Les 15 leçons de Pook. Leçon 5.

Avant Rollo, Roosh ou Roissy, il y avait Pook.

En 2001-2002, sur le forum SS, il y avait un membre anonyme qui s’appelait Pook. Il resta une énigme sur le forum dès 2004, et bien plus tard, dans ce qui allait devenir la communauté de la Pilule Rouge. Puis il disparut. 

Avant que Pook ne disparaisse d’Internet, il laissa derrière lui certaines des idées les plus fondamentales de la pilule rouge, qui ont donné naissance à de nombreux concepts que nous considérons comme acquis dans ce qui est devenu la Manosphère.

Pour beaucoup, le style de Pook était trop prosaïque. Il avait un don pour la poésie et ses publications les plus lus étaient des aphorismes et des paraboles. Cela ajoutait à son caractère mystique, mais beaucoup de lecteurs très littéraliste du forum de l’époque, et de la communauté de la pilule rouge dans son ensemble, n’ont pas eu la patience de déchiffrer ce qu’était vraiment le message de Pook.

Aujourd’hui, la plupart des membres de la Manosphère (et de l’Androsphère) n’ont aucune idée de qui était Pook ou de ce qu’il a apporté à notre discours.


Cette femme lui faisait des avances, à un point qu’il n’y avait plus aucune ambiguité pour cet homme, qui était abasourdi, et stupéfait de voir ce qui n’était pas une situation familière à ses yeux, et ce dont il n’avait jamais rêvé. Il était maintenant assez sage, pour être patient. Mais.. 

Elle avait été juste à côté de lui, seule. Ses yeux avaient brillés comme des étoiles dans un ciel bien sombre. Elle avait fait des allusions et des plaisanteries sur les baisers, et les calins. Il sentait le besoin de l’embrasser à ce moment là, mais d’une force..mais il ne le fit pas. 

Finalement, le fer chaud, prêt à être travaillé, redevint froid, et dur. Elle devint désinteressé. Elle s’était fait une raison, et changea de cible. 

« Merde » réalisa l’homme. « J’aurai du l’embrasser, plutôt que de suivre ces stratégies stupides, ces philosophies sur les femmes, et ne pas être moi-même. J’aurai du écouter et suivre ma profonde nature, et.. » 

« Ecouter mon instinct.. » 

Mais comment est-ce que tu écoutes ton instinct? demanda le jeune homme. 

Pook l’emmena alors devant une table à manger, devant laquelle venait de s’asseoir un gamin. 

« Maintenant, comment est-ce que le petit sait qu’il doit manger? » 

[i] »Parce que les aliments sont juste devant lui. Son nez les sent. Ses yeux les voit. Il bave. » 

« Et c’est pareil avec les femmes! Qu’est-ce que le gamin fait ensuite? » 

« Il goûte, puis mange. » 

« Oui, mais COMMENT sait-il quand il doit le faire? » 

« Ses sens l’avertissent de le faire à ce moment là. Il sait quand manger parce que le repas est prêt; il a été assaissonné, cuisiné, et on lui a servi juste devant lui. » 

« Exactement, mais quel mécanisme en lui, lu dit tout ceci? » 

Le jeune homme se mit à sourrire: »Son instinct » 

« Et il en va de même avec les femmes! Elles ont été préparées depuis des siècles à ce but précis. Elles en rêvaient. Elles en veulent. Oh mon dieu, elles en VEULENT! Elles ont été chauffés avec tes délires, ton attention, ton désir. Elles se sont alors présentées sous leur vrai visage. Est-ce que tu pense qu’elle porte ceci pour elle-même? Non, elle le porte pour toi! Les femmes ne sont pas des pièces de musées. Elles doivent être consommées. Tu le sais, et elles le savent.. » 

« Je vois.. » 

« La nature a un système très simple. Aucune philosophie dans le monde ne peut te faire du bien. Les philosophies avec les femmes, qui sont supposées ‘marcher’ ne sont qu’un leurre. Sois tu t’accordes avec le système mis en place par la Nature, et tu obtiens ce que tu veux, sois tu fais ta résistance, et tu n’as rien, tout en souffrant. Alors ECOUTE ton instinct. » 


Source : Fifteen Lessons.

Illustration : Tim Mossholder.