Une gynécologue se prend 5 coups de couteaux par une de ses patientes : les monstres du féminisme accouchent aussi.

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Identifier les pages web importantes, et sauvegarder des copies dans des collections spéciales, ce sont les « Archives de l’Androsphère ». 

« Une gynécologue se prend 5 coups de couteaux par une de ses patientes : les monstres du féminisme accouchent aussi » a été publié par Léonidas Durandal le 3 mars 2011 sur le site « aimeles ».


Cette affaire n’est pas un exemple de plus de la violence dont les femmes sont capables. Non, cette affaire va bien plus loin.

Une mère de trois enfants il y a quelques jours débarque dans le cabinet de sa gynécologue et la larde de 5 coups de couteaux avant d’être arrêtée in extremis par un collègue de la victime. Cette mère reprochait à sa gynécologue l’accouchement 25 ans plus tôt de son fils aîné handicapé à cause d’une variole qu’elle avait contractée durant sa grossesse. La gynécologue aurait dû savoir, et aurait dû tuer l’enfant dans son ventre ! (l’avorter excusez-moi). (Source).

Cette affaire n’est pas une affaire comme une autre car tout y est réuni pour que vous ouvriez enfin les yeux. Si vous lisez les journaux « officiels », vos yeux ne pourront pas s’ouvrir. Pire, vous trouverez bientôt des excuses à cette femme (source) : elle était battue, elle avait un fils handicapé qu’on aurait dû « avorter », elle ne savait pas ce qu’elle faisait.  Mais tel n’est pas la vérité, telle est plutôt le grand mensonge. Le féminisme vous a menti. Le féminisme lui a menti. En vérité, prise dans la tourmente de l’idéologie féministe, cette femme était dans l’incapacité totale de trouver un sens à sa vie. Elle s’est enfoncée dans la dépression et a entraîné tout son entourage dans son sillage.

J’accuse le féminisme de lui avoir suggéré toutes ces idées mortifères, de l’avoir induite en erreur en propageant un discours mensonger. Cette femme a cru le discours féministe : elle a cru qu’un enfant handicapé était la source de tous ses malheurs, elle a cru que l’avortement aurait réglé sa folie dépressive et suicidaire. J’accuse le féminisme de lui avoir fourni tous les arguments pour rendre « les autres » responsables et de lui avoir permis de  se dédouaner de toute forme de culpabilité. Tandis que ses trois enfants n’attendaient que de la tendresse de leur mère, celle-ci cherchait vainement ailleurs les responsables de ses échecs, de ses propres incapacités à changer et à ne pas vivre de manière différente.

Vous croyez pouvoir trouver des excuses à cette femme ?

Eh bien non cette femme n’était pas un pauvre cas social que notre société patriarcale aurait laissé sans travail pour l’exploiter. Cette femme était secrétaire médicale. Elle possédait un bon niveau de revenu et d’éducation.

Non elle n’avait pas à charge son enfant handicapé qu’elle élevait seule. Son enfant était accueilli au sein d’une institution qui s’occupait matériellement de lui. D’ailleurs, je connais beaucoup de familles qui vivent avec un enfant « handicapé » au jour le jour, et qui en sont très heureuses, j’oserais dire, presque plus heureuses que si leur enfant n’avait pas été fragile. L’handicape de leur enfant leur a révélé quelque chose de merveilleux. Alors, bien entendu, ce sont des familles plutôt chrétiennes me direz-vous, comme si nous avions tout à apprendre du féminisme et rien de la Chrétienté ! Mais à qui doit-on toute ces pensées dépressives si ce n’est au féminisme ? Oh oui, notre société aurait beaucoup à apprendre de la Chrétienté si elle avait encore un cœur, et tout à rejeter du féminisme, alors même qu’aujourd’hui, les deux se mélangent parfois dans une communion satanique.

Non, son mari ne l’a pas abandonnée en lui laissant les enfants en bas âge dont son fils handicapé. Son mari est resté plus de 20 ans auprès d’elle jusqu’à ce qu’il en crève.

Non cette femme n’était pas la victime de notre société machiste. Elle a été le bourreau de toute sa famille qui a fini par la fuir, comme on fuit le démon. Son mari, devenu alcoolique (et pour cause), a jeté l’éponge  après l’avoir violentée, incapable de contenir sa violence et celle de sa femme. Il est mort cet été d’un cancer, miné de l’intérieur…

Non, on ne lui a pas enlevé ses enfants de manière injuste parce qu’elle aurait été incapable de s’en occuper. Bien au contraire. C’est eux qui sont partis. Ses deux enfants, qui n’étaient pas handicapés, sont partis dès qu’ils ont pu du doux foyer maternel, en dépression. L’un deux a même demandé son émancipation avant l’âge de la majorité.  En fait, notre société n’est pas très regardante quand il s’agit de déterminer à qui elle laisse ses enfants, du moment que la mère qui s’en occupe est aussi folle que le reste du populo.

Enfin, non, cette femme n’est pas la victime de pulsions incontrôlables. Cela faisait plusieurs années qu’elle harcelait la gynécologue. Sa tentative d’assassinat a été préméditée. Et aujourd’hui, elle déclare ne pas comprendre ce qui lui a pris. Elle a détruit tout le monde autour d’elle et elle ne comprend pas ! « Cela ne me ressemble pas, je ne suis pas quelqu’un de violent » (sic).

Pour ne pas demander la peine de mort contre cette femme, il n’y a qu’une opposition de principe qui me retient, car les faits eux, sont implacables, son manque de culpabilité est accablant, son absence de prise de conscience, typiquement féministe, est monstrueux.

Oui, cette affaire est saisissante par bien des aspects : une femme instruite et altruiste agressée par une autre femme pétrie de féminisme et qui a tout détruit autour d’elle.

Mais l’espérance est là : comme un clin d’œil de l’histoire, la victime a été sauvée par un homme.

L’antiféminisme devra agir à l’image de cet homme. Il devra sauver les femmes d’elles-mêmes.

Les hommes sont, parait-il, devenus inutiles à cette société, société qui peut très bien se servir exclusivement des femmes pour produire l’argent et fabriquer les enfants. Les femmes peuvent très bien se protéger toutes seules. Soit. Cependant je voudrais émettre une objection : si les femmes peuvent se protéger et s’intégrer à la société toutes seules, qui protégera les femmes d’elles-mêmes et de la société productiviste, s’il n’y a plus d’hommes ?