. Vous voyez, ce jeune stagiaire. Il n’exerçait pas depuis plus de trois mois, en CM1, dans une classe qui n’est pas considérée comme une classe clef de la scolarité des enfants, et pourtant : les mères se mobilisent et séquestrent la directrice jusqu’au renvoi du stagiaire (source).

Le maillon faible a dégagé, en début de carrière et en début d’année. Et vous pouvez me croire, le maillon faible est rarement une femme dans ces métiers. Les hommes sont les premiers touchés de la folie des parents d’élèves ou des collègues mal intentionnées. Ici des mères d’élèves ont tué un supposé pédophile (source).

Là elles séquestrent un pauvre jeune sans défense, sans lui donner le temps de progresser, sapant son autorité par derrière et même par devant, cherchant à le faire renvoyer, et y arrivant. Il faut être bon, dès le départ, surtout si on est un homme et qu’on ne connaît rien de ce milieu de femmes. Ce jeune aurait-il eu des gestes déplacés, aurait-il échoué en fin d’année à faire progresser ses élèves, on ne le saura jamais. Par contre, on sait ce que lui reprochent ces mères : le cahier de mathématiques est vide certaines semaines, certains enfants pleurent avant d’aller à l’école et il n’y a pas assez d’autorité !

Je vais vous dire, ces mères ont un art certain pour le laxisme quand cela les arrange. Il faut les voir parler comme des ordures des professeurs puis s’étonner que leur enfant ne veuille plus aller à l’école. Je n’ai jamais tant été choqué que d’entendre des mères d’élèves parler de professeurs, puis leur faire de grands sourires par devant. Quand elles ne sourient plus, le professeur ne finira pas l’année. On leur doit tout à ces folles, elles, bien entendu, feraient de bien meilleurs professeurs ! Et quand c’est un homme, elles seraient d’autant meilleures! Il faut les voir contrôler les entrées et les sorties, les recrutements dans l’éducation nationale, écrire des lettres pour enfoncer tel ou tel professeur. Elles ne s’attaqueront pas à des professeurs reconnus, encore que…disons qu’elles préfèrent le jeune homme qui débute, c’est plus facile à écraser.

Elles ne connaissent rien du dialogue, mais elles savent une chose : elles ont toutes les cartes en main pour faire renvoyer celui qui ne leur plaira pas à la moindre erreur. De belles salopes. Si on leur enlevait leurs enfants et surtout leurs allocs pour défaut d’éducation, on les verrait filer doux. Mais on les laisse porter des accusations graves, multiplier tous les sous-entendus, faire appel aux hommes dans la hiérarchie, et comme devant les juges aux affaires familiales, ne jamais être punies de leurs saloperies. Il faudrait faire quelque chose contre celles-là, mais l’autorité n’y est plus. Les hommes se couchent. Mais il y a pire, quand un de ceux-là essaie de faire le ménage, il est tout de suite écrasé.

Absentéisme suite à des grossesses bien placées, généralisées, juste après l’embauche. Si l’inspecteur (ou l’inspectrice) le dénonce, il/elle est taxé de sexisme et doit reculer. Pas de place pour la conscience professionnelle dans certains métiers (source).

Si ce même inspecteur/inspectrice emploie des mots mal placés, sanction administrative. Quant aux mères de familles, il suffit qu’elles fassent monter la pression pour que l’administration soit obligée de céder sur toutes leurs demandes.

Dans cet autre collège, la mère est venue réprimander le surveillant qui avait osé faire des remontrances à sa fille. Et comme elle n’a pas réussi à l’écraser assez, elle a fait appel à son mari qui est venu lui casser la gueule (source).

Je regrette souvent mon langage cru, mais cette société vulgaire ne mérite souvent qu’insultes. Nous ne sommes pas en banlieue mais en plein milieu de la campagne contrairement à ce que M Finkielkraut aurait pu croire. La France n’en a plus que le nom dans certaines campagnes.

Ce monde dirigé par les femmes est pitoyable. Quand je pense qu’on veut encore étendre leur pouvoir, il faut s’attendre à de belles désillusions. Quand on les voit comment elles exercent leur contrôle dans des domaines qu’elles sont sensées maîtriser (l’éducation)…